Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
3 poèmes autographes
SAINT-POL-ROUX Paul-Pierre Roux, dit3 poèmes autographes, dont 2 signés, 1887-1890 ; 4 pages petit in-4° et 1 page in-folio.— La Souffrance, sonnet irrégulier, est en deux versions : la première, datée 17 juin 1887, avec ratures et corrections, est biffée ; au verso, une « dernière copie », également raturée et corrigée, terminée le 23 juin 1887, avec deux titres en variante : La Douleur et Dolor : « Marâtre originelle aux prunelles d’absinthe, Hôtelière des gueux et des amants trahis »… — Marine, qui se compose de cinq quatrains, est daté « Falaise de Saint-Henry – Marseille 27 juin 1887 », et signé « Paul Roux » ; il est dédié au poète, dramaturge et historien de Marseille, Elzéar Rougier. Il présente quelques ratures, corrections et variantes alternatives : « Un taureau de fer meugle au large, Sur le triomphe des bluets ».— Épithalame, sonnet irrégulier, est daté du 23 septembre 1890, et signé « Saintpolroux » ; dédié à son ami Alexandre Kieffer, le manuscrit est soigneusement mis au net : « Voici la vierge aux seins émus comme la vague Et le jeune homme à la prunelle de rubis. Aux doigts rit le serment copieux de la bague. Or c’est un loup dompté charmant une brebis ».
Lettre autographe signée
BIZET Georges [Paris, 1838 - Bougival, 1875]Lettre autographe signée probablement adressée à mlle Pauline Viardot compositrace. SD, 1 page in-8°, petit manque de papier dans le coin inférieur droit. Bizet remercie sa correspondante de lui avoir envoyer une partition. « J’ai reçu votre charmante partition et vos deux excellents ouvrages. Je les ai lus avec le plus vif intérets et j’espère vous aller dire prochainement tout le bien que j’en pense. Je viens vous rappeler aussi la promesse que vous me faites.... Je vous parle de votre opéra de Baden. Voici mes p^cheeurs de perles. Je voudrais avoir quelque choses de meilleur à vous offrir. Mais vous serez indulgente, j’en suis sûr, comme le sont tous les artistes d’un vrai talent. Encore une fois merci, Madame, et croyez moi, je vous prie votre sincère admirateur et votre mille fois bien dévoué. » Bizet reçu la promesse que ces oeuvres seraient jouées au festival de Baden-Baden.
Lettre autographe signée
BRETON AndréLettre autographe signée, adressée à Philippe Soupault. Paris, 26 février 1954 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé en couleur de « Qui est Medium ». Il le remercie pour le journal japonais. « Ne vous souciez plus trop du chinois : un ami a réussi à se procurer deux quotidiens de Pékin dont je veux espérer quils ne sont pas trop anciens (ce nest évidemment pas moi qui peux le déterminer). » Il lui envoie la lettre quil lui a lue au téléphone et le prie de la lui retourner.
Lettre autographe signée
MARCHAND Louis-Joseph-NarcisseLettre autographe signée. 20 juin 1841 ; 4 pages in-8°. « Je regrette bien vivement de n’avoir pas sous les yeux, la brochure intitulée Sentiments de Napoléon sur la divinité de Jésus-Christ dont vous me parlez dans votre lettre du 17 juin que je viens de recevoir. Monsieur de Beauterne, m’a souvent écrit pour être éclairé le plus complètement possible sur ce qui s’est passé de religieux autour du lit de mort de l’Empereur, dans le moment seulement où l’âme se détendant de son enveloppe terrestre, la quitte pour l’éternité. J’ai toujours répondu à Monsieur de Beauterne que je ne doutais pas que l’Empereur ait reçu les sacremeents de l’extrême-onction mais que cet acte religieux s’était passé entre lui et l’abbé Vignaly [...]. Quant aux conversations religieuses, l’Empereur avec Monsieur le Grand Maréchal que je n’en avais jamais été témoin et que jamais l’Empereur ne m’avait entretenu des sentiments religieux ou irréligieux du Comte Bertrand. »
