Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Photographie autographe signée, dédicacée
MENUHIN YehudiPhotographie signée. 17,7 X 11,5 cm, traces de papier collé au dos. Cachet du photographe : studio Annemarie Heinrich à Buenos Aires. Photographie du jeune violoniste dédicacée à l’encre bleue : « To Mr. Al Jonas, best wishes, Yehudi Menuhin, 1943. »
Photographie signée
COSTESPhotographie signée. 18 X 13 cm. Photographie du New York Times montrant la foule qui court au devant de lappareil qui est prêt à atterrir à Rio de Janeiro en avril 1928.On joint une carte postale montrant Costes et Le Brix, dans leur avion, au départ de leur tour du monde (57 000 km) et deux autres cartes postales.
Lettre autographe signée
SAUGUET HenriLettre autographe signée, adressée à Germaine Survage. Paris, 18 novembre 1958 ; 1 page in-8°, adresse timbrée au dos. Lettre de condoléances à l’occasion du décès de la pianiste Marcelle Meyer. « C’est hier au soir, à l’Opéra que j’ai appris cette nouvelle affreuse et à laquelle j’étais bien loin de m’attendre et qui nous plonge tous dans une grande tristesse. » La lettre continue évoquant les liens qui les unissaient.
Photographie autographe signée, dédicacée
GOERG ÉdouardPhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Photographie (retirage), en noir et blanc, le représentant de face. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. « À Constant Baruque, bien cordialement. Ed Goerg ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
Photographie autographe signée, dédicacée
DESNOYER FrançoisPhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. 1979 ; 205 x 295 mm, collée sur un support cartonné de 207 x 295 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant de profil. « Au peintre de Limoux, Baruque, souvenir d’un collègue, Desnoyer 1979 ».
Ensemble d’une lettre autographe signée et d’un manuscrit autographe sur Colette :
BERL EmmanuelEnsemble d’une lettre autographe signée et un manuscrit autographe sur Colette :— 22 novembre 1972 ; 2 pages in-4° avec enveloppe jointe [à Mme Ginette Guitard] : « Très touché et embarrassé par votre lettre, j’hésite à y répondre. Pardonnez-moi le retard. Je n’ose pas écrire mon amie Colette “je l’aimais beaucoup, elle a été très bienveillante et bonne pour moi. L’amitié implique une égalité à laquelle je n’ai jamais osé prétendre. “Un” très Chère voisine vaudrait mieux. Pour la radio, je suis à votre entière disposition. Venez avec un micro, le jour à l’heure que vous voudrez — le mieux étant l’après-midi. […] Je pourrai vous parler de Colette, collaboratrice et Marianne et la Treille Muscate et de Palais-Royal. C’était un grand écrivain & un grand personnage. Je ne me jucherai pas sur sa tombe. »— Manuscrit autographe. 3 pages in-8°. Beau manuscrit sur Colette :« J’ai eu pour Colette beaucoup d’admiration et beaucoup de tendresse. […] Elle a eu pour moi et de la bienveillance et de la bonté. Quelque chose néanmoins... Quand on me dit: votre amie, en parlant de Colette. L’amitié implique, il me semble une certaine égalité qui ne pouvait être entre elle & moi. Non seulement à cause de la différence d’âge […] mais parce que Colette était réellement d’une espèce différente de mois & des autres, à un stade plus avancé de l’évolution.[…] Quand ses regards se posaient sur une fleur, sur un paysage, sur la mer, ils y laissaient une trace que je n’imaginais percevoir — et qui les changeaient […]. Et son esprit était toujours en travail afin de trouver les mots qui leur répondent. Je me le rappelle, méditant ainsi, devant un pan de mur & finissant par dire “C’est blanc foncé”. On ne pouvait prévoir ce qui allait lui déplaire ou la charmer. Personne n’était plus modeste. Elle répétait constamment que, si elle avait été riche, elle n’aurait pas écrit. Et personne toutefois n’avait une conscience plus juste de ce qu’elle était. Quand j’entrepris le journal Marianne, je l’invitai à déjeuner pour lui demander sa collaboration; je lui dis : “après tout, vous êtes le meilleur écrivain français. Tranquillement, elle me répondit : “ c’est probable”. Elle estimait toutefois que le dernier des poètes passait avant le premier des prosateurs ; parfait M. Francis James avec humilité et respectait l’ambition sinon la réussite des poètes qui n’ont pas touché la cible qu’ils visaient.[…]Je ne me jucherai pas sur le cercueil de Colette, pour prendre des poses avantageuses. Elle aimait le silence & sa mémoire doit inspirer d’abord le respect. »
Photographie dédicacée
MONTOYA GabrielPhotographie dédicacée. 13,5 x 9 cm. [1903]. Carte photographique de Cautin et Berger.
