Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BERLIOZ HectorLettre autographe signée. Saint-Pétersbourg, « 3 janvier russe » [22 décembre 1867] ; 1 page in-4°. Petit trou du à l’encre acide, restauré.« Mais triple étourneau, je vous écris, que je pars pour Moscou et vous me répondez à Pétersbourg où votre lettre m’a attendu. Je viens donc d’écrire à Rubinstein à Moscou et de lui expliquer votre affaire ; s’il obtient ce que vous voulez il me l’enverra et je vous le renverrai aussitôt. Le voyage de Moscou a été assourdissant sous tous les rapports. Nous avons eu un auditoire de dix mille six cent personnes au Ier concert donné dans le manège et des cris et des rappels sans fin […] surtout pour l’offertoire de mon requiem qui a révolutionné l’auditoire et pour ma symphonie d’Harold au second concert. Je vous raconterai tout cela à Paris. J’ai encore ici deux concerts à donner. H. Berlioz. »1er janvier (20 décembre 1867): Berlioz quitte St Pétersbourg pour Moscou.8 janvier (27 décembre 1867): Premier concert de Berlioz à Moscou.11 janvier (30 décembre 1867): Second concert de Berlioz à Moscou.12 janvier (31 décembre 1867): Réception en l’honneur de Berlioz.13 janvier (1 janvier 1868): Berlioz quitte Moscou pour St Pétersbourg. Le second voyage de Berlioz à Moscou est encore plus bref que le premier vingt ans avant; il ne dure que deux semaines, mais du point de vue musical est beaucoup plus réussi: Berlioz parvient à donner deux concerts, et le niveau d’exécution s’est beaucoup amélioré depuis 1847. L’information fournie par les écrits de Berlioz se limite maintenant à la correspondance du compositeur: les Mémoires se terminent en 1865 et ne comprennent donc pas le deuxième voyage en Russie. Berlioz, fatigué et malade, ne veut d’abord pas aller à Moscou et rejette les propositions qu’on lui fait (CG nos. 3310 [8 décembre/28 novembre] et 3314 [14/2 décembre]), mais deux jours après cette dernière lettre il est en pourparlers avec Nicolai Rubinstein, directeur du Conservatoire de Moscou et frère d’Anton Rubinstein le fondateur du Conservatoire de St Pétersbourg (CG nos. 3316, 3321, 3323).
Dessin signé « C. Bessin »
NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte)Dessin signé « C. Bessin » daprès une peinture de Jean Antoine GROS (1771-1835), « Bonaparte haranguant larmée avant la bataille des Pyramides, 21 juillet 1798 ». Dessin sur papier au fusain et rehauts de craie blanche sur papier bistre. Nous pensons que ce dessin a été réalisé par des élèves dans le cadre de lÉcole des Beaux-Arts. Celui-ci particulièrement réussi.65 x 50 cm.Encadré.
Pièce signée
BERLIOZ HectorPièce signée. Paris, le 23 mai 1844 ; 1 page in-folio. Contrat entre Hector Berlioz et M. Strauss concernant un projet de fête musicale dans le local de lExposition de lIndustrie, soit du 15 au 30 juillet ou « dans les premiers jours daoût. Cette fête aura lieu pendant un ou plusieurs jours, selon la permission que MM. Berlioz et Strauss obtiendront des autorités compétentes. » Sont ensuite évoquées les conditions financières. Belle signature.
