Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
RAUCH Christian DanielLettre autographe signée, adressée au peintre Bilotti. Berlin, 24 octobre 1832 ; 1 page in-4°, en allemand. Petit trou avec manque de papier dû au décachetage de la lettre, le mot absent figure sur le cachet. Rare.
Pièce autographe signée.
VELPEAU Alfred ArmandPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-8°. Ordonnance médicale.« Plaques hémorroïdaires dans le rectum.1. Pas d’opération utile.2. Injections avec la décoction de […] deux fois par jour3. Prendre d’une à 4 gélules d’helveticus matin et soirSi besoin de l’eau de soja avec le vin aux repas. »
Lettre autographe signée
DELIBES LéoLettre autographe signée, adressée à « chers collègues, chers amis ». « Vendredi 12 avril » ; 4 pages in-8°, fentes dans les plis. Il est pris cet après-midi par « une sous-commission pour lorganisation de séances musicales » où sa présence est indispensable. « Daubé est également convoqué à cette séance et je lui ai dit que je me chargerais de vous prier de lattendre un peu et de lexcuser. [ ] Indépendamment de ce qui concerne le programme, je vous prie de rédiger avec lui le fameux budget qui va mêtre indispensable pour la prochaine séance du comité. Je désire avoir ceci : orchestre ; tant dexécutants à ? ; churs : tant de voix à ? ; solistes divers à ? ; dépenses matérielles à ? ; total. Il est urgent que je puisse raconter cela mercredi au comité et, si je lavais, peut-être pourrais-je enlever la chose [ ]. Jai reçu une lettre aimable de Lassalle qui accepte de changer les deux morceaux et qui reprend une à une toutes les péripéties de lincident. »
Photographie dédicacée
LEHAR FranzPhotographie (carte postale) dédicacée au romancier et poète André Jullien du Breuil, avec une portée autographe signée (les premières notes de la Veuve Joyeuse). Pliure en haut à droite. (André Jullien du Breuil, lieutenant dans la résistance, fut tué dans le Vercors le 1er août 1944). On joint : Le manuscrit dun texte sur Franz Lehar dont lauteur na pu être identifié, s.d. [circa 1923] ; 1 p. ¼ in-4°. Il est question dans cet article de lopérette La Jaquette Jaune, qui sera boudée par le public lors de sa création en 1923 et dont la nouvelle version remportera six ans plus tard un énorme succès sous ce nouveau titre : Le Pays du Sourire. « Franz Lehar, le roublard et élégant compositeur viennois, travaille à une opérette chinoise : La Jaquette Jaune. Il a fait savoir à ses amis que lidée fondamentale de cette opérette où une viennoise épouse un richissime Chinois est que cette dernière pleurant sa nostalgie de Vienne, symbolise le deuil de lAutriche de la perte de sa puissance dantan. Une personne qui a entendu le maître jouer sur le piano certaines parties de lopérette, nous assure que Lehar na rien perdu de sa fraîcheur ni de sa puissance mélodique et quil a su y introduire quelque chose de la vraie âme de la musique chinoise ».
Pièce autographe signée
RODA RODA AlexanderPièce autographe signée. Cologne, 1927 ; in-16, texte en allemand. Sur un montage de photographies de presse, légendées au crayon, avec son portrait imprimé en couverture. Il remercie, sous forme de vers, sa correspondante de l'avoir reçu et lui envoie ses souhaits pour Noël. « Gnädiges Fräulein Liselotte Hölzer - Ich war stolz - Ihr Schreiben macht mich stölzer. Empfangen Sie Junge, Schlanke, Süße, Roda Rodas schönste Weihnachtsgrüße ! »
Photographie autographe signée, dédicacée
JAMMES FrancisPhotographie avec envoi autographe signé au dos, adressé à l'actrice Dussane de la Comédie française. 4 janvier 1933 ; 1 page in-12 oblongue. Carte amicale au dos son portrait.
Lettre autographe signée
MATHIEU GeorgesLettre autographe signée adressée à Madame Jacqueline Aimé. Paris, 23 janvier 1988 2 pages in-4° sur papier à en-tête “ Moult de Parte ”. Mathieu indique à Jacqueline l’envoi de documents. On joint l’enveloppe « Quelques documents: 1) les inédits de ma conférence Charpentier 2) les brouillons 3) Deux coupures de presse choisie un bien au hazard- au milieu de centaines dont il faudra bien que tu en lises quelques unes. J’ai l’impréssion d’être Louis XIV et d’écrire à Racine ou à Boileau ! »
Carte autographe signée, adressée à Picard Le Doux
ROLLAND RomainCarte autographe signée, adressée à Picard Le Doux à la librairie Albin Michel, 22 rue Huyghens à Paris. Villeneuve, le 22 septembre 1926 sur carte postale Helvète. « Cher Monsieur Picard le Doux. Voulez vous avoir l'obligeance de me faire envoyer six exemplaires de mon drame Le temps viendra. Merci d'avance. Croyez moi je vous prie votre cordialement dévoué. Romain Rolland ».
