Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
RECUEIL DE POÈMES, DE PENSÉES et dessins
LIVRE DORLivre dor pour le fils de Georges Ricou, Tony Ricou. Superbe album amicorum richement illustré à pleine page de dessins et de pensées autographes signées. De 1913 à 1938 ; 28,5 x 22 cm. Tony Ricou alias Richard Tavernier [1912-1944] fut un résistant français et un dirigeant de combat Zone Nord. Avant-guerre, il est adjoint au chef de cabinet de Camille Chautemps. En juin 1940, affecté au 2e bureau de la Place de Paris, arrêté le 5 février 1942, il est emprisonné à Fresnes au Cherche-Midi puis déporté à la prison de Sarrebruck il est condamné à mort et guillotiné à la prison de Cologne. Le livre dor a été commencé en 1913, par son père Georges, homme politique de gauche, il avait alors 1 an, les derniers écrits sont de 1933. De très nombreux artistes ont laissé une trace de leurs passages dans la vie de cet homme courageux qui a exposé et perdu sa vie au service de la France. Un petit poème de Jean Richepin 1919 Poème de Louis Marsolleau. Une chanson de lécrivain Maurice Maeterlinck. Poème autographe signé dAndré de Lamandé 1920. « Le vieux Mal est toujours tout près dêtre vainqueur,Et le bien ne prévaut quen sy rompant le coeur! » de Fernand Gregh poète et critique littéraire Un petit air composé par Claude Terrasse qui a écrit la musique de la pièce Ubu Roi dAlfred Jarry 1913. Petit poème dAlbert du Bois, homme de lettre de langue française et diplomate belge militant wallon 1919. Une page musicale autographe signée par Manuel de Falla, 1913. Un dessin de Charles Granval acteur 1919 Page de texte du dramaturge français Henri Bernstein.« Ou donc est-il ce temps charmantoù le mot marrivait si vite!Le mot venait dabord, et la pensée ensuite...Jétait un poète vraiment! » de Tristan Bernard. Superbe dessin de Don 1920 Superbe dessin de E. Clair-Guyot 1926. Poème autographe signé de Paul Bourget. Superbe dessin à la gouache de Joseph Hémard. Poème dHenry Marx écrivain français, auteur de romans, de poèmes, de pièces de théâtre et dessais. Petit écrit dHenri Bataille dramaturge et poète français . Petit écrit de Jean Sarment acteur et écrivain français. Très beau poème de Paul Fort, poète et dramaturge français « La Ronde autour du MondeSi toutes les filles du monde voulaient sdonner la main, tout autour de la mer elles pourraient faire une rondeSi tous les gars du monde voulaient bien être marins, ils f raient avec leurs barques un joli pont sur londeAlors on pourrait faire une ronde autour du monde, si tous les gens du monde voulaient sdonner la main». Très beau dessin colorié de Charles Bétout, costumier pour le théâtre et le music hall 1921. Un dessin au crayon de couleur de Jean Gabriel Domergue. Très beau portrait signé par Henri Rudaux artiste peintre. Page de musique autographe signée de Manuel de Falla, 1928. Une page musicale autographe signée dAlfred Bachelet, compositeur et chef dorchestre français 1928 . Une portée musicale autographe signée Georges Hüe compositeur de musique français (prix de Rome en 1879) Une page musicale autographe signée de Max dOllone chef dorchestre, compositeur et musicographe français 1930.- Et bien dautres encore... Un magnifique livre dor.
Lettre signée
EINSTEINLettre dactylographiée signée « A. Einstein » adressée au Docteur Oliver E. Ford, physicien qui avait collaborer avec Einstein et collaborer aux idées liés à la gravitation et cosmologie. 27 janvier 1954 ; 1 page grand in-4°sur papier en-tête de l’université de Princeton “the institute for advanced study”, en allemand. 2 trous de classeur et pièce très légèrement jauni. Un témoignage rare où Einstein partage ses références et perspectives sur la physique quantique, à la croisée de la fin de sa vie. Einstein y explique que, s'il n'a pas écrit de livre sur la physique ou les théories quantiques, il a produit plusieurs courtes réflexions sur ces sujets, dont il n'a plus d’exemplaires. Il donne alors les références de certains de ces articles : - « Physics and Reality », dans le Franklin-Journal de Philadelphie en 1935 ou 1936 - « Einstein-Band » en 1949 édité par le professeur Paul A. Schilpp. - « Ein Aufsatz übet Quatentheorie und Realität in “Dialectica » Un essai sur la théorie quantique et la réalité paru dans Dialectica (une revue philosophique suisse) vers la fin des années 1940. - Ma contribution au recueil d'hommages récemment publié en l'honneur de Max Born, Édimbourg.
