Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Pastel sur papier. Monogrammé en bas à gauche.
DENIS MauriceL'élégante. Pastel sur papier. Monogrammé en bas à gauche. 47 x 32 cm à vue. Encadré.
Photographie signée, dédicacée
ROSSINI GioacchinoPhotographie dédicacée au compositeur Samuel David. Passy, 20 septembre 1865 ; 42 x 32 cm, légères traces de mouillures, encadrée. Rare envoi autographe signé : « À mon ami et collegue Samuel David, G. Rossini ».
Pièce signée
LETTRES DE NOBLESSE LÉOPOLD 1erPièce signée par lEmpereur dAllemagne. 3 février 1660 ; 18 pages in-4° (255 x 305 mm) dont 1 page avec armoiries, texte en latin. Diplôme de chevalier du Saint-Empire, décerné à M. Leonard de Stockhem et ses frères, signé par Léopold Ier. Le manuscrit est relié sous une couverture en velours rouge (reliure de lépoque, un peu passée), rubans attenants. Manuscrit sur vélin calligraphié à lencre brune et en lettres dor, la 11e page est entièrement ornée dune grande aquarelle à lor et couleurs représentant les armoiries. Le nom du récipiendaire figure en lettres dor dans le manuscrit. Ce diplôme est délivré à Leonard de Stockhem. Ces armoiries furent enregistrées le 17 février 1662. Beau et précieux document.
Photographie autographe signée, dédicacée
STRAUSS Johann IIPhotographie signée, dédicacée à Otto Pasch. Photographie format cabinet (16,3 x 10,8 cm) de H. Eckert de Prague. Très belle photographie représentant le compositeur, auteur du fameux Beau Danube bleu (An der schönen blauen Donau), avec une dédicace en allemand.
Diplôme de chevalier du Saint-Empire
LETTRES DE NOBLESSE — LÉOPOLD 1erDiplôme de chevalier du Saint-Empire, décerné à M. Erasme Fovllok, signé par Ferdinand III. Donné le 5 juillet 1653 ; 13 pages in-4° (255 x 305 mm) dont 1 page avec armoiries. Le manuscrit est relié sous une couverture en velours rouge (reliure de l’époque, un peu passée), rubans attenants ; 2 perforations dans les plis du manuscrit, uniquement sur les pages 1 à 6 et dans le dos de la reliure, comme si c’était pour le garder ouvert à la page des armoiries. Manuscrit sur vélin calligraphié à l’encre brune et en lettres d’or, la 7e page est entièrement ornée d’une grande aquarelle à l’or et couleurs représentant les armoiries. Le manuscrit débute par une belle page calligraphié en lettres d’or et encre « Ferdinandus Tertius Divina Favente », etc. Le nom du récipiendaire figure en lettres d’or dans le manuscrit. Ce diplôme est délivré à Erasme Fovllok. Ces armoiries furent enregistrées le 5 juillet 1653. Beau et précieux document.
Manuscrit autographe signé
ROLLAND RomainManuscrit autographe signé « Shakespeare ». Daté : « Avril 1916 » ; 6 pages in-4°. Très intéressant manuscrit titré « Shakespeare » faisant partie d’une série d’articles sur Shakespeare, écrits au fil des années lors d’occasions diverses et qui sera publié sous le titre Quatre essais sur Shakespeare. C’est la seconde partie de son essai (sur 4) qui s’appellera: « Pitié de Shakespeare ». Notre manuscrit, exprime sa parfaite connaissance de l’œuvre du dramaturge anglais qu’il découvrit très jeune dans la bibliothèque familiale et qui influença sa propre œuvre et sa vie. « Peu d’amis, peu de livres résistent à l’épreuve des jours que nous traversons. Les plus aimés trahissent. On ne les reconnaît plus. C’étaient les compagnons des heures légères. La bourrasque les emporte, plantes à fleur de sol qu’arrache un coup de vent. Il ne reste que les âmes aux profondes racines. Beaucoup, d’humble apparence, à qui l’on ne prenait point garde dans la vie ordinaire. Et un petit nombre de hauts esprits, qui s’élèvent comme des tours au milieu de la plaine et paraissent plus grands par-dessus tant de ruines. Je retrouve celui qui abrita les rêves de ma vie, depuis mes jours d’enfance, le vieux chêne Shakespeare. Pas une de ses branches ne s’est brisée, pas un rameau ne s’est flétri ; et la tempête qui passe aujourd’hui sur le monde fait houler puissamment cette grande lyre vivante ».