Pièce signée
LARREY Dominique Jean, baronPièce signée. Paris, 28 avril 1823 ; 2 pages 1/2 in-folio. Très important document sur le testament de Napoléon. « Les faits principaux relatifs à l'objet matériel de la question qui doit être traitée par le conseil des arbitres sur les droits des personnes portées sur le testament et le 3me codicile de l'Empereur napoléon, paraissent traités avec une telle précision et une telle impartialité par les avocats partisans de le division en distinction de ces deux actes, qu'on ne saurait révoquer en doute la légitimité des motifs sur lesquels ces mêmes avocats jugent cette question en faveur des légataires du Testament, or, il n'y a maintenant pour compléter la solution de cette question, que l'objet moral à traiter : c'est sans doute la tâche la plus difficile et la plus délicate à remplir ; cependant pour les personnes qui connaissaient parfaitement le caractère et la grandeur d'âme de Napoléon, comme celles intéressées du 3me codicile, il ne peut rester dans leur esprit ni dans leurs coeurs, nul doute que l'opinion qu'elles se sont formées, que quand à la rétribution pécunière établie dans ces deux actes qu'on peut considérer comme rémunération de la part de l'Empereur pour chacun de ceux portés surtout dans le premier de ces actes, est telle que son intention a été que les sommes désignées pour chacun fussent payées par les créances qui leur sont exclusivement et séparément affectées par ces deux différents actes, et on ne peut prêter à l'Empereur, sans l'accuser d'imprévoyance, l'idée de faire réduire aux personnes nommées par lui dans son testament, les sommes qu'il leur donne, pour effectuer le payement de celles désignées au 3me codicile, en supposant que la créance, spécialement chargée de leur acquittement vint à manquer, nous n'examinerons pas même la situation respective sous le rapport de la fortune des personnes dénommées dans ces deux actes, mais nous la demandons à celles désignées dans le premier, pensent-elles que l'Empereur ait jamais eu l'intention de réduire la somme assignée par exemple aux enfants de Labédoyère, de Monton-Duvernet, à ceux de Travot, de Chatran, etc. pour donner une somme quelconque aux enfants des maréchaux duc d'Istrie de Frioul et autres personnes désignées dans le 3me codicile ? C'est d'autant moins vraisemblable, que ce souverain, pendant son règne, avait assuré le sort des veuves et des enfants des deux premiers guerriers que nous avons nommés. Pour terminer l'interprétation des pensées de l'Empereur lorsqu'il a fait ces actes et dans le sens que nous avons établi, il aurait d'autant moins voulu prendre sur les fonds Laffitte pour payer les legs de son codicile n°3, qu'il dit formellement à l'article 35 de son testament, que s'il restait des fonds sur la somme totale, les legs de son testament payés, ils seraient distribués aux blessés de Waterloo et aux soldats de l'ile d'Elbe. Dans la double supposition, il n'a certainement pas entendu réduire ce qu'il a bien voulu donner aux uns pour avantager les autres. Pourquoi l'Empereur a-t-il dit que le 3me codicile serait assimilé à l'article 36 de son testament ? C'est pour prouver aux descendants des Maréchaux d'Istrie, Duroc, du gal Le Tort et à l'ordonnateur Boinod, qu'il leur donnait le même tribut de gloire et d'honneur, qu'à ceux portés sur son testament. Toutes ces considérans, ce me semble , ne laissent aucun doute sur la spécialité. Il est donc de toute justice, sous le rapport moral et matériel, que les sommes de chaque créance soient exclusivement distribuées aux personnes désignées dans les différents actes de l'Empereur Napoléon.» (Provenance : Ventes Archives du général Bertrand-Drouot)
Photographie signée « Émile Zola »
ZOLA ÉmilePhotographie signée « Émile Zola ». [1899] ; 10,8 X 8,2 cm. Une inscription au crayon au dos situe cette photographie à Londres en mai 1899. Rare photographie de Zola, en exil, assis à une table en train d’écrire.
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François René, vicomte deLettre autographe signée, adressée à l'abbé de Bonnevie, chanoine de Lyon. Genève, 16 août 1831 ; 2 pages 1/2 in-4°, avec adresse et marques postales. « L'abbé, ma femme a reçu votre lettre mais moi, je n'entends pas raillerie et je vous déclare que je me brouille avec vous, si vous ne tenez pas parole. Je ne pars que du 25 au 28 ainsi vous avez le temps de faire votre octave surmonté de votre huitaine. Vous serez bien logé ; vous aurez ma grande chambre ; Berthe sera auprès de vous dans la chambre d'Hyacinthe car il faut que Berthe vienne, ma femme le veut. Ainsi vous aurez votre ménage à part. les médecins de Genève sont les meilleurs du monde. Le mien, M. Coindé, vous soignera. Le mois de septembre est superbe ici. Vous ferez des courses avec ma femme, vous prêcherez partout. Ma présence à Paris vous mettra à l'abri de tout soupçon de machinations avec moi. Certes je ne vois pas l'ombre d'une raison pour rester à Lyon. Ma pauvre femme sera seule ; elle est souffrante. Vous devez comme bonne oeuvre venir la garder. J'attends ici votre réponse, qu'elle soit prompte et décisive. J'en accuserai Berthe si elle est négative. Bonjour ingrat abbé. Hyacinthe est parti cette nuit pour Paris. Chateaubriand » Berthe était la domestique du vieil abbé ; tous les amis du chanoine connaissaient l'empire qu'elle avait sur l'esprit de son maître et parlaient d'elle volontiers. On citera ce mot de Chateaubriand dans le Littré : Il [l'abbé de Bonnevie] est gai, il prêchaille, et ne pense plus à ses malheurs.
