Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Ensemble de lettres signées
MAUREY MaxEnsemble de 24 lettres signées ou autographes signées, adressées à Robert Gangnat, Albert Bloch, Leclerc, ou G. Besnard, agents de la Société des auteurs et compositeurs. 1909-1934 ; formats divers. En-têtes du « Théâtre du Grand-Guignol », ou du « Théâtre des Variétés ». Intéressante correspondance sur son activité théâtrale et les droits de représentations pour ses pièces Le Stradivarius, Rosalie, Peg de mon cœur et leur diffusion à l’étranger. Une lettre évoque aussi la représentation de Topaze de M. Pagnol en 1935. Nous relevons notamment : un contrat avec M. Rip pour la réouverture du théâtre des Variétés en septembre 1934. On joint 19 lettres diverses en rapport avec M. Vicaire pour la pièce Peg. Dossier intéressant.
Pièce signée
GREENE Henry GrahamPièce signée, adressée à la Société des Auteurs Compositeurs. Liège, 10 mai 1958 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Bulletin de privilège ». Il signe ce bulletin de privilège pour sa pièce La puissance et la gloire qui doit être jouée au Théâtre royal du Gymnase à Liège. Le document établit les différents droits à verser aux parties.
Ensemble de lettres autographes signées
RÉCAMIER Joseph Claude AnselmeEnsemble de 2 lettres autographes dont une signée : — À Mme Élisa Récamier à Belley. 12 mai 1831 ; 3 pages in-8°, avec adresse. Longue lettre autographe la réconfortant pour la perte de son oncle. « Le bonheur appartient à l’intelligence capable de connaître la beauté de l’ordre moral. »— A M. Donnadieu à Courbevoie. Paris, 3 décembre 1845 ; 2 pages 1/2 in-8°, avec adresse. Très belle lettre de récriminations à un de ses patients et ami. « Que penseriez-vous, mon très digne ami, d’un juge qui jugerait sans avoir entendu les parties ? […] L’affaire dont il s’agit vous regarde, elle vous est personnelle; serez [vous] plus indifférent à ce qui touche à votre plus grand intérest que vos propres amis ? Vous trouvez le temps d’aller, de venir, de parler, d’écrire pour et sur ces futilités en comparaison de votre affaire principale et vous n’avez pas le temps de vérifier si un excellent homme qui a pris à vous un tendre et vif interest est vivant, malade ou mort avant de vous laisser aller à des déclarations pour vous autoriser dans votre paresse, votre indifférence, votre insouciance, etc. sur ce qu’il est le plus important pour vous avant Dieu. Je dis devant Dieu car qu’importe à l’homme qui réfléchit les opinions versatiles de ses semblables, quant il importe de connaître le thermomètre de votre bonne amitié pour moi sans qu’il me prenne jamais fantaisie de me faire votre flatteur aux dépens de mon sincère dévouement. »
Lettre autographe signée
BIOT Jean-BaptisteLettre autographe signée. Nointel, par Clermont , le 19 juillet 1828 ; 2 pages in-4°. « Je vous adresse par une voie sûre, la plus grande partie du manuscrit nécessaire pour remplir les neuf pages et demie que vous avez eu la complaisance de me réserver à la fin de mon mémoire qui commence le volume — je dis la plus grande partie parce que j’ai voulu me réserver la latitude nécessaire pour tomber juste dans l’espace que vous m’avez accordé. […] Je vous supplie de faire composer cette addition et de me l’envoyer le plus tôt possible, car je m’en vais entrer dans mes examens, le quatre du mois prochain. Et c’est alors pour moi une grande fatigue qui me rend bien pénible de faire autre chose en conséquence. »Est jointe une lettre de son épouse.
