Nos plus beaux documents autographes
4586 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MATISSE Henri 亨利·马蒂斯Lettre autographe signée, adressée à une dame. 15 juillet 1937 ; 1 page in-4°.« Je suis entièrement à votre disposition pour vous aider à vendre votre tableau et je comprends tout en le regrettant que votre situation vous oblige à le faire. Téléphonez moi, je vous prie, de 1h à 2 heures pour convenir d’un rendez-vous qui ne vous dérangera pas trop. Ma femme se rappelle à votre bon souvenir et je suis votre dévoué, H. Matisse. »
Lettre autographe signée
MILLET Jean-FrançoisLettre autographe signée. Barbizon, 15 mai 1873 ; 2 pages in-8°. « Monsieur, mon temps a été si absolument pris à Paris et je me suis trouvé en un tel état de fatigue, que je ne voyais plus qu'une chose : revenir ici bien vite ! Je ne puis vous laisser croire que je pourrai faire ce que vous me demandez. Depuis longtemps déjà mes yeux sont très fatigués et par intervalles le sang s’y porte à ce point qu'ils en deviennent tout rouges et depuis mon retour de Paris, me voilà très fortement repris. Un travail qui demande une grande application de la vue achèverait de me les fatiguer, et j’aime mieux réserver ce que j’ai de vue pour ma peinture qui est bien loin de demander la même attention qu’un dessin ou une eau-forte. Croyez... que j’aurai du plaisir à causer avec vous si vous jugez bon de venir ici dimanche prochain, et que vous m’y rencontrerez à coup sûr... »
Photographie signée
TWAIN Mark (Samuel Langhorne Clemens, dit)Photographie signée. 13,5 X 8,8 cm. Photographie signée au dos « Mark Twain ». Rare et recherché.
Lettre autographe signée
LA CONDAMINELettre autographe signée, adressée à labbé Venuti. Rome, 17 avril 1756 ; 2 pages in-4°, adresse au dos avec cachet de cire rouge. Labbé Venuti désire sétablir en France, mais il doit pour cela présenter un mémoire résumant ses raisons, ses qualités. « Je pars mercredi au plus tard [ ]. Je vais a Lorrete puis a Boulogne et a Parme ou je vous prie de mecrire et de menvoyer dix lignes soit de votre main ou dune autre contenant le tems que vous avez demeuré en France, en quelle qualité, le dessein que vous aviés de vous y fixer ». La Condamine est prêt à laider, mais il lui faut des renseignements précis, il fera le reste : « faites le memoire en Italien si cela vous est plus commode : je lhabillerai a la française, je le donnerai copie de ma main avec ce que jy mettrai que vous pourriez dire. » Le Condamine ne garantit pas le résultat pour autant, mais ce qui est sûr, cest que sans le mémoire, labbé Venuti nobtiendra rien. Dans un post-scriptum, il annonce : « Nous navons point encore de nouvelles du depart de notre flotte de Toulon. M. le Duc dOrleans a fait inoculer ses enfants sous la direction du docteur Tronchin de Genève. » Il sagit certainement de linoculation de la petite vérole, dont La Condamine par ses écrits contribua à répandre lutilisation et à en vanter lusage. Cette lettre est écrite au cours dun voyage en Italie, durant lequel il obtint la permission dépouser la nièce du pape.
Notes autographes
BERTRAND Henri-Gatien, comteNotes autographes. « Des relations avec le gouverneur de Sainte-Hélène ». 4 pages in-folio. Très intéressant manuscrit sur les rapports avec Hudson Lowe, que l'Empereur a toujours considéré comme un geôlier. Bertrand ayant lui-même envoyé un cartel au gouverneur, c'est Napoléon qui assurait l'échange de correspondance avec « son bourreau ». Ces rapports sont examinés dans les phases successives : jusqu'aux départs de Las Cases, Gourgaud, Montholon puis jusqu'à la mort de l'Empereur. Il est question aussi des placements financiers de Bertrand en Angleterre et enfin sur la bonne harmonie qui régnait à Sainte-Hélène dans l'entourage de Napoléon.