Manuscrit autographe « Journal de mon séjour a Plombieres »
TALLIEN Thérésa de CabarrusManuscrit autographe « Journal de mon séjour a Plombieres - en 1822 - ». Plombières [et Aix-la-Chapelle] 4 mai-14 juillet 1822 ; cahier cousu de 37 pages in-4, tête et tranche dorées, couverture (un peu usagée) de papier vert rempliéPrécieux journal intime de son séjour aux eaux de Plombières. « Vaincue par les menaces des médecins, par des souffrances aigües et par les instances des amis », elle se résigne à suivre l'ordonnance de M. Dupuytren, à Plombières, et consigne dans son journal des détails de la cure, des visites et des lettres, et quelques anecdotes. Elle se prend d’un vif intérêt pour une pauvre Portugaise, née Rosa de la Costa, mariée civilement à Valladolid avec un boulanger attaché à l’Armée de Portugal : elle note les secours qu’elle lui donne (argent, vivres), des démarches en sa faveur auprès des ambassadeur d’Espagne en France et en Belgique, des réflexions à la vue de « cet excès de misere et de malheur » (8 mai). Ses humeurs varient, selon le ton et la teneur des lettres de son mari, le prince de Chimay ; l’absence de ses enfants la chagrine ; « on est heureux de ne pas me ressembler ! » (9 mai). Elle colle dans son cahier un billet de sa fille Louise, l’exhortant à revenir (reçu le 16 mai), et de petits rameaux de pin cueillis dans les montagnes Elle se promène à pied, à cheval et en char à bancs, fait des bains et des douches, souffre des cataplasmes et des frictions Le baron d’Haussez, préfet de Grenoble, lui apprend qu’on a voulu jeter le préfet de Lyon, M. de Tournon, dans le Rhône. Mais peu après, « qu'elle nouvelle ! Le duc de Richelieu est mort ! Je l’apprends avec chagrin quoique depuis trois ans, je n’aye pas eu à me louer de ses procédés, mais j’avois beaucoup d'amitié pour lui et c'est un homme de bien de moins - il est mort si subitement qu’il est difficile de ne pas en ressentir un mouvement de terreur » (22 mai). Après trois semaines d’absence, elle s’inquiète d'une lettre de son mari, triste et ennuyé : « il ne me rassure plus comme dans ses premières lettres sur les causes de mes chagrins personnels - mon coeur s’étoit trop ouvert à l'espérance, il s’étoit trop flatté. Il a sans doute de l’attachement pour moi, mais je ne suis pas ce qu’il aime le mieux et il ne fera jamais pour moi que ce que les convenances le détermineront à faire tandis que moi je lui sacrifierois tout jusqu'à ma vie » (26 mai). Elle lit Mme de Genlis, et un Voyage à Tripoli, fréquente Mmes de Caylus et Mlle Pictet de Genève, l’abbé de Maffioli et sa soeur, reçoit un officier qui connaît son neveu Victor de Caraman, puis le duc de Choiseul, le préfet Boula de Coulombiers, etc. Souffrante, elle refuse les visites du comte et la comtesse de Gourgues et de Mme Casimir Périer, puis se rend à Aix-la-Chapelle, le 18 juin, « heureuse de me retrouver au milieu des miens que je ne croyois plus revoir ». On joint une copie ancienne de ce journal au XIXe siècle.
Important album réunissant des autographes et documents signés par des aviateurs brevetés (entre n°101 et 300).
