Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
RENARD JulesLettre autographe signée, adressée à M. Bloch. 4 décembre 1900 ; 1 page in-12. En-tête gravé à son adresse « 44 rue du Rocher ». « Voulez-vous avoir l’obligeance de me dire si, d’après mon traité avec M. Baret, je puis autoriser Mlle Suzanne Desprès à jouer Poil de carotte à Luxembourg ? Je pense que cette ville n’est pas sur l’itinéraire de M. Baret qui vient d’ailleurs d’arrêter se tournée. »Mlle Suzanne Desprès interpréta, travestie, Poil de carotte au Théâtre Antoine en 1900.
Manuscrit autographe signé
VEDRÈS NicoleManuscrit autographe signé « Mingo revient [ou le retour de Mingo] ». 10 pages 1/4 in-4° sur papier vert. On joint le tapuscrit de « Les chiens du Docteur ». 1946 ; 198 pages, quelques corrections éparses et un autre tapuscrit sous une autre version avec corrections de 19 pages in-4°. L’ensemble :
Manuscrit autographe signé
VEDRÈS NicoleManuscrit autographe signé « L’Or de la Loire ou Ulysse dans la Vallée ». 10 pages in-4° sur papier quadrillé. On joint la revue hebdomadaire Pariscope dans lequel est parue cette chronique sous le titre Le Martien dans la vallée.
Manuscrit autographe signé
GOYAU GeorgesManuscrit autographe signé. 4 pages in-folio. Manuscrit sans doute publié au Figaro. La politique religieuse de M. Herriot. « La France, telle que je la comprends, a le devoir d’agir, non par imitation, mais selon les aspirations de son propre génie. Cette tranchante maxime est de M. Edouard Herriot : il s’en prévalait, l’autre jour, pour répondre à l’opposition, qui lui montrait un parterre d’ambassadeurs et de ministres. [...] L’Allemagne observerait, ricanerait... L’Allemagne s’amuserait fort en apercevant, dans une Alsace éplorée, devant une France atterrée, un mouvement semblable à celui qu’en 1906 provoquèrent les inventaires. Et l’Alsace, je le sais, aime trop la France de toujours pour ne point pardonner. »
Manuscrit autographe signé
MONTÉHUS (Gaston Mardochée Brunschwig, dit)Manuscrit autographe signé « Supplique à Dieu ». [Circa 1941] ; 2 pages in-4°, à l’encre violette. Manuscrit d’un poème pour une publication qui devait s’appeler « Cris de misère ». « Tous les peuples font des prièresAppelant la douce bontéPour barrer la route à la guerreEt sauver notre humanité.Pour toi on allume des cierges,Des mères gémissent à genoux,Les enfants invoquent la ViergePourquoi ne fais-tu rien pour nous.[…]Si l’homme est fait à ton image,Alors Dieu tu n’es qu’un démonC’est donc toi qui veux le carnage.Et moi qui te croyais si bon,En toi nous perdons la croyance,Nous sommes las d’être à genoux.Ne vois-tu pas notre impatiencePourquoi ne fais-tu rien pour nous ».
Photographie signée
COUTAUD LucienPhotographie signée, adressée au peintre Constant Baruque. 1964 ; 138 X 190 mm. Dédicace sur la photographie : « À Constant Baruque, cordialement, Coutaud 1964 ». Fiche biographique jointe. Rare.
Ensemble de lettres autographes signées
VIGNES ROUGES Jean desEnsemble de 5 lettres autographes signées, adressées à Jean Desthieux, rédacteur à L’Intransigeant. 1916-1936 ; 10 pages de formats divers, certaines avec enveloppes. Concernant un exemplaire de la revue du front Le Souvenir qu’il vient de fonder, il espère qu’il appréciera le caractère patriotique et moral et qu’il voudra bien tout faire pour propager cette jeune revue dont l’œuvre désintéressée se recommande à sa bienveillance. Il évoque dans une autre lettre l’ingéniosité de l’organisation des revues : « Une revue à rédacteur unique ce n’est qu’un coup de fusil isolé. Là c’est le feu de salve. On aimera ce ton libre, variant avec chaque esprit. On ne pourra plus dire : c’est un misanthrope qui gémit dans son coin, on sentira l’association libre d’esprits libres. » Dans la dernière lettre il remercie Jean Desthieux pour son compte rendu de son Deviens un chef : « Le peuple va t-il éprouver une frénésie de lecture comme en Russie ? J’en doute, car chez nous même “le peuple” est blasé. »
Manuscrit autographe signé
BAZIN RenéManuscrit autographe signé, intitulé « Le testament du vieux Chogne ». 12 pages in-4°, avec de nombreuses ratures et corrections.
Manuscrit autographe signé
JALOUX EdmondManuscrit autographe signé. 5 pages in-folio. Les quatre-vingts ans de M. J.H. Rosny aîné. Manuscrit publié au Temps. « Je reconnais qu’il est difficile d’avoir lu les quelques cent volumes écrits par J. H. Rosny. »
Manuscrit autographe signé
MONTÉHUSManuscrit autographe signé, intitulé « La maison que je lézarde ». [1941] ; 1 page 1/2 in-4°. Manuscrit devant composer une brochure intitulée Cris de Misère.« C’est la maison que je lézardeDont les pauvres murs sont trop vieuxQui du sous-sol à la mansardeTout tremble quant l’vent est furieuxElle symbolise la misèreLes habitants sont tous des gueuxOn n’y voit pas souvent d’lumièreDans les ch’mins y a jamais d’fleur[…]C’est l’image de la détresseComment peut ell’tenir deboutJamais l’soleil ne la caresse Elle est enfouie comm’dans un trou[…]C’est plus trist’que dans un cimetièrePlus sinistr’que dans une’prisonOh ! toi Paris ville Lumière ».