Très beau portrait en fixé sous verre
GARIBALDI GiuseppeTrès beau portrait en fixé sous verre. XIXe siècle. Garibaldi est représenté en uniforme de major-général de l’armée piémontaise. On peut dater le tableau de 1859-1860. Présenté dans son cadre d’origine. (Hauteur 580 mm). Giuseppe Garibaldi est la grande figure du risorgimento italien, un personnage emblématique, élevé au rang de mythe par la République italienne. Très jolie peinture.
Communiqué du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu
PÉTAIN PhilippeCommuniqué original du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu, le 23 juillet 1951 ; 1 page in-8° Certificat original affiché à l’île d’Yeu, signé par le médecin capitaine Maître. « Communiqué : “Le Malade est décédé ce matin à 9 heures 22”. Le 23 juillet , 9 heures 45, Le Médecin Capitaine Maître ». Est jointe une lettre autographe signée du médecin Maître authentifiant ces deux pièces. « Entre les deux pièces qui m’ont été présentées par Monsieur Pierre Bourget il m’est apparu que le certificat original affiché à l’île d’Yeu est celui qui comporte mon cachet au dessus de ma signature. »On joint l’autre certificat identique (mais sans le cachet de l’île d’Yeu). Un papier sans doute de la main de Bernard-Derosne explique l’origine : « Ce document historique a été apporté le 23 juillet 1951 à l’Hôtel des voyageurs, à l’île d’Yeu par un garde-mobile et aussitôt affiché à l’usage de la presse. Après l’enterrement de Pétain, il fut joué au 421 par deux journalistes, Ledieu de l’A.F.P. et Bernard-Derosne de l’Aurore et gagné par celui-ci. Ledieu en fit établir un second par le médecin pour sa collection personnelle. »
Lettre autographe signée
MILLET Jean-FrançoisLettre autographe signée, adressée à Durand-Ruel. Cherbourg 20 décembre 1870 ; 3 pages 1/2 in-8°, fente sur la dernière page.« Vous devez vous demander pourquoi je ne vous ai point fait encore l’envoi des tableaux dont je vous ai parlé. Plusieurs raisons m’en ont empêché. Quand j’ai répondu à votre première lettre je venais de mettre en train un tableau plus important que ceux dont je vous parlais, et j’ai voulu le continuer en laissant les autres pour un moment. Il m’est survenu un rhûme horrible qui m’a mis en de telles souffrances que j’ai été forcé de ne pas travailler pendant quelque temps. Les jours sont devenus si sombres qu’on n’y voyait véritablement pas. Puis la tête pleine de nouvelles menaces d’invasion et par terre et par mer, à ce point qu’on se tenait prêt à partir. Voici enfin mon tableau terminé & un des petits. Je le laisse seulement un peu sécher pour y revoir certaines choses après que je l’aurai desambuer. Pour comble de malchance, revoici des journées si tristes et si sombres qu’on ne peut se rendre compte au juste de ce qu’on a fait. Je crois donc qu’il vaut mieux pour vous comme pour moi que je garde ce tableau quelques jours encore, pour tâcher de lui faire gagner un degré de mieux.Mais les nécessités de la vie n’en vont pas moins leur train, & je me trouve si à court que je prends le parti de vous demander une nouvelle avance d’argent. J’aurai pourtant bien voulu n’en point venir là avant de vous envoyer mes tableaux, mais je vous le répète, j’aurai la conscience et l’esprit plus calmes en revoyant tranquillement mon tableau désambu. Je pourrais bien vous l’envoyer en l’état qu’il est, mais encore une fois, je serai plus satisfait en le gardant quelques jours de plus, très persuadé que vous comprendrez cela. Si vous pouvez faire ce que je vous demande, faites le aussi promptement que possible, je vous en prie. Je ne vois point de honte à avouer qu’il y a nécessité. Je vais prendre des informations sur la manière de vous envoyer mes tableaux. Comme il faut tenir compte des nécessités du moment comme vous me le disiez dans votre première lettre, et c’est bien raison, je vous demanderai de mes deux tableaux 2,500 f.Vous êtes à Londres au moins, aussi bien informés que nous ici. Vous savez donc comment Le Hâvre est menacé & le reste. Pourvu qu’on ne nous débusque pas d’ici ! Je n’ai point de nouvelles de Sensier depuis déjà longtemps. J’imagine qu’il a dû suivre le gouvernement à Bordeaux, mais je n’en sais pourtant rien & ne peux lui écrire sans savoir son adresse.Recevez de moi, cher Monsieur Durand-Ruel, ma très cordiale poignée de main. J.F. Millet. »Les lettres de Jean-François Millet sont d’une insigne rareté.
Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin.
CRISPIN Janine et Jules ROYImportant ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin. Une très importante correspondance (plus de 200 lettres très denses) de Jules Roy à Jeanine Crispin. Correspondance littéraire et amoureuse totalement inédite et très intéressante, relative à leur relation, à ses oeuvres et au théâtre. Une très importante correspondance amoureuse entre Jeanine Crispin et Georges Kessel (le frère de Joseph Kessel) qu'elle a finalement épousé (plusieurs centaines de lettres extraordinaires de J. Crispin et autant de G. Kessel). Une correspondance inédite de Louis Jouvet à J. Crispin. De nombreuses autres lettres figurent dans cette correspondance, notamment de Jean-Louis Barrault qui l'a accompagné et a joué avec elle dans les tournées à l'étranger de Louis Jouvet, Jean-Louis Curtis, Maurice Druon, Joseph Kessel, Ludmilla Pitoëff, André Boll et de nombreux autres. De nombreuses photographies agrémentent cet ensemble complètement conservé. On joint le journal manuscrit de Jeanine Crispin (plusieurs centaines de pages). L'ensemble est classé dans 7 classeurs.
Pièce autographe signée
PAGNOL MarcelPièce autographe signée. Paris, 7 février 1948 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête de la Société « Les films Marcel Pagnol ». Ceci est mon testament. Je soussigné, Marcel Pagnol, né à Aubagne le vingt huit février mil huit cent quatre vingt quinze, sain de corps et d’esprit, déclare léguer tous mes biens à ma femme, Jacqueline Bouvier ; ou, si elle mourait avant moi, à mon fils Frédéric Pagnol. Fait à Paris, le sept février mil neuf cent quarante huit. Marcel Pagnol. » En marge « Six mots rayés nuls. M.P. »
Manuscrit autographe signé
JAMMES FrancisManuscrit en partie autographe signé et édition originale de son ouvrage biographique sur le cardinal Lavigerie. 2 volumes en maroquin rouge sous étuis. Importante biographie du cardinal Lavigerie [1825-1892], archevêque d'Alger à partir de 1867 puis chef de l'église d'Afrique, qui engagea un effort important d'évangélisation en Afrique, fondant notamment la société des Pères Blancs (1868), et s'illustra dans la lutte contre l'esclavagisme. Le manuscrit est en grande partie autographe, signé en six endroits. Environ 130 pages in-folio dont environ 100 de la main de Francis Jammes et 30 dictées à sa fille Bernadette. Nombreuses ratures et corrections autographes, aussi bien sur les pages autographes que sur celles dictées. Le tout relié en un volume in-folio, maroquin rouge, dos lisse, plats ornés d'un listel vertical de veau crème entre deux filets dorés coupant un filet doré horizontal, encadrement intérieur de maroquin rouge où se poursuivent le listel et les filets des plats, étui. Sur la première page de titre, Jammes a précisé : « Hasparren. Basses-Pyrénées. Livre sur le cardinal Lavigerie commencé le 7 juillet 1926 », et a rappelé le lieu sur les pages de titre des deux autres parties du texte. Une note manuscrite, signée « Ginette Francis Jammes» et datée du 25 décembre 1942 à Hasparren, certifie l'authenticité de l'écriture du poète et de sa fille. Comparé à l'édition originale, le texte comprend de très nombreuses variantes (dans sa structure et dans le détail) dont plusieurs passages supprimés. En frontispice a été relié un portrait gravé du cardinal par Jasinski d'après Bonnat. L'édition originale. Lavigerie. Paris, E. Flammarion, 