Poème autographe signé « La Maison du berger »
VIGNY Alfred, comte dePoème autographe signé « La Maison du berger - Poëme philosophique ». 1844 ; 4 pages in-4° oblongues, reliées en un volume in-4° oblong (28,3 x 21,2 cm), bradel demi-maroquin noir, pièce de titre de maroquin noir au premier plat. Important fragment (70 vers) d’un des plus célèbres poèmes de Vigny, chef-d’œuvre de la poésie romantique.Précieuse copie, soigneusement calligraphiée, destinée à un album, datée de l’année de sa première publication dans la Revue des Deux Mondes du 15 juillet 1844.Comme le précise Vigny lui-même, en tête du manuscrit, il s'agit d’un « fragment », correspondant aux strophes 10 à 19 (seconde moitié de la première partie du poème) dans lesquelles Vigny décrit et dénonce le chemin de fer, « taureau de fer qui fume, souffle et beugle », vainqueur du temps et de la distance, pourtant si favorables à la rêverie amoureuse.« ... Évitons ces chemins. — Leur voyage est sans grâces,Puisqu'il est aussi prompt, sur ses lignes de fer,Que la flèche lancée à travers les espacesQui va de l’arc au but en faisant siffler l'air.Ainsi jetée au loin, l’humaine créatureNe respire et en voit, dans toute la nature,Qu’un brouillard étouffant que traverse un éclair... »Ce manuscrit est d’autant plus précieux qu'on n’en connaît, à l’heure actuelle, aucun manuscrit complet. Proust appréciait La Maison du berger et André Breton écrivait à son propos qu'il « marque une des culminations les plus éclatantes, les plus vertigineuses de l’amour-passion. ».Ancienne bibliothèque R. et Bernard Loliée.
Livre aux armes
Louis-Philippe« À travers la Bretagne ». Souvenirs et Paysages. Chez Lévy Frères, Paris, 1865 ; 1 volume in-12. Deuxième année dédition. Belle reliure en maroquin rouge, dos orné à nerfs, plats aux armes de Louis-Philippe Ier avec la charte de 1830 au centre. Dentelles intérieures, toutes tranches dorées. Reliure de E. Pouget. Très bel exemplaire.
Pièce autographe, signée en tête
CAPOTE TrumanPièce autographe, signée en tête, intitulée « Katie The Elevator Girl ». 8 janvier 1936 ; 1 page 1/2 in-4°, écrite sur une feuille d'écolier. Trous d'archivage. Ce texte a été écrit par Truman Capote, à l'âge de 11 ans, pour un devoir d'école anglais. « It was a bright hot July morning, as a rather sagged [sic] faced old woman was walking into a very ? Bank. As she went into her locked room, she met Jake the janitor of the building of which they exchanged morning greetings. Then she said to herself doggone I forgot to pack up Herbert's red flannels (for this was her husbandd [sic]). I bet he will be as sore heck [sic]. » The story continues with a character called Sadie slipping on some soap across a marble floor towards the clerk's desk, at which point the story becomes ever more surreal, with Sadie heading to the top of the building, where she exchanges jokes with the freight elevator man, and tells a story about a fortune-telling incident. In fine condition, with mild overall toning. Although Capote's most enduring shorter work, Breakfast at Tiffany's, was published in 1958, he had begun writing fiction age twenty-two years earlier in 1936 at the age of 11. As he recalled, I began writing really sort of seriously when I was about 11. I say seriously in the sense that like other kids go home and practice the violin or the piano or whatever, I used to go home from school every day, and I would write for about three hours. I was obsessed by it. Here is one of those earliest works by Capote, written in his own hand for an assignment when he was a student at The Trinity School in New York City. A wonderful example of a budding literary style and humor which he would perfect over the next forty-eight years.
