Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MAILLOL AristideLettres autographes signées adressées à l’éditeur Hellen. 1 page in-4°. « Ci-joint 2 lithos que vous voudrez bien faire tirer le plus vite possible pour que je puisse me baser dessus pour continuer les autres ainsi que celle que vous avez emportée l’autre jour. Dépêchez vous le temps passe. J’ai fait plusieurs dessins pour le Verlaine. Il me faudrait encore des épreuves du texte pour la dimension des bois et des dessins car si je fais des dessins trop grands ou trop petits c’est encore à recommencer. »
Lettre autographe signée
MARCHAND Louis-Joseph-Narcisse, comteLettre autographe signée, adressée aux comte Napoléon, Henry, Arthur et Alphonse Bertrand, fils du Grand Maréchal. Paris, 15 décembre 1844 ; 4 pages in-8°. Intéressante et longue lettre contre les calomnies lancées contre le Grand Maréchal. « Je viens de lire avec le plus vif intérêt quelques une des notes laissées par Monsieur le Grand Maréchal contre les calomnies entassées sur lui et sur Madame la Comtesse Bertrand, votre mère dans deux ou trois ouvrages. Informé de la publication que vous vous proposez d'en faire, je vous prie d'y ajouter, que je n'ai jamais eu connaissance, bien qu'on me le fasse dire, d'aucune discussion religieuse, entre l'Empereur et son Grand Maréchal. Qu'on le sache bien ; c'est qu'à Ste Hélène, la volonté de l'Empereur était aussi ferme et aussi entière que lorsqu'il était sur le trône et que les sentiments de Monsieur le Comte Bertrand pour lui sont restés jusqu'au dernier moment trop respectueux, trop dévoués, et son admiration un culte trop élevé pour se permettre les inconvenances qu'on lui prête, qui, si elles eussent existées seraient inqualifiables, et n'eussent point été souffertes. Ainsi que l'expose avec beaucoup de clareté Monsieur le Grand Maréchal, les auteurs de ces ouvrages ont été mal renseignés dans ce qu'ils racontent de son projet de départ de Ste Hélène avec sa famille. Voici, à cette occasion ce que l'Empereur étant au bain, me fit l'honneur de me dire : c'est moi qui engage Bertrand à accompagner sa femme en Europe, pour mettre ordre à ses affaires, qui, s'il n'y allait pas pourraient bien en souffrir. Ils n'ont pas été mieux renseignés, lorsqu'ils disent, que l'Empereur ne voulut plus voir Madame la Comtesse Bertrand, parce que son salon, était devenu le rendez-vous des officiers anglais. Vous pouvez répondre, Messieurs, qu'à l'époque ou les officiers anglais entraient dans Longwood, Madame la Comtesse Bertrand les recevait et venait voir l'Empereur, qui, ne lui en faisant point de reproches, c'était plutôt l'occasion pour sa Majesté d'avoir des nouvelles dont l'entretenait le Grand Maréchal. Lorsque plus tard, ces mêmes officiers de durent plus entrer dans l'enceinte, l'interdit fut pour Madame la Comtesse Bertrand, comme pour toute la colonie, et comme toute la colonie, elle s'y conforma. Je demanderai à ces auteurs qui déversent avec tant de malignité, leu venin sur Madame la Comtesse Bertrand, et qui paraissent si bien instruits de ce qui se passe à Ste Hélène, comment il se fait qu'à l'époque citée par eux, l'Empereur me demanda une tabatière ornée de son portrait enrichie de diamants, et que la prenant, du plateau de vermeil sur lequel j'avais l'honneur de la lui présenter, il dit à Madame la Comtesse Bertrand en la lui offrant, tenez Madame, je vous la donne dans de bien mauvais jours, elle vous témoignera de mon estime et de mon amitié. Ceci se passait au billard, un an avant la mort de l'Empereur, et la comtesse remerciait Sa Majesté avec une émotion qui laissait voir combien elle se trouvait honorée de cette distinction. St Denis attaché au service de l'Empereur, et qui à Ste Hélène était chargé de remettre au net les dictées faites par Sa Majesté, justifiera au besoin de ce que j'avance. Je n'entreprendrai pas ici une réfutation qui demanderait que ces ouvrages fussent pris feuille par feuille pour rétablir la vérité, presque partout altérée. L'un d'eux intitulé Mes souvenirs sur Napoléon par la veuve du Général Durand, est arrivé à Ste Hélène, il contient beaucoup de notes de la main de l'Empereur. L'auteur déplore aussi la fatale influence de Madame la Comtesse Bertrand dans la détermination prise par Sa Majesté de se confier aux Anglais, et l'on ajoute que Madame Bertrand qui est anglaise d'origine se jeta aux genoux de l'Empereur en le priant, en le pressant de se confier à l'honneur, à la loyauté et à la générosité des Anglais. Cet ouvrage m'appartient, et je déclare qu'en regard du passage que je viens de citer, j'y vois écrit par l'Empereur, faux. Je ne doute pas, Messieurs, que le général Comte de Montholon, qui partage à Ham une captivité supportée avec autant de courage que de résignation par le neveu de l'Empereur, ne fasse justice dans la prochaine publication sur Ste Hélène, de productions dont le but évident est de flétrir le noble caractère de l'homme du quel l'Empereur disait à Ste Hélène, Bertrand est un véritable homme d'honneur ».
