Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
TWAIN Mark (Samuel Langhorne Clemens, dit)Lettre autographe, signée « SL Clemens », adressée au capitaine Richard Edgecumbe. [Weggis], 23 juillet 1897 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée avec adresse autographe jointe.Il lui envoie son adresse en Suisse. « Our house is very very small, but we think it will answer for two months. Where are you, now — in Switzerland ? »Twain et sa famille ont passé l’été 1897 en Suisse, séjour durant lequel il a commencé son œuvre Mysterious Stranger (non fini) et More Tramps Abroad, publié en 1898.
Photographie signée
MERMOZ JeanPhotographie signée. 1934 ; 9 X 14 cm.Cliché pris devant l’Arc en ciel, avec son équipage (Domergue, Laverin, Giaroli et Claver). Cliché Keystone-France.Il est fait commandeur de la Légion d’honneur en 1934. Il disparaît en vol, aux commandes de la Croix du Sud, aux larges des côtes africaines, en 1936.
Poème autographe dédié à sa femme, intitulé « Anniversaire pour Ré »
SOUPAULT PhilippePoème autographe dédié à sa femme, intitulé « Anniversaire pour Ré ». 29 octobre 1981 ; 1 page in-8°. « Je voudrais te donner une couronne constellée de toutes les étoiles du firmament Je voudrais te donner les chants des rossignols de toute la terre je voudrais te donner ces silences de l'hiver les sourires du printemps les clartés de l'été les flammes de l'automne je voudrais te donner tout ce que je n'ai pas pu pas su te donner ma vie notre éternité. » Ce poème est paru dans Poèmes retrouvés (1982).
Pièce autographe signée
MATISSE Henri 亨利·马蒂斯Pièce autographe. Sans date ; 13,5 x 11 cm. Il s’agit d’une page-maquette pour l’ouvrage fait avec Pierre Reverdy. « Visages —quatorze lithographies originales par Henri Matisse. »Cette édition VISAGES, est parue en 1946 aux Éditions du Chêne avec quatorze lithographies de Henri Matisse, accompagnées de Poésies par Pierre Reverdy. C’est une très belle édition bien connue des bibliophiles.
Lettre autographe signée
BERLIOZ HectorLettre autographe signée. Saint-Pétersbourg, « 3 janvier russe » [22 décembre 1867] ; 1 page in-4°. Petit trou du à l’encre acide, restauré.« Mais triple étourneau, je vous écris, que je pars pour Moscou et vous me répondez à Pétersbourg où votre lettre m’a attendu. Je viens donc d’écrire à Rubinstein à Moscou et de lui expliquer votre affaire ; s’il obtient ce que vous voulez il me l’enverra et je vous le renverrai aussitôt. Le voyage de Moscou a été assourdissant sous tous les rapports. Nous avons eu un auditoire de dix mille six cent personnes au Ier concert donné dans le manège et des cris et des rappels sans fin […] surtout pour l’offertoire de mon requiem qui a révolutionné l’auditoire et pour ma symphonie d’Harold au second concert. Je vous raconterai tout cela à Paris. J’ai encore ici deux concerts à donner. H. Berlioz. »1er janvier (20 décembre 1867): Berlioz quitte St Pétersbourg pour Moscou.8 janvier (27 décembre 1867): Premier concert de Berlioz à Moscou.11 janvier (30 décembre 1867): Second concert de Berlioz à Moscou.12 janvier (31 décembre 1867): Réception en l’honneur de Berlioz.13 janvier (1 janvier 1868): Berlioz quitte Moscou pour St Pétersbourg. Le second voyage de Berlioz à Moscou est encore plus bref que le premier vingt ans avant; il ne dure que deux semaines, mais du point de vue musical est beaucoup plus réussi: Berlioz parvient à donner deux concerts, et le niveau d’exécution s’est beaucoup amélioré depuis 1847. L’information fournie par les écrits de Berlioz se limite maintenant à la correspondance du compositeur: les Mémoires se terminent en 1865 et ne comprennent donc pas le deuxième voyage en Russie. Berlioz, fatigué et malade, ne veut d’abord pas aller à Moscou et rejette les propositions qu’on lui fait (CG nos. 3310 [8 décembre/28 novembre] et 3314 [14/2 décembre]), mais deux jours après cette dernière lettre il est en pourparlers avec Nicolai Rubinstein, directeur du Conservatoire de Moscou et frère d’Anton Rubinstein le fondateur du Conservatoire de St Pétersbourg (CG nos. 3316, 3321, 3323).