AVIATION — PRÉCURSEURSImportant album réunissant plus de 233 documents : des autographes, documents signés par des aviateurs brevetés (entre n°101 et 300) et des cartes postales montrant les avions en vol.— Armand Gobé (brevet n°102). Carte postale signée (sur son monoplan Nieuport); photographie d’époque devant son avion; photographie signée dans son avion.— Albert Niel (brevet n°104). Carte postale signée; carte postale de Niel sur Nieuport.— Édouard Nieuport (brevet n°105). 3 cartes postales, 1 photographie et un billet autographe signé (3 juillet 1910).— Capitaine Madiot (brevet n°106). 1 carte postale, 1 photographie et coupures de presse.— Ferdinand de Baeder (brevet n°107). 3 cartes postales et 1 lettre signée sur l’Auto-Aéro (bel en-tête rouge).— Clément-Bayard (brevet n°108). Carte postale sur un aéroplane et une photographie aux commandes.— René Vallon (brevet n°109). Carte postale sur un aéroplane et une photographie.— Léon Bathiat (brevet n°110). 9 cartes postales ou photographies signées et 1 lettre signée.— René Thomas (brevet n°116). 5 cartes postales ou photographies signées et 5 lettres autographes signées.— Émile Duval (brevet n°118). 2 cartes postales signées et 1 photographie.— André Bouvier (brevet n°120). Belle photographie signée et 1 carte postale.— Guillaume Busson (brevet n°121). 2 cartes postales ou photographies signées et 2 cartes postales et une photographie.— André Noël (brevet n°122). Photographie.— Alexandre de Petrowski (brevet n°124). 2 cartes postales.— captain E.B. Loraine (brevet n°126). 1 photographie et 1 carte postale.— Maurice Tabuteau (brevet n°128). 7 cartes postales ou photographies signées et une lettre signée.— Adrien Verliac (brevet n°129). 1 carte postale signée (beau portrait) et 1 carte postale gros plan de son Antoinette.— Joseph Maillols (brevet n°131). Carte signée et 2 cartes postales.— Paul de Lesseps (brevet n°134). 1 carte postale signée sur son monoplan.— Colonel René Chevreau (brevet n°132). 1 carte postale signée sur son monoplan et 1 carte en vol.— René Vidart (brevet n°133). 1 carte postale signée et 1 rare lettre signée à Jacques Mortane sur son école d’aviation. On joint 9 cartes postales aériennes et une enveloppe du jour de l’inauguration de l’aérodrome René Vidart.— Édouard Chateau (brevet n°135). 2 cartes postales.— Luis Kuhling (brevet n°136). 1 carte postale signée et 1 carte postale non signée.— Pierre-Marie Bournique (brevet n°141). 1 carte postale signée 2 portrait et 2 cartes postales.— Gaston Letheux (brevet n°142). 1 carte postale.— Henri-Charles Rémy (brevet n°143). 1 carte postale.— Émile Obre (brevet n°148). 3 cartes postales sur son monoplan.— Léon Versepuy (brevet n°149). 3 photographies signées.— Désiré Lucca (brevet n°154). Photographie signée. On joint 2 cartes postales.— Sanchez Besa (brevet n°155). Carte signée, 1 carte postale et une photographie sur laquelle il reçoit la médaille de l’aéronautique.— Caumont de La Force (brevet n°156). Carte postale de son biplan Sommer.— Louis Mouthier (brevet n°157). Carte postale signée sur son monoplan Borel.— Géo Chemet (brevet n°159). Photographie et carte postale.— Jean Chassagne (brevet n°160). Photographie du monoplan Clément Bayard signée.— Xavier Martin. (brevet n°162). Carte postale signée.—Albert Périn (brevet n°161). 5 lettres autographes signées très denses sur Ferber et Roland Garros (très intéressantes).— Pierre Picard (brevet n°164). Photographie aux commandes de son avion.— Michel Molla (brevet n°166). 1 photographie le représentant dans son avion (signée par son frère Henri) et 2 cartes postales avec son monoplan.— Émile Train (brevet n°167). Carte autographe signée et photographie en pied signée et 10 cartes postales.— Michel Mahieu (brevet n°168). 2 cartes postales de son biplan et une belle photographie sur un terrain d’aviation devant son biplan.— Pierre Prier (brevet n°169). Carte postale signée « Souvenir du premier voyage Londres Paris sans escale 12 avril 1911 Pierre Prier ».— Léon Letort (brevet n°170). Photographie en pied sur un terrain d’aviation.— Frank Barra (brevet n°171). 2 cartes postales sur son biplan M. Farman.— Henri Molla (brevet n°172). Photographie dédicacée devant son avion et lettre autographe signée.