Gouache originale signée.
FRIESZ Émile-OthonPot de fleurs.Gouache originale signée.Sans date (vers 1935).28,5 x 22 cm.
Ensemble de 16 autographes signées
CURNONSKYEnsemble de 16 pièces autographes signées ( lettres in-8° et cartes postales ) de 1917 à 1934. Correspondance adressée au Docteur Depoully, son grand ami et à Mr Dupuis. Lettres de remerciements pour ses différents sejours à Meulan ou Etretat et cartes postales lors de ses différents déplacements en province « 23 Août, Vieux frère La Franche Comté est un grand pays de gueule. Et quels vins merveilleux!! » « Retiens bien ceci ! Lons le saunier est une des grandes capitales de la gueule ! Je ne t’en dis pas plus !!! »
Correspondance de 6 lettres autographes signées
ISABELLE II (Marie-Louise, dite)Correspondance de 6 lettres autographes signées, adressée par Sa Majesté la Reine Isabelle II d’Espagne à sa nièce S.A.I.R. Dona Januaria d’Alcantara, princesse Impériale du Brésil et fille de l’Empereur du Brésil Pedro Ier. En Espagnol.— Bemfica, 30 décembre 1860 ; 1 page in-8°. Voeux de bonne année.— Bemfica, 26 décembre 1862 ; 1 page in-8°. Voeux de bonne année.— Frascati, 10 août 1863 ; 1 page in-8°. « Je suis à Rome pour recevoir la bénédiction Papale le 15 prochain, et je baiserai le pied de Sa Sainteté de ta part.»— Roma, 24 janvier 1864 ; 1 page in-8°. Grâce à Dieu elle est en bonne santé en dépit du froid qui a régné.— Bemfica, 19 janvier 1866 ; 1 page in-8°. Elle souffre de maux de tête, mais les médecins estiment que ce n’est pâs grave. « Ma belle-soeur l’Impératrice a une grippe, mais grâce à Dieu pas grave ».— Bemfica, 1er janvier 1869 ; 1 page in-8°. « J’ai eu des rhumatismes au bras droit qui m’ont assez fait souffrir […]. Quand tu verras la Reine d’Espagne, dis lui mille et mille choses de ma part ainsi qu’au Roi. Dis-moi, est-ce exact ce que disent les journaux ici, que le Roi de Naples est très malade ? »On joint un document signé par François d’Assise de Bourbon [1822-1902], époux de la reine Isabelle II d'Espagne.
armes de Louis XVIII
POSTES ROYALES.« ÉTAT GÉNÉRAL DES POSTES DU ROYAUME DE FRANCE », suivi de la carte géométrique des routes desservies en poste, avec désignation des relais et distances, pour l’an 1820. Paris, Imprimerie Royale, 1820 ; in-8°. Très belle reliure plein maroquin rouge à grains longs, plats aux armes royales entourées d’une roulette de frises dorées, roulette intérieure, garde de moire bleue, tranches dorées. Ex-libris en lettres dorées avec armoiries sur fond rouge de La Bédoyère. Époque Restauration. Ouvrage bien complet de la grande carte dépliante aquarellée. Très bel exemplaire en maroquin rouge de l’époque aux armes de Louis XVIII.