Dessin signé « C. Bessin »
NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte)Dessin signé « C. Bessin » daprès une peinture de Jean Antoine GROS (1771-1835), « Bonaparte haranguant larmée avant la bataille des Pyramides, 21 juillet 1798 ». Dessin sur papier au fusain et rehauts de craie blanche sur papier bistre. Nous pensons que ce dessin a été réalisé par des élèves dans le cadre de lÉcole des Beaux-Arts. Celui-ci particulièrement réussi.65 x 50 cm.Encadré.
Pièce signée
BERLIOZ HectorPièce signée. Paris, le 23 mai 1844 ; 1 page in-folio. Contrat entre Hector Berlioz et M. Strauss concernant un projet de fête musicale dans le local de lExposition de lIndustrie, soit du 15 au 30 juillet ou « dans les premiers jours daoût. Cette fête aura lieu pendant un ou plusieurs jours, selon la permission que MM. Berlioz et Strauss obtiendront des autorités compétentes. » Sont ensuite évoquées les conditions financières. Belle signature.
Pièce signée
LARREY Dominique Jean, baronPièce signée. Paris, 28 avril 1823 ; 2 pages 1/2 in-folio. Très important document sur le testament de Napoléon. « Les faits principaux relatifs à l'objet matériel de la question qui doit être traitée par le conseil des arbitres sur les droits des personnes portées sur le testament et le 3me codicile de l'Empereur napoléon, paraissent traités avec une telle précision et une telle impartialité par les avocats partisans de le division en distinction de ces deux actes, qu'on ne saurait révoquer en doute la légitimité des motifs sur lesquels ces mêmes avocats jugent cette question en faveur des légataires du Testament, or, il n'y a maintenant pour compléter la solution de cette question, que l'objet moral à traiter : c'est sans doute la tâche la plus difficile et la plus délicate à remplir ; cependant pour les personnes qui connaissaient parfaitement le caractère et la grandeur d'âme de Napoléon, comme celles intéressées du 3me codicile, il ne peut rester dans leur esprit ni dans leurs coeurs, nul doute que l'opinion qu'elles se sont formées, que quand à la rétribution pécunière établie dans ces deux actes qu'on peut considérer comme rémunération de la part de l'Empereur pour chacun de ceux portés surtout dans le premier de ces actes, est telle que son intention a été que les sommes désignées pour chacun fussent payées par les créances qui leur sont exclusivement et séparément affectées par ces deux différents actes, et on ne peut prêter à l'Empereur, sans l'accuser d'imprévoyance, l'idée de faire réduire aux personnes nommées par lui dans son testament, les sommes qu'il leur donne, pour effectuer le payement de celles désignées au 3me codicile, en supposant que la créance, spécialement chargée de leur acquittement vint à manquer, nous n'examinerons pas même la situation respective sous le rapport de la fortune des personnes dénommées dans ces deux actes, mais nous la demandons à celles désignées dans le premier, pensent-elles que l'Empereur ait jamais eu l'intention de réduire la somme assignée par exemple aux enfants de Labédoyère, de Monton-Duvernet, à ceux de Travot, de Chatran, etc. pour donner une somme quelconque aux enfants des maréchaux duc d'Istrie de Frioul et autres personnes désignées dans le 3me codicile ? C'est d'autant moins vraisemblable, que ce souverain, pendant son règne, avait assuré le sort des veuves et des enfants des deux premiers guerriers que nous avons nommés. Pour terminer l'interprétation des pensées de l'Empereur lorsqu'il a fait ces actes et dans le sens que nous avons établi, il aurait d'autant moins voulu prendre sur les fonds Laffitte pour payer les legs de son codicile n°3, qu'il dit formellement à l'article 35 de son testament, que s'il restait des fonds sur la somme totale, les legs de son testament payés, ils seraient distribués aux blessés de Waterloo et aux soldats de l'ile d'Elbe. Dans la double supposition, il n'a certainement pas entendu réduire ce qu'il a bien voulu donner aux uns pour avantager les autres. Pourquoi l'Empereur a-t-il dit que le 3me codicile serait assimilé à l'article 36 de son testament ? C'est pour prouver aux descendants des Maréchaux d'Istrie, Duroc, du gal Le Tort et à l'ordonnateur Boinod, qu'il leur donnait le même tribut de gloire et d'honneur, qu'à ceux portés sur son testament. Toutes ces considérans, ce me semble , ne laissent aucun doute sur la spécialité. Il est donc de toute justice, sous le rapport moral et matériel, que les sommes de chaque créance soient exclusivement distribuées aux personnes désignées dans les différents actes de l'Empereur Napoléon.» (Provenance : Ventes Archives du général Bertrand-Drouot)