— Louis Byasson (brevet n°175). Carte signée sur son biplan H. Farman et 1 carte postale de son biplan.— Louis Vuillerme (brevet n°174). Carte postale dans son biplan (beau plan).— René Simon (brevet n°177). Carte postale signée le montrant sur son monoplan Blériot. On joint 2 cartes postales de son monoplan en vol.— Léon Parisot (brevet n°179). Carte postale signée le montrant sur son biplan H. Farman et carte postale de son biplan en vol.— René Caudron (brevet n°180). Photographie signée, pièce et lettre signée, carte de visite autographe et brochure sur le cinquantenaire du premier vol des frères Caudron dédicacée à H. Lassalle.— Harry Pierre Gournay (brevet n°186). Photographie signée, lettre autographe signée, carte postale signée sur son monoplan Hanriot.— François Parent (brevet n°189). 2 cartes postales signées et 1 photographie dans son monoplan.— Georges Lafont (brevet n° 194). Carte postale et photographie.— Paul A.C. Kauffmann (brevet n°198). Photographie signée et carte postale sur son monoplan signée.— Victor Ménard (brevet n°199). Carte postale signée sur biplan Farmann, 2 photographies et 2 cartes postales.— André Jolliot (brevet n°202). Carte postale signée et 1 photographie.— Henri Bill (brevet n°205). Carte postale et un beau plan photographique le montrant dans son biplan.— Émile Reymond (brevet n°206). Carte postale sur monoplan Blériot.— Henry-Michel Visseaux (brevet n°217). 1 carte postale dans son biplan signée (beau cliché) et 2 photographies.— Julien Servès (brevet n°218). Photographie dédicacée.— Gustave Delage (brevet n°219). Photographie et carte postale.— Joseph Yence (brevet n°220). Belle lettre signée adressée à Louis Breguet en 1917 sur un accident.— René Labouret (brevet n°222). Carte postale signée sur son biplan Astra, 1 carte signée sur sur hydroaéroplane Astra et une photographie signée dans son avion.— Marcel Loridan (brevet n°224). Carte postale signée sur son biplan H. Farman, 1 photographie signée et une lettre autographe signée très intéressante autobiographique.— Marthe Niel (brevet n°226). Portrait photographique.— Louis Gaudart (brevet n°228). Carte postale signée représentant l’aéro-torpille Paulhan Tatin pilotée par Gaudart et 3 cartes postales.— Léon Binda (brevet n°232). Lettre autographe signée.—Général Cheutin (brevet n°233). Portrait photographique dédicacé « à Monsieur Lassalle de la ligne aéronautique de France, en souvenir du 1er essai de poste aérienne entre Nancy et Lunéville, en 1912. Cheutin » + 3 cartes postales et une petite photographie signée.— René Marquezy (brevet n°238). Carte postale représentant son monoplan Marquézy.— Étienne Gilbert (brevet n°240). Carte postale signée et 2 cartes postales en vol.— Gaston Cure (brevet n°242). Petite photographie sur un terrain d’aviation.— EV. Dévé (brevet n°243). 2 cartes postales le montrant en vol.— Georges Blanchet (brevet n°244). 2 cartes postales en vol.— Ernest Laurens (brevet n°246). 2 cartes postales.— Théodore Lemartin (brevet n°249). 2 cartes postales dont une signée.— Auguste Junod (brevet n°253). Carte postale (beau plan sur biplan Framan) et pli philatélique 50e anniversaire du 1er vol à Pontarlier.— Gaston Ludmann (brevet n°255). Photographie.— Jean Becue (brevet n°263). Portrait photographique.— René Georges Jost (brevet n°264). Belle photographie dédicacée et carte postale sur monoplan Antoinette.— Julien Félix (brevet n°270). Photographie aux commandes.— Pierre Béard (brevet n°276). Carte postale sur son Blériot.— Henri Lafargue (brevet n°281). Carte postale de sa voiture à hélice aérienne. — Marie Marvingt (brevet n°281). 4 cartes postales signées et 1 pièce signée.— Albert Kimmerling (brevet n°291). Portrait photographique, carte postale signée et 3 cartes postales.— Archimède Lusetti (brevet n°293). Lettre des établissements Lusetti.— Pierre Clavenard (brevet n°294). Portrait photographique et carte postale.— Louis Chatain (brevet n°296). Portrait signé sur carte postale.— Henry Wintreberg (brevet n°300). Carte postale du monoplan Goupy piloté par Ladougne dédicacé par Wintreberg et 2 lettres autographes signées très intéressantes sur sa carrière dans l’aviation.De très nombreux documents d’ordre iconographique enrichissent cette collection.