Lettre signée
PELET-CLOZEAU Jean-Jacques-Germain, baronLettre signée, adressée à un rédacteur de journal. Paris 20 décembre 1840 ; 1 page in-4°. Retour des cendres de Napoléon. « Je suis allé à Courbevoie le 15 Décembre au matin, pour rendre à l'empereur Napoléon, un dernier devoir, comme l'un des généraux de la vieille garde et l'un des historiens qui ont le plus hautement défendu sa mémoire. Une violente douleur dans la jambe gauche ne me permettait pas de mettre pied à terre et de marcher derrière le char funèbre. J'ai dû suivre le cortège à cheval jusqu'aux Invalides, avec les officiers du Dépôt général de la guerre. » Émouvant témoignage.
Lettre autographe signée
BERTRAND Henri-Gatien, comteLettre autographe signée (double de sa lettre) adressée au Président du Conseil des Ministres. « En rade de Cherbourg, à bord de la Belle Poule , le 7 décembre 1840 » ; 3 pages in 4°. « La lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le cinq de ce mois, laquelle accompagnait l'ampliation d'une ordonnance du Roi qui m'élevait à la dignité de Pair de France, m'a été remise hier soir par le général Meslin L'honorable mission à laquelle S.M. a daigné m'associer, a comblé tous mes voeux et terminé ma carrière politique Heureux de l'accomplissement des dernières volontés de l'Empereur, fort reconnaissant des témoignages d'estime dont le Roi, à cette occasion, m'a honoré; comblé pendant cinq mois d'attentions et de prévenances par un jeune prince, animé des plus nobles sentiments, et doué d'une droiture d'esprit et de coeur qui lui concilieront tous ceux qui auront occasion de le connaître; certes, il ne pourrait être dans mes intentions de faire quoique que ce soit qui puisse être pénible à S.M. et j'ose espérer qu'elle en sera aisément persuadée » On sait que le 15 octobre 1840, le cercueil de Napoléon fut hissé à bord de la Belle Poule qui revint à Cherbourg le 30 novembre. Le 15 décembre 1840, le cercueil retrouve la capitale de la France. (Provenance : Archives du Général Bertrand).
Lettre autographe signée
BERTRAND Henri-Gatien, comteLettre autographe signée, adressée à Hudson Lowe. Longwood, 19 juin 1816 ; 1 page in-4°, en français. « Monsieur le Gouverneur, Ayant instruit l'Empereur que vous désirez lui présenter l'amiral Sir Putney Malcolm commandant la station et divers officiers d'Etat Major de terre ou de mer, j'ai l'honneur de vous prévenir qu'il vous recevra demain entre 2 et 4 heures de l'après midi. J'ai instruit également M. L'amiral. J'ai l'honneur d'être Monsieur le gouverneur Votre très humble et très obéissant serviteur Le Cte Bertrand. »
Lettre signée « Moncey »
MONCEY Bon Adrien Jannot, duc de ConeglianoLettre signée « Moncey », adressée à M. Robert à Bourges. Paris, 31 décembre 1840 ; 2 pages in-4°. Il le remercie pour ses voeux et lui offre les siens et évoque le retour des cendres de Napoléon : « Oui, mon cher intendant, j'ai versé de bien douces larmes, le jour de la solennelle et imposante cérémonie qui nous a rendu les précieux restes du souverain dont la France est fière à de si justes titres ; il est impossible de vous exprimer toutes les émotions que j'ai ressenties, mais je vous connais, vous êtes un bon Français, et vous vous les imaginerez facilement. Cette mémorable journée a, pour ainsi dire, enlevé aux vingt cinq années qui viennent de s'écouler, tout ce qu'elles ont eu d'amertume, et les glorieux souvenirs qu'elle m'a rappelés, m'ont fait trouver bien courtes les sept heures que j'ai passées dans notre église,et quoique le froid fût bien vif, j'y ai été peu sensible. Ma santé continue toujours à se soutenir, mais ce sont les nuits que j'ai de la peine à passer, et elles sont souvent bien longues pour moi.» Le maréchal Moncey signe d'une écriture tremblante, il avait 86 ans.