Tapuscrit avec corrections autographes
CHAGALL MarcTapuscrit avec corrections autographes et une 1 lettre signée (écrite par sa femme, signée par lui en 1953). Le tapuscrit est une ébauche d’un entretien entre un journaliste et Chagall. Renvoyé à ce dernier, le peintre le corrige en y apportant les modifications nécessaires. « Je trouve que les pages que tu as écrites toi-même sont très jolies. Lorsque je parle moi-même, c’est moins bien il me semble. J’ai supprimé certaines choses, j’ai indiqué les endroits où il me semble préférable que tu parles en ton nom. […] J’ai donné à Maeght quelques matériels pour les livres en noir et blanc et en couleurs. » Le tapuscrit s’intitule « Chagall parle » et comporte 16 pages dactylographiées in-4°. On ne peut citer l’intégralité de ce précieux document. « J’étais bouleversé par Cézanne et Van Gogh. Nous trouvions en Cézanne, Gauguin, Van Gogh des anti-musées, pas de l’anarchisme bien au contraire, mais une nouvelle architecture proposée.[…] Lorsque j’introduis une tête coupée ou renversée, ce n’est pas pour raconter une histoire mais pour allumer autrement la surface de ma peinture. »On joint une lettre adressée à Chagall lui demandant ce qu’il convient de faire pour la réimpression d’un livre illustré par lui. Chagall demande à ce que les ouvrages soient mis au pilon.
Lettre autographe signée
NERVAL Gérard de (Gérard Labrunie, dit)Lettre autographe signée « Gérard Labrunie », adressée à son oncle Jean Labrunie. 17 août 1840 ; 2 pages in-8° à lencre sur papier, pliures, petit trou sur la page dadresse dû au décachetage (sans atteinte au texte).« Je profite du départ de mon cousin pour vous dire combien je désire vous aller voir à Sainte Foy, et vous remercier des choses aimables que vous avez bien voulu écrire dernièrement à mon père en ma faveur. Nous vivons tellement éloignés, que ces marques de souvenir sont dautant plus précieuses, et il faut bien regretter que nos positions rendent un rapprochement si difficile, mais peut-être cette année ou la prochaine me sera til possible de réaliser un désir que jai depuis bien longtemps. Lorsque jai passé à Agen, il y a quatre ans, mon intention avait été de venir vous voir à Sainte Foy, mais le tems était devenu si mauvais et jétais tellement en retard relativement à une affaire de Paris, quil ma fallu y retourner bien vite, espérant que je reviendrais lannée suivante dans vos pays. Mais depuis ce tems là je nen ai pas retrouvé loccasion. Le soin de mon avenir ma obligé à faire trois grands voyages en Allemagne, où lannée dernière jai été envoyé par le Ministre de lIntérieur chargé dune mission. Aujourdhui je suis encore au moment de repartir, mais pour trois ou quatre mois seulement. Lannée dernière, au moment où je partais pour Vienne, jai eu le plaisir de voir ma tante, et il me sera bien agréable de renouveler sa connaissance, dans des circonstances plus heureuses, puisque mon cousin était malade alors.Je vous envoie deux ouvrages que jai fait paraître dernièrement, et dont le premier a été représenté à la Porte Saint Martin. Je désire que ces essais vous fassent quelque plaisir. Nayant pu malheureusement prendre du goût pour la profession de mon père, jai besoin du moins de justifier le choix que j'ai fait dune carrière plus difficile, quoique non moins honorable. Avec de létude et du travail je pense que lon peut réussir dans tout aujourdhui ».Les lettres de Gérard de Nerval sont rares et recherchées.