Carte autographe signée
MAURIAC FrançoisCarte autographe signée de ses initiales sur carte à son nom gravé [adressée à J. Carcopino]. [1952 ?] ; 2 pages in-32 oblongues. Il est fait sans doute allusion à l’élection du maréchal Juin à l’Académie française le 20 novembre 1952, par 25 voix — une véritable élection de maréchal —, au fauteuil de Jean Tharaud.« On aime plus qu’on imagine cette vieille académie lorsqu’une élection comme celle d’aujourd’hui donne tant de joie... Je serais allé vous serrer la main, mon cher confrère, mais j’ai craint de me trouver seul avec un maréchal dans votre ascenseur ! Je suis heureux et fier d’être votre confrère. F.M. »
Pièce autographe signée
DESGENETTES Nicolas René Dufriche, baronPièce autographe signée, adressée à Mme Déchy à Valenciennes. Paris, 28 avril 1832 ; 1 page in-4°. « Je certifie, comme ancien médecin en chef de la Grande Armée, que M. Déchy médecin ordinaire, est mort dans le service des hôpitaux en 1812, victime de son zèle. Un décret impérial reconnut ce fait et nomma M. Edouard Déchy fils du décédé qui avait servit son père en Russie, élève au lycée de Donac. »
Lettre autographe signée
BAILLOT Pierre [Passy, 1771 - Paris, 1842]Lettre autographe signée adressée à Mme Reiset à Rouen, Paris 2 septembre 1819 ; 3 pages in-8°, adresse. Belle lettre familiale donnant des nouvelles de son épouse, heureusement accouchée d’une fille dont Mme Reiset a accepté d’être la marraine. « J'ai cru, pour votre satisfaction même, qu'il valait mieux attendre quelques jours pour vous donner des nouvelles plus positives de l'accouchée. Elle est très bien aujourd'hui, dernier jour de la fièvre de lait. C'est dimanche dernier 29 août à 3h. ¼ qu'elle a été délivrée et que la Providence a bien voulu nous donner un espoir de consolation. La joie de mes enfans à l'arrivée de Colette ne peut se peindre et cette joie se soutient à merveille. Ma pauvre petite nouvelle née annonce une bonne santé. Elle est portée sur le registre de la municipalité sous le nom de Colette Isaure. Vous nous avez fait espérer le bonheur de vous revoir cet automne. Si ce voyage se réalisait, nous aurions la très grande satisfaction de vous voir tenir notre chère Colette sur les fonds de baptême. Mais s'il ne peut avoir lieu, ayez la bonté, Madame, de nous envoyer l'autorisation nécessaire et dans les formes prescrites (que j'ignore) pour que ma fille Augustine puisse vous remplacer. En attendant de vos nouvelles, nous avons fait ondoyer notre petite ». Pierre Baillot avait épousé Louise Raincour en 1809. Ils eurent 3 enfants : Augustine née en 1810, René né en 1813 et Colette, dont il est question ici.
lettre autographe signée
CastelnauLettre autographe signée adressée à son voisin. Paris, 5 mars 1872 ; 3 pages 1/4 in-8°. Henri Castelnau, militaire français du XIXᵉ siècle, défend dans cette lettre une lecture rigoureuse des promotions dans l’armée après 1870. « Je ne voudrais pas, en revenant sur notre débat d’hier soir, me montrer à vous comme une persécuteur du Colonel Thomas à qui je suis loin de refuser la part d’estime que lui accordent tous ceux qui le connaissent. Moi, comme en toute discussions, je vous ai vu toujours ne rechercher que la vérité, vous ne saurez gré sans doute de vous édifier, en vous tranquillisant, au sujet de cette ancienneté homérique que vous lui supposier dans le grade de lieutenant-colonel, et qui le posait, à vos yeux, en victime du gouvernement déchu, dont la promotion au grade de Colonel n’était qu’un acte de justice tardive et réparatrice. Vous avez je suppose un annuaire militaire de 1870. Ouvrez le à la page 704. Vous y verrez que M. Thomas était, au début de la guerre, le 42 ème LT Colonel sur 60- dernier tiers de la liste,- et que sa nomination ne remontait pas au delà du 1à août 1868, c’est à dire qu’il n’avait pas les us année de grade exigées par la loi pour qu’un officier qui n’est pas en campagne soit promu au grade suppérieur ou même proposé. En parcourant ce cadre des Lt Colonels d’artillerie, je vois des officiers très recommandables dont la nomination remonte à 1866et 67 qui sont encore aujourd’hui Lieutenant-Colonels. Il est vrai qu’ils étaient à la guerre pendant que les grades se donnaient au ministère. »
Pièce signée
MANN MendelManuscrits autographes. Manuscrit autographe signé en tête sur Kiriat Shemoné. 10 pages in-8°. Pièce signée également par deux autres journalistes d’Under Wort. Paris, 9 avril 1967 : lettre collective aux administrateurs d’Under Wort. On joint deux sous-main, provenant de sa succession.