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre dactylographiée signée, adressée à Marcel Ballot. New York, 20 juin 1929 ; 2 pages in-12. Mention au crayon bleu : « Css. Léonide Massine », et au crayon : « R. 1er Juillet 1929 ».« Pendant la dernière saison du Ballet Russe, au mois de Mai, au Théâtre Sarah Bernhardt, on a présenté un ballet nommé, « Baba Yaga », avec ma corégraphie [ce mot toujours ainsi orthographié dans cette lettre]. Je dois appeler votre attention à ce sujet, que ce ci n’est qu’une partie du ballet « Contes russes », dont je suis l’auteur de la corégraphie et je vous serais bien obligé de voir à ce que les droits pour ce ballet, « Baba Yaga », soient acquises à mon profit. » Puis il demande comment seront répartis les droits des ballets « David » et « Les Enchantements d’Alcine », entre lui-même et les auteurs des livrets et les compositeurs (Daudret et Sauguet pour David, Louis Laloy et Georges Auric pour Les Enchantements d’Alcine).
Lettre autographe signée
TANSMAN AlexandreLettre autographe signée, adressée à M. Paul Aron. Paris, 5 janvier 1939 ; 1 page 1/2 in-8°, enveloppe jointe. Son correspondant, en difficulté, lui a adressé une lettre et à laquelle il répond : « Je ne connais malheureusement personne du service consulaire de Cuba ou de Panama à Paris, mais comme vous vous arrêtez à Londres, j’ai pensé que vous trouverez peut-être un conseil auprès de mon ami, le grand écrivain espagnol, et l’ancien ambassadeur d’Espagne à Paris, Salvador de Madariaga. […] Comme il a présidé autrefois la Sté des Nations, peut-être a-t-il des relations dans ce monde hispano-américain de Londres et pourrait vous aider. […] À Cuba, j’ai un grand ami, le compositeur et chef d’orchestre Sanjuan, qui pourra vous guider au besoin un peu au début.»On joint une lettre autographe signée, adressée au même. Paris, 25 mars 1939 ; 3 pages in-8° carré, enveloppe jointe, en allemand. Sont évoqués les noms de ses amis Madariaga, Sanjuan.C’est Ravel qui emmène Tansman chez Roland-Manuel, aux lundis de Roland-Manuel. C’est là que Tansman fit la connaissance de Milhaud, Honegger, Roussel, Florent Schmitt, Ibert et de toute la musique française dont la légèreté et le caractère spirituel marqueront très souvent ses propres compositions.
Pièce signée
DESGENETTES Nicolas René Dufriche, baronPièce signée. Paris, 10 octobre 1808 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Les Inspecteurs généraux du service de santé militaire ». Pièce signée également par Coste et Parmentier. Ils émettent un avis favorable en faveur de M. Funster, médecin requis pour l’hôpital militaire de Perpignan. Belle réunion.
Ensemble de 3 pièces signées
DESGENETTES Nicolas René Dufriche, baronEnsemble de 3 pièces signées. 1806-1816 ; 1 page in-4°, chaque.Lot intéressant sur l’ouverture de ses lettres par une personne indélicate ; certificat pour un pharmacien externe à l’hopital de Paris ; envoi d’un brevet.
Pièce autographe signée
LANTAGNE RogerPièce autographe signée. Émouvant témoignage sur le débarquement américain à Ste-Mère-l’Église. « À Monsieur George Fournier de la part de M. Roger Lantagne de la 101e Division aéroportée. Descendu du ciel le soir de 5 au 6 juin 1944 a Normandie R.L. American Legion 17 Mar. 81 » On joint une carte postale de Ste-Mère-l’Église et une du débarquement. Ensemble contre-collé sur une feuille de papier bleuté.
Poème autographe. (Sans lieu ni date), 1 page in-4 oblongue.
LOUŸS Pierre (Pierre Louis, dit)Poème autographe. (Sans lieu ni date), 1 page in-4 oblongue. Recopie de la main de Pierre Louys d’un poème d’Antoine Girard, dit de Gérard de Saint Amant. [1594-1661]. 20 vers.« O toy, vieille putain, cause de mon martyr !Toy, louve, toy, guenon, qui m’as si bien poivréQue je ne croy jamais en estre délivréToy que je chevauchay quasi par penitance; Toy qui dans ma douleur fais bouquer ma constance,Pour te récompenser, inspiré d'un lutin,Je prie, en reniant au bourreau du destinQue le diable te f... avec un v... d’escaille »... Cf. Saint-Amant, Oeuvres, volume I, Paris, Toussaint Quinet, 1651, “Caprice”, p. 5.
Poème autographe.
LOUŸS Pierre (Pierre Louis, dit)Poème autographe. (Sans lieu ni date), 1 page in-4 oblongue. Recopie de la main de Pierre Louys d’un poème de François Maynard [1582-1646].Poème de 10 vers:« Lecteur, dont le grave sourcyMarque une prudence chenue,Croy moy, n'approche point d’icy:Venus s’y fait voir toute nuë.Ces vers ne partent d’HéliconQue pour ceux qui trouvent un c...Si plein de grâce et de merveilles,Qu’ils n’en sont jamais assouvisEt qu’ils voudroient avoir deux v...Comme deux mains et deux oreilles. »Maynard, Priapées, Freetown, Impr. de la Bibliomaniac Society [Bruxelles, Jules Gay], 1864, p. 5.
Photographie dédicacée
SENGHOR Léopold SédarPhotographie dédicacée. 24 x 17 cm sur un carton aux palmes académiques de 32 x 23,5 Photographie le figurant en habit d’académicien, collé sur un carton à décor de palmes académiques, dédicacée. « À Monsieur André Jouniaux en hommage de haute estime. »