Manuscrit autographe signé
BOURDOIS de LA MOTHE Emmanuel JoachimManuscrit autographe signé intitulé « Faut-il sevrer le Roi ? ». Meudon, 2 mai 1812 ; 4 pages in-4°. Très intéressant et exceptionnel document sur le sevrage du Roi de Rome. « Des 20 dents qui composent le systeme de la première dentition douze sont deja sorties. Aucun accident grave n’a signalé les six premières, mais les six qui ont succédé ont produit de la douleur, un peu d’altération dans les fonctions digestives, de l’affaiblissement et de la maigreur. Pendant ce tems le lait seul de la nourrice a soutenu le Roi. Tout autre aliment , en quelque quantité et sous quelque forme qu’on le présentat répugnait à son estomac et en etait rejetté. […] Mais dira-t-on la pâleur du Roi, ses forces moins grandes qu’on pourrait le désirer, […] et le grand embonpoint de la nourrice, ne sont ce pas la des raisons impérieuses d’accélerer le moment du sevrage ? A toutes ces objections que je me suis faites depuis longtemps je répondrai dans la conscience de mon devoir et de l’immense responsabilité dont je suis chargé. 1° que la paleur du Roi tient au moins autant à sa constitution qu’au lait de sa nourrice, puisqu’il est de fait que le propre enfant de cette nourrice, dans le moment même où il ne vivait que de son lait, se faisait remarquer par l’intensité de ses belles couleurs. 2° que si les forces du Roi paraissent en retard, il faut en accuser la pousse rapide et je dirais presque précoce de 12 dents avant 13 mois. […] 3° que la constitution et l’embonpoint de la nourrice ont depuis longtems excité mon attention et ma surveillance, mais que m’étant journellement convaincu que presque jamais le Roi n’avait vomi son lait, tandis que bien souvent il a rejetté les autres alimens. […] Mais jusqu’à quelle époque le Roi doit il têter ? Mon opinion est que ce soit jusqu’au moment ou le travail actuellement commencé des deux incisives inférieures et des deux canines supérieures soit complettement achevé. […] Je pense aussi que s’il est avantageux de se reserver la ressource de la nourrice, il n’en faut pas moins chercher à diminuer journellement la quantité de l’allaitement, augmentée autant que l’estomac du Roi le permettra, celles des autres alimens et insister de plus en plus sur tous les moiens d’hygiene et de médecine qui peuvent donner au Roi une force tonique plus considérable. Le medecin des Enfants de France Bourdois. » Texte important.
Manuscrit autographe signé.
BERNANOS GeorgesManuscrit autographe signé. 3 mai 1944 ; 4 pages 1/4 in-4°. Premier message adressé par G. Bernanos à Radio-Brazzaville. Ce message a été diffusé seulement le 15 mai 1944. « C’est la première fois que je parle aux Français d’un poste de radio situé en terre française. Que mon premier mot soit pour les Confesseurs et les Martyrs de la Résistance Nationale. Pour les morts d’hier et aussi pour ceux de demain. À cet instant même, à Paris ou dans quelque lointain chef-lieu de province, il y a l’homme auquel je pense, auquel nous allons penser tous. C’est celui qui vit ses dernières heures entre sa chaise et sa paillasse, dans la cellule éclairée jour et nuit, avec le règlement de la prison accroché au mur […] il écoute sonner les heures... Français, l’homme qui va mourir est peut-être l’un de ces garçons de seize à huit ans que la Résistance ouvrière, Dante et foyer de la Résistance Française, donne par centaine à la Nation. Il y a quelques jours, la police est venue le prendre à la porte de l’usine, dans le soir louche, et ses copains ne s’en sont même pas aperçu... […] La France n’est pas toute entière en ce moment autour de cet enfant qui va mourir, voilà le crime et la honte. Le crime retombe sur un certain nombre de français indignes, déchus, déshonorés, destitués, mais la honte rejaillit sur nous tous. Le sang de ce martyr ne la lavera pas — son sang ni ses larmes — ses larmes également sacrées, car il est bon qu’un garçon de seize ans pleure comme un enfant avant de mourir comme un homme. »
Photographie signée
HUGO VictorPhotographie signée « Victor Hugo ». Format carte de visite. Belle épreuve malgré quelques piqûres, sur papier photo rose, par Arsène Garnier, photographe à Guernesey (vers 1869). Buste de face : regard perçant, main de droite sous son gilet à la manière de Napoléon !