1927, in-8° carré, (2)-201-(2) pages, maroquin rouge, dos lisse, tête dorée sur témoins, étui. Un des cinquante exemplaires de tête sur hollande. Portrait-frontispice à l'eau-forte tiré sur japon. On a relié en tête de cet exemplaire un manuscrit autographe de Francis Jammes (9 pages in-folio avec ratures et corrections), intitulé « Cambo» et correspondant au chapitre XVIII de Lavigerie. Il présente un état primitif du texte imprimé avec diverses variantes. Est jointe une lettre autographe signée de Charle Lavigerie, datée du 22 mars 1859, en tant que prêtre et professeur à la Sorbonne, à Charles Jourdain ; 2 pages in-8°, en-tête uvre des Ecoles d'Orient. Le Conseil d'administration de l'uvre le charge de demander à Jourdain s'il accepterait de faire partie de ses membres. « Il me prie de vous dire, Monsieur, combien il s'estimerait heureux de profiter des lumières de votre expérience et de voir votre nom, si honorable à tous les titres, se joindre à ceux des membres illustres qu'il compte déjà dans son sein. »
Poème signé
GOETHE Johann Wolfgang vonPoème signé, imprimé, Die Feier des siebenten avec signature et date autographes. 28 août 1831; 1 page in-8° avec encadrement imprimé ; en allemand.Très belle pièce décorative. Poème célébrant les festivités du 50e anniversaire de larrivée de Goethe à Weimar, le 7 novembre 1775 (Goethe lavait en fait composé en 1819, en remerciement aux félicitations pour son 70e anniversaire) : le poète sy compare à un chevalier entouré de ses nombreux fils savançant vers le trône de lempereur. Il est ici envoyé le 28 août 1831 à loccasion de son 82e anniversaire.« Sah gemalt, in Gold und Rahmen, Grauen Barts, den Ritter reitenUnd zu Pferd an seinen SeitenAn die vierundzwanzig kamen » Traduction : « Jai vu, dans un cadre doré, le chevalier à barbe grise, en selle, entouré de deux douzaines de cavaliers. Ils savançaient vers le trône de lEmpereur, accueillis avec plaisirs, gaillards plein de vigueur, un air en même temps de grâce et de décence, et tous félicitaient le père entouré de ses fils et filles, brillantes étoiles, bien formés, vigoureux, éprouvés dans laction, desprit libre, maîtres deux-mêmes, toujours soucieux de la besogne présente, dévoués et tous silencieusement persévérants.»Sous le poème, Goethe a inscrit à lencre brune sa signature « JWGoethe », et la date « erneut d. 28 Aug. 1831 » [renouvelé le 28 août 1831].
Pièce autographe signée
CLAUDEL CamillePièce autographe signée. 2 octobre 1897 ; 1/2 in-8°, timbre fiscal. « Reçu de M. Fenaille la somme de mille francs à titre d'avance sur La Vague. Camille Claudel ». Le timbre fiscal est aussi signé. Les autographes de Camille Claudel sont dune grande rareté.
Pièce signée
NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte)Pièce signée « NP », adressée « Au Grand Maréchal », le général comte Bertrand. Longwood, 30 juin 1817 ; 1 page in-8° oblongue, de la main de son valet Louis Marchand avec deux additions de la main du comte de Montholon. « Faites payer le 1er juillet prochain 1° pour gages 1700 F 2° pour la toilette 1000 F, 3° pour besoins de la maison 4500 F. » Le tout s'élevant à « sept mille deux cents francs ». Si on trouve des notes et des manuscrits autographes datant de la captivité, les documents signés à Sainte-Hélène par l'Empereur sont de la plus grande rareté, Napoléon se refusant d'écrire ou de signer des lettres qui devaient passer par la censure de Hudson Lowe.