Lettre autographe signée
BERLIOZ HectorLettre autographe signée, adressée à Camille Pal, mari de Nancy Berlioz. Dimanche 20 avril [1851] ; 1 page in-8°. « J’ai reçu le mandat de cinq cent francs payable le 30 avril, que vous m’avez envoyé. C’est plus que de l’exactitude de votre part. Mille remerciemens. Le Ministre du Commerce ne sait pas encore que le Jury dont je fais partie devra se rendre à Londres ni combien de temps il devra y séjourner. J’attends. Mille amitiés à Mathilde. Louis est reparti avant hier pour le Hâvre, il reprend la mer après demain. Il est toujours content de son état. Tout à vous, H. Berlioz. »Avril 1851 : Berlioz est invité par le Ministre du Commerce à faire partie d’un jury international pour adjuger les instruments de musique exposés à l’Exposition Universelle à Londres.
Lettre autographe signée
MARIE-ANNE D’AUTRICHELettre autographe signée, en espagnol, adressée à Anne d’Autriche. Madrid, 1660 ; 2 pages in-folio. Elle n’a pas voulu laisser partir le courrier sans saisir l’occasion de dire à Anne d’Autriche combien elle a été heureuse de la savoir revenue sans encombre à Paris. Elle se réjouit qu’elle ait bien supporté les fatigues du voyage. Elle dit combien elle est réconfortée par les lettres de sa belle-fille, (Marie-Thérèse qui vient d’épouser Louis XIV) et se console de son absence. Elle termine en renouvelant ses protestations d’affection à la reine mère. On joint un portrait gravé.
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à Henri Alibert. 20 avril 1945 ; 1 page in-4°. « Mon cher Alibert, Tu me rendrais un grand service, pour appuyer ma candidature à l’Académie, en reprenant Marius ou Fanny, avec ou sans notre grand Jules. En septembre.AffectueusementMarcel PagnolSi tu ne joues que 30 fois, çà ne fait rien. »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT Philippe[Poésies pour mes amis les enfants]. 7 manuscrits autographes dont trois signés, [1976-1982] ; 8 pages formats divers. Bel ensemble de textes et poèmes du recueil Poésies pour mes amis les enfants (Lachenal & Ritter, 1983). — Page de titre autographe calligraphiée au feutre bleu, avec un petit dessin d’enfant collé. — Texte de la préface : Six ans. Pas encore l’âge de raison ... Soupault évoque une distribution des prix présidée par son grand-père, où les écoliers chantaient une comptine. « C’est ce souvenir qui m a incité à écrire quelques poèmes pour mes amies et mes amis des écoles, des lycées, des grandes écoles et des maisons de retraite ». — Poème La petite EmmanuelleVive comme une hirondellerépond au téléphonequand on sonneElle ne joue pas au ballonmais aux bulles de savonsans ruse et sans malicecomme sa grande soeur Alice.— Poème Véronique est maladetrop de marmelade...— Poème C’est demain DimancheIl faut apprendre à souriremême quand le temps est grisPourquoi pleurer aujourd’huiquand le soleil brilleC’est demain la fête des amisdes grenouilles et des oiseauxdes champignons des escargotsn’oublions pas les insectesles mouches et les coccinellesEt tout à l’heure à midiJ’attendrai l’arc-en-cielviolet indigo bleu vertjaune orange et rougeet nous jouerons à la marelle.— Poème Qui frappe à la porte...— Poème Bastien mon amioù sont tes bottes...