Lettre signée
POMPADOUR marquise deLettre signée. « Choysy le 16 mai 1754 » ; 1 page in-8°. La marquise de Pompadour résida au château de Choisy à partir de 1746. Sur l’estimation des terres de celui qui fut certainement son père.« Vous êtes chargé, Monsieur, de faire faire lestimation de la terre de Tournehem pour parvenir a un echange. Je vous aurai une veritable obligation si vous pouvés faire finir cette operation a cause de ma fille. »Charles François Paul Le Normant de Tournehem [Paris, 1684 - 1751] est un financier français, probablement le père biologique de Jeanne-Antoinette Poisson, future marquise de Pompadour.
Suite de 5 projets de vitraux
CASTELLA Jean-Edward deSuite de 5 projets de vitraux. Aquarelle et gouache. Signées et datées 1943. 37,5 x 36,5 cm chaque.Ses œuvres sont rarement rencontrées.En 1918 il réalise un cycle de vitraux pour la chapelle Notre-Dame de Bourguillon, près de Fribourg, puis, au début des années 1920, il réalise les cartons de ceux de l’église de Semsales aux côtés d’Alexandre Cingria et d'Eugène Dunand.
Lettre autographe signée
CLAUDEL PaulAbrégé de toute la Doctrine Chrétienne par Paul Claudel. 23 x 15,8 cm. Manuscrit autographe. 8 pages, avec lettrines et dessins originaux. Cet ouvrage était destiné au réseau d’amis récemment convertis ou sur le point de se convertir (dont Gide fait alors partie).Le 15 mars 1906, Claudel se marie à Lyon, trois jours plus tard il part pour la Chine sur le Polynésien. Il arrive en Mai et est Premier Secrétaire à la Légation de Pékin, puis en juillet, consul à Tien-Tsin.On joint : Lettre autographe signée, adressée à un critique. Château de Brangues, 13 août 1928 ; 1 page in-4°. « À mon infinie consternation je m’aperçois que j’ai oublié l’objet principal de ma lettre qui était de vous remercier de votre superbe article sur le Rempart d’Athènes. Votre amitié vous a fait deviner juste les choses qui pouvaient m’être le plus agréables et que je désirais le plus voir mettre en valeur. Je l’ai donné à Philippe B. qui l’a également trouvé très bien et q. le montera sans doute à Briand. J’aimerais bien si v. pouviez m’en envoyer deux ou trois autres exemplaires. »On joint un exemplaire de l’ouvrage « Sous le rempart d’Athènes ». Éditions NRF, Paris, 1927 ; 18 pages in-8°. Tiré à très petit nombre.
Pièce signée
HEMINGWAY ErnestPièce signée. 4 janvier 1938 ; 1 page in-4°. Contrat signé sous forme de lettre par Gustavus A. Pfeiffer à Hemingway, lui fournissant 23 actions de la William R. Warner Company Inc.Le document est signé par les deux. Le document est accompagné d’une page faisant certifier devant notaire chaque signature et une lettre de Pfeiffer à Hemingway au sujet du patrimoine fiduciaire. Ce document a été signé après la publication de son ouvrage “Les neiges de Kilimanjaro”.Ernest Hemingway contract signed, dated 4 January 1938. Headlined « Ernest Hemingway, Trustee », contract in the form of a letter by Gustavus A. Pfeiffer to Hemingway delivers 23 shares of William R. Warner & Company Inc. stock. Signed at the conclusion in black ink by Hemingway and in blue ink by Pfeiffer. In very good condition, with diagonal crease through last letter of signature, binder holes to left edge, paperclip impression to top edge and a bit of scattered light toning. Accompanied by a page notarizing each signature and a letter from Pfeiffer to Hemingway about the Trust Estate. Following the publication of his 1936 short story, “The Snows of Kilimanjaro”, Hemingway, a one-time ambulance driver in World War I, focused his attention on the travesties of the Spanish Civil War. Having witnessed the horrors of war firsthand, Hemingway grew concerned that inserting himself into a war zone as a reporter also meant placing himself in harm’s way, hence his creation of this trust for his son, made in connection with his wife’s uncle, Gus Pfeiffer. Single page measures 8.5’’ x 11’’.