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée, adressée à André Castel. Paris, samedi 24 juillet ; 1 page in-8°. « Cher ami, Ne me parler pas de logique pour un type type qui aboutit à des conclusions fausses. Pas besoin de sortir de Polytechnique pour voir du premier coup d'oeil que ses conclusions sont archi fausses. Donc c'est de la logique à la mords moi le doigt. Il y a une paille dans cette logique là. Il y a même des pailles dans chaque ligne. C'est ce qui me frappe du reste dans tous ces logiciens là c'est leur manque de sens de la logique, leur logique vicieuse. On dirait que c'est principalement les gens qui n'ont pas le sens de la logique qui s'entichent de ce qu'ils croient être de la logique et s'y adonnent avec entrain. D'ailleurs le procès est déjà jugé à la base : ça n'est pas logique, ça n'est pas d'un esprit logique de faire de la logique, d'aimer la logique, de perdre son temps à la logique. Vous êtes sûrement de mon avis. Vous savez je suis le plus confus du monde d'avoir été si négligent pour cette commission dont vous m'aviez chargé et dont vous me dites que vous avez maintenant chargé à ma place Jean Paulhan ; je vous demande grandement pardon ; je vous promets d'être plus diligent pour toutes autres commissions dont vous voudrez bien me faire l'amitié de me charger ; je vous en prie donnez moi dès à présent quelque autre commission pour que je réhabilite. J'apprend toujours l'arabe. C'est Picasso qui assomme le monde avec ses toros il n'arrête pas de peindre des toros sur des toiles sur des pots, sur des assiettes, et à chaque toro qu'il peint les abbé Morel et les Eluard et les Zervos qui font une tournée de conférences pour expliquer ; à la fin ça fait du tort aux toros tout ce baratin là. »
Épreuves corrigées et bon à tirer
LA VARENDE Jean Mallard, vicomte deÉpreuves corrigées et bon à tirer de la préface qu’il avait rédigée dans l’ouvrage d’Alfred Chaudeurge Au Cri de la Chouette. 1er juin 1959 ; 4 pages in-8°. Une note de l’éditeur, imprimée à la fin de ce texte stipule : « N.D.L.E. — Cette préface est l’un des derniers textes de Jean de La Varende. Il nous en donna le bon à tirer le 1er juin 1959, une semaine avant sa mort. ». Document très rare.
Lettre signée
BERLIOZ HectorLettre signée par Berlioz et d’autres artistes, adressée à M. Gautier, secrétaire de la Maison de l’Empereur. Paris, 23 juin 1858 ; 1 page in-4°. Les signataires, membres de l’Association des Lettres et des Arts, donnent leur appui à la Maison de l’Empereur dans l’intérêt des artistes pauvres. Ont signés Auber, Jean Alaux, H. Berlioz, Halévy, Henriquel, Ingres, Jaley, Jouffroy, Nanteuil, Petitot, Piron, A. de Pujol, Taylor, Ambroise Thomas, etc. Spectaculaire réunion de signatures.
Recueil
ALBUM AMICORUM DE GERMAINE LÉCROART.— Marquis de Ségur : poème autographe signé. « À Germaine ma mère ».— Dessin aquarellé signé « LR ». « Donneur de pain bénit ».— 4 vers autographes signés de Félix d’Arjuzon [Paris, 1800 - id., 1874], homme politique français.— Poème autographe signé de Caroline d’Arjuzon. 1897 ; sur 2 pages.— 11 portraits du personnel de la banque de la Société Générale, sur une feuille relatant une visite à la banque. Dessins du fils du général Allard.— 4 vers autographes signés de May W. d’Arjuzon.— Poème autographe signé de M. de Courson. 1898. Avec une photographie de l’époque [1898].— Feuille de dessins « Pleurez Triste rosée » par R. de Courson. 1898.— Poème « Fleurs de printemps » signé Janey. 1898.— Dessin à la mine de plomb représentant une femme. Dessin exécuté par le général Allard.— Dessin représentant l’évolution de la marine à travers les âges, signé P. Ducrest de Villeneuve.— Poème autographe signé d’A. Ducrest de Villeneuve.— 7 dessins légendés, à l’encre et aquarelle. 1898. Sur les pensées d’un jeune homme sur son avenir.— Aquarelle sur fond d’un passage marin avec des bateaux, signé A. Ducrest de Villeneuve. 1898. — Hussard à l’encre de Chine, signé L. de Lapparent.— Fusain représentant une jeune fille, signé Germaine Druon. 1898. — Dessin de Jean Baltus. Septembre 1898, représentant « La petite place si pittoresque de Lannion ».— Dessin à l’encre de chine. 3 novembre 1898. 5 scènes dans un théâtre de variété.— Dessin à la mine de plomb signé par L. de Lapparent.— Feuille de dessins « Souvenirs de chasse ». Encre et aquarelle.— Aquarelle signée H. de Lapparent, représentant une jeune femme dans des fleurs.— Dessin à la mine de plomb signé René Darthes (?). 1898.— Lavis représentant des scènes de chasse, signé H. Wust.— 4 vers autographes signés « Bon H. de Salignac Fénelon ». 1899.— Aquarelle signée « Hix » représentant des militaires à cheval.— Poème autographe signé « G. de Ségur » sur l’impossibilité de peindre Germaine en vers.— L’ouvrage se termine par 4 pages de vers de Louis d’Arjuzon (1897), May d’Arjuzon, Lieutenant de Lafosse, Henriette de Lafosse (1897), P. de Ségur, Maillard, Caroline d’Arjuzon.Très bel album.