lettre autographe signée
PICASSOLettre autographe signée adressée à Eugenia Errazuriz ( 1860-1951). Barcelone Calle de la Merced 3 ; 1 page in-8° . Très bon état. ( juillet-août 1917 ) Picasso est arrivé à Barcelone et commence un portrait d’une espagnole. Celèbre tableau qui se trouve au musée Picasso de Barcelone “ Dona amb mantellina ”. « Amie Eugenia, Je suis à Barcelone où je suis venu voir ma famille, et ainsi où que j’aille vous serez une joie si vous m’écrivez. J’ai commencé un portrait d’une espagnole avec une mantille noire. Nous verrons ce que cela donne. Des baisers appuyés sur vos mains. Picasso ». Cetificat du comité Picasso. Provenance : Eugenia Errazuriz : celèbre mecène chilienne d’origine basque, décoratrice d’intérieur qui avait comme amis de nombreux peintres et écrivains Picasso, Stravinsky, Cocteau ...
Collage et gouache sur papier, signée en bas à droite.
LANSKOY André (Andreï Mikhaliovitch, dit)Composition abstraite.Collages et gouache sur papier.Signé « Lanskoy » en bas à droite.63 x 41 cmBibliographie : Sera inclus dans le catalogue raisonné de l’oeuvre d’André Lanskoy actuellement en préparation par le Comité Lanskoy.Certificat du comité André Lanskoy du 27/01/2015.
Lettre autographe signée
CassattLettre autographe signée à Achille Segard. Villa Angeletto à Grasse, « 31 décembre » [1912]. 3 pp. 1/2 in-12, liseré de deuil. « Je viens de lire votre article sur Degas [dans l’Écho de Paris], c’est M. Durand-Ruel qui me l’a donné [le marchand d’art Paul Durand-Ruel, proche des impressionnistes], il est en visite chez Renoir pour se remettre de la fatigue de la vente Rouart [les deux premières parties de la vente de la collection Rouart se déroulèrent du 9 au 18 décembre 1912, avec Paul Durand Ruel comme expert]. J’ai lu votre article avec beaucoup d’intérêt. Degas n’a jamais été prix de Rome, l’idée seule le ferait bondir. Je ne trouve pas juste de dire que les femmes n’ont pas pris, ou n’ont pas aimé son art. Le premier Degas qui est allé en Amérique a été acheté par une jeune fille, et j’en connais d’autres, et à la vente plusieurs femme[s] était parmi les acheteu[rs]. On aurait voulu l’être, seulement les prix ont été tellement au-dessus de ce qu’on a supposé qu’ils serai[en]t. Une amie a laissé un prix de 75000 fcs pour Les Modistes et ne l’a pas eu. J’espère que vous allez bien et que Madame Segard aussi ne souffre plus des mauvais temps à Paris. Ici nous avons eu beaucoup de soleil, mais il m’a fallu du temps pour m’acclimater et je n’ai pas encore repris le travail. » La peintre Mary Cassatt, liée aux impressionnistes, fut une des rares à trouver grâce aux yeux critiques d’Edgar Degas : les deux artistes nouèrent une amitié non exempte d’orages en raison de leurs caractères bien trempés. L’écrivain, critique d’art et de littérature Achille Segard publierait en mai 1913 chez Ollendorff la première étude jamais publiée consacrée à Mary Cassatt : Un Peintre des enfants et des mères. Mary Cassatt.
Lettre autographe signée
TCHAÏKOVSKI Piotr IlitchLettre autographe signée, adressée à un ami. 13 février 1891 ; 3 pages in-12 sur papier vélin crème, monogramme, en français. « Je n’irai pas chez la Melba, je ne l’inviterai pas à changer à notre concert, pour la même raison que je te l’ai expliqué hier. Je vois que tu me connais peu encore. Je veux bien exprimer ma reconnaissance aux artistes qui se donnent la peine de bien jouer ou chanter mes oeuvres, mais pour rien au monde je ne leur ferai des avances. Je n’ai pas de nouvelles de Sapellnikoff depuis plusieurs mois et ne peux rien te dire sur la question que tu me fait. Encore une fois, apprends que je viendrai à Paris, que je conduirai volontiers un concert que je donnerai pour les frais 1000 roubles (tout en espérant qu’ils me reviendront). Mais c’est tout ce que je ferai. »