Manuscrit illustré et dessin original
Guerre de CriméeManuscrit illustré et dessin original adressé à Charles de Martel, lieutenant de vaisseau à l’École de tir de Vincennes ; 4 pages in-8° sur un feuillet à chiffre couronné, plus carte de 10 x 7 cm, avec enveloppe (marque postale à la date du 27 septembre 1856 et cachet de cire armorié). Récit du débarquement de l’armée française à Old-Fort, le 14 septembre 1854, en présence du prince Napoléon, généralissime de l’armée d’Orient, illustré par un croquis indiquant les emplacements des états-majors français et des différents régiments de zouaves et de chasseurs. Le scripteur, qui a participé à cette campagne, détaille les mouvements des navires, le débarquement des chevaux, des troupes et du matériel, citant plusieurs officiers comme le colonel Cornely, aide-de-camp du général Canrobert parti à cheval reconnaître les convois russes, ou encore l’amiral Hamelin débarqué par une baleinière avec l’un des officiers « tué à ses côtés au combat du 17 » [lors des bombardements du 17 octobre suivant qui marquèrent le début du siège de Sébastopol]. Il décrit le paysage de la lagune, le déploiement des drapeaux, la musique, les navires. « Le Gal Canrobert était encore là. Les moustaches tirées et cirées, en grande tenue et l’air vainqueur. Le prince était à cheval. Les officiers d’état-major avaient des ceintures turques et des pistolets passés dedans en attendant leurs fontes et leurs chevaux. Ils couraient beaucoup. Ce qui prouve que ces messieurs tiennent beaucoup du centaure [...] Les chevaux débarqués piaffaient et cabriolaient de bonheur ; tout le monde était joyeux. On se serrait la main, etc. etc. » Le dessin, d’une grande finesse d’exécution, à la mine de plomb rehaussé à la gouache blanche et rouge, représente le débarquement, vu de la mer.
Lettre autographe signée
BERTRAND Henri-Gatien, comteLettre autographe signée, adressée à Hudson Lowe. Longwood, ce 28 avril 1816 ; 1 page in-folio, en français. « Monsieur le Gouverneur, J'ai reçu la lettre du 27 avril pour laquelle vous me faites l'honneur de me dire que ma femme est comprise dans la declaration que j'ai faite. Quelqu'ait été la rigueur du sort auquel les événements m'ont condamné dans ces dernières années, ma femme a voulu le partager. Je suis persuadé du reste qu'une femme et de jeunes enfants ne peuvent trouver dans le gouvernement britannique que bienveillance et protection. La situation de l'Empereur, mes sentiments, mon devoir m'ont imposé l'obligation de rester ici une année, comme je m'y suis engagé. je ne puis donc que vous remercier de l'offre que vous voulez bien faire de remettre ma declaration. Veuillez croire, Général, que j'ai été sensible à l'intérêt que vous avez témoigné à ma famille dans cette circonstance, j'espère que vous voudrez bien le continuer. J'ai l'honneur d'être Monsieur le gouverneur Votre très humble et très obéissant serviteur Le Cte Bertrand. »
Lettre autgraphe signée
MAILLOL AristideLettre autographe signée, adressée à Jean-Paul Luthringer. Banyuls-sur-Mer, 1er octobre 1942 ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée avec adresse autographe. Il n’a pas eu le temps de répondre plus tôt à sa lettre. « Je suis tellement accablé de lettres que si je répondais à toutes je ne pourrai plus travailler. Vos travaux m’ont parus bons à encourager. Malheureusement une lettre ne peut apprendre grand chose. Cependant je vous engage à dessiner avec continuité, ne vous arrêtez pas à des dessins faciles mais dessinez pour apprendre en poussant très loin l’étude des formes, en faire sortir puissement tous les détails. de plus tachez de faire grandeur naturele des bras des jambes des mains. Jusqu’à ce que vous sachiez par coeur, ainsi vous pourrez faire des statues sans avoir recours au modèle, car la copie bête du modèle éloigne de l’esprit, mais il faut savoir vos dessins sont harmonieux. Étudiez avec un petit carnet dans la rue et aux champs, vous arriverez surement. Vos photos sont trop petites pour que je puisse dire quelque chose sur les sculptures mais cela m’a paru un bon commencement. Bon courage, Maillol. »
Lettre signée
RODIN AugusteLettre signée. Paris, le 27 novembre 1905 ; 1 page 1/2 in-8°, fente, aux plis et fort pli sur la signature, sur papier à en-tête du 182 rue de l’Université. « Monsieur Rodin ayant été en voyage pendant huit jours regrette de n’avoir pas pu répondre à votre lettre immédiatement. Si les étrangers orientals, qui vous voulez lui amener si aimablement sont encore à Paris, M. Rodin serait bien heureux de les recevoir samedi prochain vers 2 heures comme vous le proposez. En attendant, M. Rodin, très reconnaissant de votre attention vous envoie l’assurance de ses meilleurs sentiments. » Lettre probablement rédigée par R.M. Rilke qui fut secrétaire de Rodin en 1905/1906.