Aquarelle originale signée
DUBOUT AlbertAquarelle originale signée. 31,5 x 24 cm. Aquarelle exécutée pour lillustration des Trois Mousquetaires (page 79 : « Monsieur dit-il, vous vous ferez étriller, je vous en préviens, si vous vous frottez ainsi aux mousquetaires ! »)
4 lettres autographes signées.
POULENC FrancisEnsemble de 4 lettres autographes signées. Sans date ; formats in-8° et in-4°: « Je suis très sincèrement heureux d'apprendre par Raymonde vos fiançailles. Le bruit m'en était parvenu quand j'étais encore à Paris mais de peur d'être indiscret, je n'avais osé pour téléphoner. Vous faites là un mariage selon votre coeur et je vous en félicite. » « Vous êtes bien indulgent quant au Bestiaire. Je regrette que vous ne l'ayez jamais ouï aux instruments. On le donne le 24 de ce mois. Hélas vous êtes au Rhin. Mais dites-moi cher ami, n'êtes-vous pas malheureux, vous faites-vous à cette vie nouvelle ? Je vous plains et pense à vous. J'ai peut-être tort car malgré tout vous me semblez vous occuper pas mal de musique. Vous avez de la chance d'avoir vu Arnold Isch. C'est un type étonnant. Il faut s'en méfier par exemple et ne pas oublier que tout cela c'est made in Germany, c'est à dire très loin de nous. Le Gendarme enfin terminé, et que j'ai hâte d'entendre à l'orchestre passe au théâtre Michel 3 fois en matinée, les 24,25 et 26 mai. On vient de donner Cocardes à Londres avec instruments, cela a beaucoup porté. [ ] Je termine mes Max Jacob dont je ne suis pas encore content, à l'exception du dernier. Que les mélodies sont choses difficiles et ne souffrent pas la médiocrité !!! » « Que devez-vous penser de mon silence, vous qui si gentiment, par deux fois m'avez donné cet été de vos nouvelles. [ ] Si je ne vous ai pas envoyé non plus Les Biches, c'est que je n'oublie pas ma promesse de vous donner les épreuves, puisque vous voulez bien attacher quelque prix à mes gribouillages marginaux. Ces épreuves sont chez M. Arnold qui s'en est servi pour écrire son article au Mercure (inouï !!!). À mon prochain passage, je les ferai passer de chez lui, chez vous. J'ai beaucoup travaillé tout cet été. Revu et en grande partie corrigé l'orchestre des Biches. J'ai supprimé des tas de difficultés techniques pour les instruments à vent, renforcé certains passages, etc. etc... Je suis sûr maintenant d'un très bon rendement. Comme nouveautés, j'ai écrit un trio pour piano (hautbois et basson en 3 parties allegro rythmico andante- allegro Italien) et travaillé à mon concerto pour piano et orchestre (marches militaires). J'espère que vous aimerez tout cela, d'une manière assez nouvelle, je crois. La Société des Auteurs me demande votre signature pour la déclaration des Biches (traduction). Soyez assez gentil pour me renvoyer le plus vite possible, signé le papier ci-joint. » « Soyez patient et ne vous ennuyez pas trop. Vous avez ma chambre. Vous ne savez pas quel bonheur vous échoit. Je suis en Touraine depuis le 25 mars. J'ai eu la jaunisse. C'est éreintant. Je retravaille ferme depuis 4 jours. Je termine Les Biches. Je suis assez content. J'arrive au port, espérons sans trop de fuites. »
Photographie avec quatrain autographe signé
PAGNOL MarcelPhotographie avec quatrain autographe signé. 28 X 20 cm. Photographie des frères Manuel. Belle photographie de jeunesse recouverte d’un extrait de Catulle, acte II : « Mais quand la mousse aura dévoré jusqu’aux stèles,Nous pauvres morts, mangés par la vie immortelle,Mais sauvés de l’oubli par tes vers émouvantsNous revivrons au cœur fraternel des vivants ».