Ensemble de 9 lettres autographes signées
NADAUD GustaveEnsemble de 9 lettres autographes signées, adressées à Alfred Tattet (dont 3 à Mme Tattet). De 1853 à 1861 ; formats in-8°, avec adresse, parfois timbrées, au dos :— « Je serai des vôtres demain, moyennant les permissions de dix heures que vous m’avez promises. »— « Aujourd’hui je viens répondre à vos félicitations et vous dire que je suis très heureux de votre bon souvenir. Je vous écris du fond du Dauphiné ».— « Enfin je suis libre et je compte aller mardi prochain prendre cette route de Fontainebleau qui s’éloigne toujours à mesure que je m’en rapproche. »— « Autre tuile. Voilà que je suis maintenant obligé d’aller dîner le 24 chez le ministre de l’Instruction publique. Décidément je n’ai pas de chance avec vous ; mais que puis-je y faire ? »— « C’est le dimanche 24 que j’ai inscrit dans mon agenda. Si vous en préfériez un autre […] vous savez que vous n’avez qu’un mot à dire. »— « J’ai reçu votre bonne lettre et je serai des vôtres dimanche. »— « J’ai des épreuves à corriger, du courrier à faire et un rhume à soigner. Je regrette ce triple contretemps. »— « Je reçois ce matin votre lettre et puisqu’il n’y faut pas aller par quatre chemins, je prends la traverse et je vous réponds oui à brûle pourpoint. Les moyens ne résistent à de pareilles sommations ! »— « Il paraît que le succès de Philibert a été encore plus grand hier qu’à la première représentation. »
Carte autographe signée
CAMOIN CharlesCarte autographe signée, adressée à M. Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. 28 mai 1959 ; 10 x 15 cm. « Je viens d’arriver dans ce beau paysage. Je vous adresse mon bon souvenir et je vous répond directement à la question de savoir quelle est la toile que je voudrais faire figurer à l’exposition du Nu parmi les trois nus qui sont chez vous. Je vous prie d’exposer le Nu assis se reflétant dans une glace. À défaut, si la grande toile que vous ne pouvez accrocher (faute de place), c’est ce Nu assis qui représentera le mieux ce que j’ai essayé de réaliser, jusqu’à présent, en peinture. Je compte sur votre obligeance pour tranquilliser ma conscience d’artiste. »
Lettre autographe signée
LETTRE SUR LE CHOLERA EN ITALIELettre autographe d’un marchand de Coton à Naples (Mr Mathieu) adressée à son client de Lyon Mr Mathon. Naples, le 15 Juillet 1837 ; 1 pages et demie avec marques postales. « Vous en auriez déjà reçu le montant sans la malheureuse circonstance où nous nous trouvons ici depuis le 13 avril dernier pour cause de la deuxième invasion de Cholera qui a été d’une violence telle, que toutes les classes de la société en ont été plongées dans la plus grande consternation, de sorte que tout est encore paralysé ! La bourse déserte, les théâtres fermés, le chiffre des morts s’était élévé à 427 dans un seul jour. Hier il a commencé à diminuer et l’on ne parle que de 215. Espérons que la providence nous délivrera bientôt de ce fléau, qui, du 13 avril au 10 du courant à fait seulement dans cette capitale 9962 victimes sans compter les hopitaux. Toutes les classes ont payé un tribut fort large, pour ne pas dire éffrayant. Le cholera est aussi à Palerme ».
Photographie dédicacée
CASALE (Jean Pie Hyacinthe Paul Jérôme Casale dit Marquis de Montferratto)Photographie dédicacée. Sans date ; 140 x 90 mm. Photographie le représentant en vol. Rare.
lettre autographe signée
LAMENNAIS Félicité Robert deLettre autographe signée adressée au Baron Trouvé. Paris, 24 janvier 1827 ; 2 pages in-8° avec adresse. Lettre relative à la vente d’une librairie et de problèmes d’argent, il craint perdre sa fortune. « Malgré tous mes éfforts, Monsieur, je n’ai pu réussir à lever tous les obstacles qui ont retardé si longtemps la conclusion du traité relatif à la librairie classique et élémentaire. Chaque tentative faite pour concilier les prétentions des diverses parties intéressés, à semblé faitre naître des difficultés nouvelles. Dans cet état de choses et au moment où je m’y attendais le moins un acheteur s’est présenté qui offre et assure à M. de la Bouillerie le remboursement des éffets dont il est porteur et me met à même de consentir à de nouveaux sacrifices pour terminer avec MM. Cor et la Rigaudelle. Ce n’est pas sans regret que j’ai renoncé au premier projet qui eût renouvelé mes anciens rapports avec vous, mais il ne dépendait nullement de moi de le réaliser, et que je devais en homme saisir toutes les occasions de mettre à l’abri les intérets des amis qui m’ont fait des avances de fonds, j’ai cru devoir ceder à la nécessité d’accepter ce dernier arrangement. Il entraine, comme le premier, la perte de toute ma fortune, sauf une rente viagère de 1500f c’est l’unique avantage qu’il m’offre personnellement, et je suis obligé de la compter pour quelque chose. »