Lettre autographe signée
SCHOELCHER VictorLettre autographe signée adressée à Charles Ribeyrolles. [Londres] Mercredi [1854] ; 4 pages in-12°petites traces de papier collés sur la 4ème pages. Charles Ribeyrolles [1812- 1860], écrivain, journaliste républicain français et compagnon d’Exil de Victor Hugo. « Mon brave et excellent ami. Je vous félicite, vous êtes toujours sur la brèche. Vous ne vous lassez pas, vous y portez des coup terribles et de telle façon qu’on les voie du bout du monde. Vous êtes assurément l’homme le plus utile de proscription. Votre lettre à Palmerston est une merveille, il ne s’en relèvera jamais ni dans le présent ni dans la postérité. Vous avez marqué son ministère et sa mémoire d’un fer rouge dont la cicatrice sera ineffaçable. Certes si Byron avait écrit cette lettre à un homme d’état de son temps l’homme serait flétri aujourd’hui et pour toujours. Je n’en éprouve pas de pitié pour Palmerston, c’est le juste châtiment de la barbarie et de la lâcheté. Envoyez une douzaine de ses lettres en français, je les mettrai sous enveloppe à l’adresse de Madame Palmerston qui aime passionnément son mari ; de la Reine ; de la Duchesse de Kent et d’autres de ce genre. Il faut que ce monde la voie et sache le mal qu’il commettra directement ou indirectement. Il m’ennuierai de faire l’envoi de la lettre en anglais à tous les journaux mais comme c’est pour vous et pour la cause je m’en chargerai. [...] Je doute que le [....] car Palmerton est redevenu son homme cependant c’est possible par ces mulets politiques n’ont aucune forte passion politique [précisément] parce que ce sont des ibrides. J’ai rencontré quelqu’un qui connaît le Daily News. Je porterai donc la votre lettre au personne de même qu’au Morning adversité, au Westminster Review. Elle me parait vraiment destinée à un recteur suffisamment immense. Je l’ai lu hier en trois endroits ou elle a [exécuté] des transports d’admiration. Mais malheureusement cela m’a fait perdre l’heure du courrier de l’Europe. Je viens de l’envoyer par la poste à Mr [Merestant?] et j’irais lui parler demain. Vous savez n’est ce pas ami qu’il a mis notre appel. Il faudrait joindre [Alfred?]et cette lettre terrible à l’edition de vos Discours de l’Exil. Vous avez bien raison de dire que cette monstruosité absurdité de la peine de mort finit mal. Lisez ce petit article de la justice qui suit son cours en Algérie, mais renvoyez le moi avec soin car je veux le mettre dans une brochure sur [l’aboli] de la peine capitale que je prépare. Et c’est bien entendue que vous pouvez en faire usage si vous en trouvez l’occasion. Nous ne sommes pas de ceux qui ont des remèdes secrets et d’ailleurs ces affreuses choses ne perdent rien à être répétée cent fois. Et puis à tout prendre serons nous autrement que des charlatans d’humanité si nous voulions misérablement nous réserver tel ou tel outils si nous ne [...] que fuir le monde du devoirs de remettre les meilleurs [matériaux] au meilleur architecte. [....] Priez d’envoyer le journal à Mr Laya avocat à Genève. Je payerai un an d’abonnement pour lui ! Priez de m’envoyer trois exemplaire du numéro ou sera mon nouvel article. Je crois que vous devez quelque chose à Jeff pour [Vezitelli]. Je lui demanderai si vous voulez ou nous attendrons qu’il en parle. Je le crois bien que vous êtes épuisé et ce qu’il y a de plus navrant c’est que c’est le tonneau des Danaïdes. Ah que la France tarde au devoir, et par même un symptôme de résistance! que de honte. J’en suis exaspéré ou abattu selon le jour ou l’heure. »
Lettre autographe signée
MAILLOL AristideLettre autographe signée avec dessin autographe adressées à l’éditeur Hellen. « Marly-le-Roi, mercredi » [1931] ; 1 page in-4°. Légèrement insolé. Il décrit la mise en page d’un livre contenant des gravures et fait un petit croquis pour argumenter ses idées. « Ne faites-vous pas erreur car la page 23 contient une gravure dont la place est juste. Vous voulez peut être dire la page 24, enfin voyez vous-même. J’ai fait beaucoup de petits dessins. Je crois en avoir déjà suffisamment. »