Manuscrit autographe signé « Le Sommet des fleurs ».
CAYRE Jean-MichelManuscrit autographe signé « Le Sommet des fleurs ». Créé pour le XXXe anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Enfant à l’ONU, Genève, 1989. Manuscrit de 11 pages in-folio oblongues (25 X 35 cm). Textes d’Eve Rivalière, musique de Jean Michel Cayre. « Le (Grand) sommet des Fleurs. Cette pièce a été créée en 1989 à l’ONU de Genève par 5 000 enfants et chanteurs à l’occasion de Déclaration des Droits de l’Enfant. (paroles d’Eve Rivalière, musique de Jean Michel Cayre). Cette pièce a été créée en 1989 à l ‘ONU de Genève, pour le trentième Anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Enfant, par 5 000 petits chanteurs. Elle fut donnée de nouveau, toujours dans le même cadre, à Genève, sous le Haut Patronage de l’Unicef, au Palais des Nations, Sa le des Assemblées, le 20 novembre 1991. On joint une mélodie (chant et paroles) du Sommet des fleurs sans la partie d’orchestre (1 page in-folio).
Ensemble de 26 lettres autographes signées
BONAPARTE MarieCorrespondance de 26 lettres autographes signées, adressées à son ami et collaborateur Sello Frenkel. Cette correspondance sétale de 1931 à 1959. Une grande partie de la correspondance tourne autour de 1933 et 1934. Une lettre fait notamment allusion à Freud et à la psychanalyse des Histoires extraordinaires dE.A. Poe. Cette correspondance a été partiellement tachée par les intempéries. Mais ces défauts nenlèvent rien à son intérêt. Par exemple cette très belle lettre du 30 août 1933 ou la princesse écrit : « Sur la route des Lys de mer, je vous envoie ce quil ma jusquà présent été possible de corriger du travail de Lehar. Il y a plusieurs, même assez ! dinexactitudes, voire quelques gros contresens. Je les ai corrigés. [ ] Il faudrait de plus vérifier si Lehar a indiqué, au début, de qui sont les traductions de Poe, poèmes ou contes, quil cite ; il est capable, dans sa hâte, de lavoir oublié. [ ] De plus dans les citations elles-mêmes, il y a des fois des contresens. Il est impossible de les laisser. [ ] Jai écrit Kronos en plusieurs endroits au lieu de Chronos. Cela peut donc se refaire aussi en allemand ? [ ] Quand il est question de la statue du commandeur de Don Juan dans le texte, alors il me semble quon dit en allemand Komtor ? Vérifier dans un exemplaire de lopéra Don Juan de Mozart. » Le 21 octobre 1934, elle lui écrit : « Jai trouvé Freud et sa famille en très bonne santé et ai fait à Vienne un séjour très intéressant. » Un manuscrit autographe sur les forêts de Paris figure au milieu de cette correspondance. On joint deux plaquettes avec envoi au même de Marie Bonaparte.
Portrait de Georges Hugnet signé
COCTEAU JeanPortrait de Georges Hugnet. Dessin à la mine de plomb signé « Jean » en bas à droite. Daté 1944. 32 x 25 cm. Encadré. Provenance : don de l'artiste, puis succession G. & M. Hugnet. (Cité dans E. Dermit, Jean Cocteau. Portraits d'amis et autoportraits, Paris, 1991, no 168 (illustré) et Georges Hugnet : Collages, novembre 2003-janvier 2004, p. 158 (illustré).