Lettre autographe signée «Juliette», adressée à Victor Hugo
DROUET Juliette (Juliette Gauvain, dite)Lettre autographe signée « Juliette », adressée à Victor Hugo. Lundi matin 20 août [1849] ; 4 pages in-8°.Belle lettre d’amour : « Bonjour, mon Toto, bonjour, mon sublime amour, bonjour. Tu nous a rendues bien heureuses toutes hier en nous promettant de nous faire assister à la séance de mercredi. Si tu avais pu voir la joie de ces pauvres jeunes filles tu en aurais été émue, tout président du Congrès de la Paix que vous êtes monseigneur. Je ne sais pas si vous avez dîné hier avec Charlot mais je sais que Toto Second [ses fils Charles et François-Victor] était parti dès le matin pour la campagne. Vous voyez que ma police me rend des comptes fidèles et détaillés de tout ce qui se passe chez vous. Je vous le dis en bonne femme afin que vous en fassiez votre profit pour ce que vous ne voulez pas que je sache. On n'est pas meilleure princesse que je ne suis nonobstant la république et son auguste famille les représentants. Toto je veille et je garde mes armes méfiez-vous. Vous ne m’avez pas dit à quelle heure vous viendriez travailler auprès de moi mais ce que je sais c'est que je voudrais que ce fût tout de suite [...] En attendant, mon cher petit homme, je suis la plus heureuse des femmes et je t’adore »...
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François René, vicomte deLettre autographe signée. 20 mai 1834 ; 1 page 1/4 in-8°. « J’écris deux fois à Bertin, mon vieil ami, il m’a fait dire qu’il ferait ce que je demandais mais il paraît qu’il aura des difficultés pour changer les redacteurs, à cause du conflit des amours propres. On dit qu’on va presser M. Charles et que s’il ne se dépêche pas, on passera à l’autre. Je vous dois une note très bienveillante ; je ne vous décevrai pas ; c’est comme de coutume. Tout à vous et toujours, Chateaubriand. »
Poème autographe, intitulé « Trilby ou le Lutin d’Argail ».
DESBORDES-VALMORE MarcelinePoème autographe, intitulé « Trilby ou le Lutin d’Argail ». Sans date ; 1 page 1/4 in-4°. En haut du feuillet, Marceline Desbordes-Valmore a écrit : « Cette petite pièce est imitée d’un conte écossais, traduit ou développé par Monsieur Nodier ».Trilby ou le Lutin d’Argail, ou plus simplement Trilby, est un roman français de Charles Nodier publié en juillet 1822. Il s’est inspiré des écrits de Walter Scott pour la trame de ce récit.« À vous Lutin qu’il me faut oublier,Qui fit ensemble et ma joie et mon crime,Ne viendra plus au bord de mon foyerBaiser les pleurs de sa chère victime.Il pleut, j’ai froid. Le feu s’endortTrilby sur mes genoux ne daigne plus descendre !Mon Dieu... ne pleurons pas si fort :S’il était caché sous la cendre !Qu’il était triste et charmant ce Lutin,Quand il pleurait d’amour à mon oreille !Quand de mon rêve, il sortait le matin,En murmurant comme la bonde abeille.Sans m’endormir, le jour s’endortSur mon sommeil, Trilby ne daigne plus descendre !Méchant ! ... Ne grondons pas si fortHélas ! S’il dormait sous la cendre !Pauvre Gollet ! Soumise à mon devoir,Je t’ai banni de notre humble chaumièreEt malgré moi, je cherche à t’entrevoir,Dès qu’au château brille un peu de lumièreJe n’y vois plus, mon coeur s’endortSans toi Trilby l’espoir ne peut plus y descendreEt ce coeur qui brûla si fortVoudrait s’éteindre sous la cendre !Adieu Trilby. Sous les lambris dorésTu n’entends plus si mon âme t’appelleUne autre femme à ses pieds adorésTe tient captif. On dit qu’elle est si belle !Adieu Trilby, ma voix s’endortDe mon âme, ton nom peut à peine descendreMais ce nom que j’aimais si fortQui le tracera sur ma cendre ! »
Lettre autographe signée
JAURÈS JeanLettre autographe signée, adressée à Marguerite Moreno. Sans date [28 septembre] ; 2 pages in-8°. En-tête du Grand-Hôtel de Buenos Aires, enveloppe jointe avec adresse autographe.« Je ne puis vous dire combien je suis touché de votre aimable souvenir. Je pars le 6 et je suis littéralement pris tous les soirs par les conférences qu’il faut accumuler ou par un voyage à l’intérieur ou par des réunions dans les groupes socialistes. Mais je viendrai vous présenter mes hommages et ce sera une grande joie pour moi de vous rencontrer. Serez-vous chez vous demain à 2 heures ? »
Lettre illustrée de dessins dont un signé.