Lettre signée
LAKANAL JosephLettre signée, adressée au citoyen Villar, membre du Corps Législatif et de l’Institut. Paris, 10 fructidor an X [28 août 1802] ; 2 pages in-8°, adresse avec marques postales. « Je sens le besoin de vous remercier de ce que vous avez dit pour moi au cit. Cuvier. Il est tout à fait digne de vous, de faire pour autrui ce que vous ne faites pas pour vous-même. Je garderai toujours, au fond de mon coeur, le souvenir de votre obligeance et je saisirai avec un extrême empressement, je ferai même naître s’il est en moi, l’occasion de vous prouver ma reconnaissance. Quelques hommes puissans agissent pour me faire associer à vos travaux. Vous êtes bien avec le Consul Cambacérès et j’espère que vous ne m’oublierez pas auprès de lui si vous avez l’occasion de le voir »…
Pièce autographe signée
LOUIS II DE MONACOPièce autographe signée, adressée à André Vally, la cantatrice qui chanta dans Béatrice, œuvre d’André Messager, produite à Monte-Carlo le 21 mars 1914. 6 mai 1914 ; 1/4 page in-12.« À la charmante Zina - à la délicieuse soeur Béatrice.Avec mes sentiments d’affectueuse admiration. Pce L. de Monaco. »
Lettre autographe signée
LHOTE AndréLettre autographe signée. « 20 août » ; 2 pages in-4°, traces de trombone. « L’envoi que je fais aux Éditions de la France Nouvelle, de l’autorisation de reproduire quelques-unes de mes œuvres pour illustrer le livre que vous consacrez à la peinture moderne, me remet en mémoire la visite que je voulais vous faire, avant mon départ en vacances au Palais de Tohis. […] Je voulais vous féliciter de l’organisation de ce musée, et de l’excellente sélection que vous avez faite parmi les œuvres des artistes de ce temps. Le Delaunay est très beau et les Villon admirables. Mon “Avignon” m’a paru bien gris. Je vous demanderais de le corriger, […] à l’aide de la reproduction en couleurs qui illustre la couverture des “Petits itinéraires à l’usage des artistes” que vient de publier Denoël, et qui représente le même sujet. Je voulais vous apporter un exemplaire de cet album, malheureusement je suis parti avant sa parution. […] Il n’y a au magasin qu’une employée qui ne peut se déplacer. Je mettrai la dédicace à ma prochaine visite, qui sera, j’espère, plus heureuse que la précédente. »
Poème autographe signé
ROSTAND MauricePoème autographe signé, intitulé « Les Cœurs sans maison ». Arnage, juin 1915 ; 2 pages in-4°. Avec au dos un brouillon de poème.« En feuilletant “Le Tout Paris”Pauvre livre frivole et dont la toile grisePrend à mes yeux ce soir un ton si déchirantEt que j’interrogeais afin qu’il me redise,Oubliée aussitôt que je l’avais apprise,L’adresse que cherchait mon cœur insouciant !Quelle tristesse, hélas, flotte à ta moindre page !Quelle angoisse nous vient de toucher tes feuilletsPuisque de les feuilleter c’est revoir un visage,Souvent de nos amis et toujours de notre âgeQu’il faut se résigner à ne revoir jamais. »
Lettre autographe signée
BEAUMONT Germaine (Germaine Battendier, dite)Lettre autographe signée, adressée à Jean-Jacques Brousson. Sans date ; 2 pages 1/2 in-8° sur papier à lettre illustré d’une chromolithographie. « Et moi aussi j’ai eu un costume écossais et moi non plus je n’ai pas pu l’user ! En souvenir de notre malheureuse enfance, et pour vous remercier du plaisir que je vous dois, du beau livre que vous m’avez envoyé ; du désir de connaître Uzès, dont vous avez enrichi ma vie, souffrez que je vous envoie ce trésor artistique qui vous rappellera le temps des dames de Sauve. Tirez la chevillette de soie verte, cher Jean-Jacques Brousson, maître que j’admire, et une rose cherra toute chargée pour vous de gratitude et de sympathie. Germaine Beaumont. »
Lettre autographe signée
LIMBOUR GeorgesLettre autographe signée, adressée à Armand Salacrou. Sans date ; 2 pages in-4°. « Hélas ! Ce soir ou demain matin, Rimbaud, Hoffman et Baudelaire ne tiendront pas conversation au fond d’un plateau de cuivre, en bas de l’escalier de Mme Jandet. Ils auraient pu trouver endroit plus romanesque, cabaret de Cologne, brasserie de Mayence, cher à mon coeur, mais non plus mystérieux que cette précieuse bassine, semblable à la coupe des sorcière. Peut-être as-tu interrompu la fabrication des films pour l’Egypte pour ces réveillons grandioses de Sainte-Adresse […]. Que pensent maintenant ces demoiselles de l’amour et du mariage. Tu sais que j’ai vu Béraud, qui en semblait satisfaite, bonne petite ménagère. Mais il ne s’agit pas de cela et que non, voilà bien la nuit de Noël, quoique Monsieur l’archimandrite ne la place depuis une année après la nuit de vos rois, de telle sorte que j’en ai deux. Mais si le petit bon Dieu était né à Paris ou à Londres, il serait mort sur son fumier tandis qu’en douce Palestine, il pouvait vivre tout nu auprès du bon chameau. De cet animal remarquable, je te ferai plus longuement le portrait un jour ou l’autre. […] Le désert, la route des chameaux squelettiques, morts depuis les premières caravanes, les tombeaux cohabités par les chacals […] les villages de terre, la beauté des gamines, tout cela, tout cela ! Il faudrait te rendre compte qu’Assiont occupait au dernier recensement et dans sa banlieue 80 000 bicots et négrillons se querellant, se volant, gueulant, chantant, bavardant et que le bruit de cette multitude, lorsqu’Allah se penchant au ciel l’écoute unie dans une seule clameur de récrimination orientale, annihile le bruit des eaux du Nil s’échappant du barrage pressé à tout risque d’éclater comme sous la poussée d’une dynamite, et qui la nuit, lorsque les clameurs se sont endormies, évoque la rage d’une tempête. »