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à un ami. 17 juin 1923 ; 4 page in-4°. En-tête de la revue littéraire « Fortunio ». Longue lettre détaillée, relative à la nouvelle entreprise qu’il veut monter, fondée à Paris, sous sa seule responsabilité financière : une revue littéraire intitulée Le cahier bi-mensuelle. Les nouveaux collaborateurs et associés seront Malot, Rim, Ch. Brun, Myrriam, Bourdet, Jean Garat et quelques autres. Il seraient douze en tout. Cette revue serait mise en vente par la maison Hachette et bénéficierait de correspondants, directeurs régionaux à Saint-Étienne, Marseille, Lyon, Nice, Toulouse. Il explique ensuite l’esprit qu’il voudrait donner à la revue : « La tendance de la revue : classicisme moderne, les œuvres idéales pour nous devraient être celles que Rabelais, Montaigne, Villon eussent écrites, vivant aujourd’hui. Et surtout guerre acharnée au commerce littéraire. » Il a un certain nombre d’appuis à Paris, sur lesquels il peut compter et est sûr de réussir : « Pour moi, le rôle que je veux jouer dans cette affaire, c’est celui d’organisateur de la victoire : je vous affirme que la victoire est sûre. » La revue littéraire ne l’intéresse plus autant, et il en donne les raisons : « Je sais que je m’étais trompé assez lourdement sur le choix de mes collaborateurs […]. La fondation de Fortunio a été pour moi un exercice, j’y ai fait mes dents. » Ce qui l’intéresse maintenant, c’est refaire le Mercure « Cette revue sera l’organe du groupe provençal, sans pour cela répandre une odeur d’ail. C’est notre façon de penser qui sera provençale, notre clarté latine, notre colère subite devant les snobismes, notre ironie acérée contre les mercantis de l’art. » Et pour se lancer dans la création de ce nouveau Mercure, il a besoin de nouveaux associés. « Je veux tenter la grande entreprise. Mais il est naturel que je choisisse d’autres associés. »
Lettre autographe signée
RAFFAËLLI Jean-FrançoisLettre autographe signée, adressée à M. William Pengelg. Paris, 2 janvier 1897 ; 2 pages in-12.Extraordinaire lettre sur l’impressionnisme. « Il y a longtemps que je veux répondre à votre aimable demande, mais je vis au milieu d’un ardent travail et ne sais gère m’en distraire. Vous me demandez quel est le Credo Impressionniste. Il faudrait un volume pour vous répondre . Et lorsqu’on ne peut écrire un volume il faut se borner à écrire une phrase et la voici : L’impressionnisme est le retour fervent à l’émotion esthétique, intellectuelle et morale, de la nature et des idées. C’est l’étroite communion des êtres avec tout ce qui les entoure, les émeut et les passionne. C’est l’âme en émoi dans la vie universelle! »