Manuscrit musical autographe signé
GOUNOD CharlesManuscrit musical autographe signé. En tête de la page de titre, Gounod a inscrit un envoi : « à mon amie Bénédicte ».« L’anniversaire des Martyrs. Paroles de l’abbé Dallet, missionnaire apostolique. Musique de Charles Gounod » Avec sa signature en bas de la première page. [1870] ; cahier de 8 pages petit in-4 (27 x 17,5 cm) précédées de faux-titre et titre, plus 3 pages autographes.Cantique, sur des paroles de l’abbé Dallet, missionnaire apostolique, composé en 1869 : « Ô Dieu ! de tes soldats la couronne et la gloire ! »…L’œuvre est écrite pour chant avec accompagnement de piano à quatre mains, en ré majeur, à 6/4, Moderato e molto maestoso. Après une introduction instrumentale de 5 mesures, vient un couplet de 25 mesures, suivi d’un refrain de 20 mesures. Sur un feuillet à part, Gounod a écrit la partie de chant avec les trois couplets (musique et paroles).
La galerie, une des plus avant-gardiste de lépoque (dadaïsme et lettrisme)
LIVRE DOR DE LA GALERIE LES MAINS LIBRES DE CHANTAL ET JEAN PETITHORY. 1970-1972.La galerie, une des plus avant-gardiste de lépoque (dadaïsme et lettrisme) était située au 2 rue du Père Corentin dans le 14e arrondissement de Paris. Pablo Neruda : pensée autographe signée avec dessin de fleur, datée du 30 avril 1970. Jussaud (?) : belle dédicace signée Alain Jouffroy (1928-2015) : belle dédicace autographe signée encadrée dans une enveloppe dessinée datée du 29 septembre 1971. Gyula Illyes (1902-1983) ; poète hongrois : dédicace avec dessin de fleur. Henri Maccheroni (1932-2016) ; peintre et illustrateur (il exposera à la galerie en 1973) : lithographie numérotée (12/66) et signée au crayon, contrecollée sur une page avec dédicace autographe signée datée doctobre 1971. Gérard Vulliamy (1909-2005) ; peintre suisse surréaliste, fondateur de la revue clandestine la Main à Plume ; il y sera rejoint par Edouard Jaguer, Domingez, Magritte, Arp, etc. : très belle dédicace autographe signée à Chantal Petithory « pour quelle enchante la forêt de ses rêves » de décembre 1972, sous le collage dun dessin surréaliste à la plume signé de lui daté de 1935 (18 x 13,5 cm) intitulé « chasse au faon rose ». Anne Ethuin (1921-2009) ; peintre surréaliste, fondateur de « Phases » avec son mari le poète Edouard Jaguer, qui y seront rejoints par Picabia, Alechinski : belle dédicace autographe signée à Chantal (« pour Chantal qui eût enchanté le temps des enchantements »), sous un très joli collage revêtu gouaché signé (23,5 x 16,5 cm), représentant des soldats moyenâgeux attaquant un monstre ailé, contrecollé sur la feuille. Edouard Jaguer (1924-2006) ; poète et dessinateur surréaliste, fondateur de la Main à Plume, rédacteur de la revue Cobra, et fondateur de la revue Phases et du mouvement eponyme : dédicace autographe signée sous un dessin signé et daté de 1972, représentant de gentils monstres, contrecollé sur la page de dédicace. Somlyo Györsi (1920-2006) ; écrivain et poète hongrois : pensée autographe signée en référence à son compatriote Illyes, datée du 20 octobre 1972. François Dufrêne (1930-1982) ; plasticien et poète lettriste, spécialiste de laffiche lacérée : affiche lacérée collée et pliée (30 x 54 cm déployée), avec la mention manuscrite sur la page où elle est collée : « le 18 novembre [1972], rue du Père Corentin vraiment ! » [Ce qui signifie que laffiche a été lacérée ce jour-là, dans la rue où est située la galerie]. François Dufrêne : texte autographe surréaliste calligraphié en deux dimensions sur une page entière : « en 2 lignes comme Neruda, mais verticales. Cest dit pour Chantal évidemment » avec un dessin de spirale rayonnante. Aude Jessemin (née en 1937) ; peintre lettriste, la principale femme de ce mouvement, épouse de Jacques Spaccagna (1936-1990) , principal représentant de ce mouvement avec Dufrêne et Isou : magnifique collage (24 x 16 cm) représentant un arbre surréaliste, contrecollé sur la page de dédicace « Pour Chantal », « les mains libres, jécoute » et signature.Références à lexpo « Le domaine des enchanteurs » de Marcel Duchamp et André Breton.
Aquarelle en forme déventail sur papier calque
ROY Louis3 jeunes filles aux cruches à la fontaine. Aquarelle sur papier calque. Signée en bas à droite avec son monogramme et sa signature. Datée 1902. 14 x 28 cm.