Lettre autographe signée
CHAGALL MarcLettre autographe signée [à Haïm Gamzu, directeur du Musée de Tel-Aviv]. Paris 13 octobre 1969, ; 1 page in-4 ; en yiddish.Au sujet de sa prochaine exposition rétrospective au Grand Palais. Il est un peu nerveux parce que plusieurs musées et collectionneurs privés ont refusé de prêter leurs tableaux. Alors que cette exposition est importante (pour les Juifs et leurs parents), dans un endroit tellement officiel ! On doit encore ajouter dans le catalogue les 3 Gobelins qui doivent venir de la Knesset… Il ajoute que la Knesset est en train de préparer un livre concernant ces Gobelins.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée au peintre André Dignimont. [1939] ; 2 pages in-8°, sur papier ajouré façon canivet avec ornement floral (chromolithographie) collé en tête.Colette adorait ces papiers parus au début du siècle, elle en envoya plusieurs à Dignimont :« Cher Dig, je pense que vous serez sensible à un papier d’une grâce rustaude, mais d’un style pur. Comme vous êtes gentil de m’envoyer toujours une belle image, tracée de votre main ! Nous sommes ici depuis le 27 août. Maurice, qui a passé cinquante ans, n’est pas mobilisé [le journaliste Maurice Goudeket, compagnon puis mari de Colette]. Nous travaillons sagement ; mais on manque d’oxygène. Où est le temps où nous lancions le boomerang sur la pelouse de Bagatelle ? Que ce temps-là revienne, c’est un des souhaits que forme pour vous, en vous embrassant, votre vieille amie. Colette. »
Ensemble de lettres autographes signées
CARRIÈRE EugèneEnsemble de 4 lettres autographes signées :— Lettre adressée au poète et écrivain Charles Morice. Sans date ; 2 pages in-8°. Ils se sont rencontrés un soir à Bruxelles et il garde un très bon souvenir de ce moment : « J’ai beaucoup pensé à tout ce que vous m’aviez dit et à la forme dans laquelle vous formuliez vos pensées. J’y trouvais une admirable netteté et une grande possession de vous-même. Il ne me semble pas que l’instant où vous vous imposerez absolument dans la toute la puissance de votre esprit soit bien éloigné. »— Lettre adressée à Marcel Barrière, administrateur de la Revue Blanche. Paris, 25 décembre 1893 ; 1 page 1/2 in-8°, enveloppe timbrée jointe. « Je vous serais obligé de faire présenter un vendredi quelconque la quittance de la Revue Blanche. Les autres jours de la semaine, je suis rarement chez moi, travaillant à une toile qui me force à beaucoup de retouches en dehors de mon atelier. »— Lettre adressée à l’écrivain Jean Ajalbert. Janvier 1898 ; 2 pages in-8°. Lettre d’amitié au sujet d’une affaire dont Ajalbert s’est occupé. « Mon amitié pour toi me fait désirer que ta vaillance ne soit pas trop mise à l’épreuve matériellement et que dans la pensée qu’il y aura toujours des salauds, tu porteras tes efforts contre la saloperie elle-même et contre les conventions qui la protègent et lui permettent de se développer. »— Lettre adressée à « Paul ». 22 mars 1899 ; 2 pages in-8°. « Je me suis laissé arracher la promesse d’envoyer un tableau à Béziers. […] Prête-moi Maternité […] si cela est possible. Je te le remplacerai très prochainement par celui que je te fais sans attendre et que je t’enverrai dès le reçu du cadre. »On joint une photographie de sa fille, Élisabeth Devolve-Carrière, peintre comme son père.
Lettre autographe signée
DESGENETTES Nicolas René Dufriche, baronLettre autographe signée, adressée à une femme. Dresde, 27 août 1813 ; 3 page 1/4 in-8°. « Je suis arrivé hier dans cette capitale par un temps détestable qui dure encore. À l’entrée de Dresde, il a fallu passer par un chemin qui était sous le feu de l’ennemi qui avec cent mille hommes, cherchait à enlever la ville. L’Empereur était arrivé le matin et il a aujourd’huy plus de cent mille hommes réunis qui sont aux mains avec les alliés. À trois heures et demie de l’après midi l’ennemi est en retraite et reprend les défilés de la Bohême. Nous sommes pêle-mêle et isolés de nos voitures et chevaux . Dans cette bagarre, je suis logé et hébergé en tout point par le Ministre secrétaire d’État et couche dans sa chambre. […] Valazé a été nommé le 10 de ce mois général de brigade et commandant de la Légion d’honneur. […] Demain nous aurons du nouveau et apprendrai ce que j’aurai à faire. Il est très probable que nous quitterons Dresde que voilà sauvé du pillage et de l’incendie. […] J’ai versé en voiture et à quelques contusions près je me porte bien malgré la fatigue inséparable de nos marches. » Lettre magnifique.
Photographie signée
AMUNDSEN RoaldPhotographie signée. 13 décembre 1925 ; 18,6 X 13,9 cm.Belle photographie, sépia d’Amundsen assis de profil. Les photographies signées de Roald Amundsen sont extrêmement rares.