Dessin original à l’encre et aux crayons de couleurs, signé et légendé.
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original à l’encre et aux crayons de couleurs, signé et légendé. 1945 ; 27 x 21 cm. Caricature satirique : « Cendrion germanique. L’interdiction de saluer est levée (20 juin). À ce soir, beaux gentlemen ! »
Lettre autographe signée
BERTHOLD-MAHN Charles-DésiréLettre autographe signée, adressée à Jean Galtier Boissière. 7 novembre 1949 ; 2 pages in-8°. Il lui envoie la notice demandée. « Je me suis permis d’y coller un papillon pour pouvoir loger les principaux ouvrages illustrés par moi. Il en manque encore, mais tant pis, ce serait trop long. Pour les confidences, je pourrais en faire sur mes “débuts dans la vie“ mais je suppose que la place de chacun va être très mesurée. Je vous remercie en tout cas de me faire figurer dans votre dictionnaire qui ne manquera pas d’être intéressant. » Il le félicite aussi pour les derniers Crapouillots parus. « Ils sont vivants et véridiques et aussi courageux. Ils ont et auront sans nul doute un retentissement salutaire dans notre cher et malheureux pays. » Belle lettre.
Lettre autographe signée
GOERG ÉdouardLettre autographe signée. [Callian], 14 avril 1967 ; 2 pages in-4°. « Avec quelle satisfaction et quel soulagement nous avons […] appris que justice vous était rendue. Satisfaction parce que nous vous aimons bien, soulagement parce que nous vous avions quittés un peu inquiets et incertains. Votre avocat nous paraissait léger en face de celui du Figaro et en somme vous paraissiez un peu découragés et il y avait de quoi car tout dans cette histoire était moche et sournois : de quoi perdre la face avec le procès. »
Pièce signée
BÉRARD ChristianPièce dactylographiée signée. Paris, le 11 mars 1936 ; 1 page in-4°. « Reçu de Monsieur Alfred Bloch, pour le compte de Monsieur Edouard Bourdet […] la somme de Francs : 6 263, 10 […] en couverture de ma part sur les droits d’auteur produits par les représentations de Margot au théâtre Marigny. »
Lettre autographe signée
BONFILS RobertLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 7 mars 1959 ; 1 page in-8°. « Depuis hier, j’ai le Courrier Graphique qui s’ouvre sur mon nom et votre élogieux texte. Je vous suis reconnaissant de consacrer huit pages à mon œuvre d’illustrateur avec tant d’indulgence, excepté cependant, pour ma Clara d’Ellébeuse […] qui a pourtant des fidèles ! Mais il est impossible de tout montrer et de tout dire en quelques pages et vous l’avez fait avec beaucoup d’esprit, de talent et de sympathie, comme... toujours. »
Lettre autographe signée
MEISSONIER ErnestLettre autographe signée. Poissy, 14 avril 1872 ; 1 page 1/2 in-8° sur son papier à lettre à son chiffre gravé.« Malgré tous mes efforts je ne puis encore retrouver la trace du soldat que vous me demandez : un moment j’ai cru que je le tenais ; mon élève, M. Detaille qui à cette époque travaillait chez moi et qui employait deux soldats de la garnison pour poser dans ses tableaux a cru se rappeler d’un homme de ce nom, il pensait ainsi pouvoir en retrouver un croquis avec ce nom en bas ; il a effectivement retrouvé ce croquis, mais avec un autre nom que celui d’Alphonse. Beaucoup de soldats ont été employés à mon service, quelques uns pendant longtemps, d’autres quelques jours, quelques heures seulement »…
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Marceline Desbordes-Valmore. [Passy-sur-Seine,] 2 avril [1843] ; 2 pages in-8°, avec adresse. Il vient de recevoir sa lettre et « celle qu’elle contient. Ce que je voulais vous dire, c’est que j’avais 50 f. à ajouter à la petite 10e que vous avez eu la bonté de recevoir de moi. […] Prenez la peine d’envoyer chercher cet argent. Comme je garde la chambre, on me trouvera à toutes les heures. […] Permettez-moi de vous gronder. Quelle nécessité y avait-il à ce que vous disiez à cette malheureuse amie que moi, qui lui suis étranger, j’étais dans le secret de ses importuns ? Si encore j’étais en position de l’en tirer, à la bonne heure ! Car elle saurait désormais à qui s’adresser en cas de rechute. […] Vous allez lui dire que je n’ai fait que des souhaits pour elle ! […] Pardonnez-moi cette petite gronderie et croyez que je vous aime autant que je vous admire. »