PIGNON ÉdouardLettre illustrée de dessins dont un signé.Très belle lettre de son épouse, Hélène Parmelin, illustrée de dessins dÉdouard Pignon, dont un signé, adressée à lun de leurs amis [Gildo Caputo de la galerie René Drouin (place Vendôme)]. Sanary, 10 octobre ; 4 pages in-4°.« Cher Gildo, nous sommes des affreux. Mais tu connais les difficultés de lécriture dans la douceur (de la pluie) du midi et sous le ciel (noir) de la Provence. En réalité nous ne te savions pas à Venise, et nous pensions te voir à notre passage à Paris. Jespère que tu es sage et que tu attends les nuits vénitiennes de lannée prochaine pour savoir si Casanova a dit vrai. Édouard est en train de lire le deuxième volume, et ose me le raconter : ce qui le rend infiniment plus inacontable... Et tout cas donc, sois sage, dis-nous si et quand tu te feras opérer pour que les petits coqs accompagnent ta convalescence. Nous avons passé à Paris chez ... une charmante soirée, où mes pieds nont pas voulu danser le charleston... Paris était beau, nous étions les cousins de province, nous avions mal aux pieds, nous avons vu des westerns et Les Séquestrés (que jaime); nous avons fait la famille Fenouillard au Louvre avec tous les enfants; nous avons vu le kinopanorama et mangé des oursins aux Halles à trois heures du matin avec des ambassadeurs (ça fait très Musset) et des bouchers (ça fait très Peyrefitte); nous avons enroulé autour de nos fourchettes, et toute la Biennale de Paris, dont Édouard était membre (mais ce nétait pas suffisant), du jury; nous avons (mais cest Édouard mais la peintresse dit nous voulons) entendu Malraux, parler dart et de liberté sur le Parthénon du Musée dArt Moderne, dont la Minerve était Cogniat. Nous avons vu Marilyn (ou peut-être est-ce le contraire quant à ly...) avec délices, le faubourg Saint Honoré avec ivresse, les liaisons dangereuses sans danger et [ ] trente six mille magots en un seul soir aux Deux Magots. On était ravis, morts, et le Moulin a du bon (à condition que le reste existe). On mène une vie dermites. Picasso de temps en temps, mais on manque de se casser la gueule dans lEstérel parce quil pleut à torrents. Mon livre sort vers le 25. Édouard, comme à lordinaire : des coqs, des plages, des maisons des toiles vertes et des pas mûres, des aquarelles, des dessins, des colères, des western au cinéma de Sanary, et une énorme gloire locale dans les journaux [ ]. On saime bien, on est meuniers, on monte des toiles et tout va bien ».
Pièce signée
GAINSBOURG SergePièce signée. Paris 30 novembre 1984 ; 1/2 page in-4°. Autorisation manuscrite signée par le chanteur pour diffuser « Love on the beat ». Love on the beat est le seizième album studio de Serge Gainsbourg sorti en 1984, chez Philips. Gainsbourg s'y donne une liberté totale sur le choix de ses thèmes et la crudité de ses paroles. Si l'album choque il ne subira aucune censure. Gainsbourg le chante en live au Casino de Paris en 1985.
Gouache originale signée.
FRIESZ Émile-OthonPot de fleurs.Gouache originale signée.Sans date (vers 1935).28,5 x 22 cm.














