Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Intéressant dossier
RENAUX EugèneIntéressant dossier sur cet aviateur hors du commun. Ensemble de documents, photographies et cartes postales dont certaines signées :— Photographie signée par E. Renaux et Senouque, au pied de leur biplan.— 10 cartes postales ou photographies signées dont plusieurs représentent son atterrissage au sommet du Puy-de-Dôme, son hydroplane devant Monaco, etc.— Carte de visite autographe signée, carte signée de l’anniversaire au sommet du Puy-de-Dôme, lettre autographe signée et 9 photographies non signées dont 4 sur son atterrissage au sommet du Puy-de-Dôme. Est joint son faire-part de décès.Rare dossier.
Lettre autographe signée
ROUSSEL AlbertLettre autographe signée, adressée à un ami. « Varengeville (Seine Inf re). Le Clos, Chin de l’Eglise ». 27 juin 1920 ; 2 pages in-4°. « Je comprends que vous soyez fort ennuyé de la réponse que Carré a fait à votre lettre et je suis, comme vous, assez sceptique quant à l’examen qui a pu être fait de votre partition d’orchestre. Il est probable que, pour une raison que j’ignore, encombrement de pièces reçues, crainte que le sujet ne soit pas assez public ou la musique pas assez italienne, etc. Carré ne soit pas désireux de monter votre œuvre en ce moment. Et il s’est retranché derrière Messager qui n’a peut-être exprimé qu’une opinion assez vague et non un jugement décisif, comme il vous semble vous l’écrire. Quoi qu’il en soit, il est difficile d’en appeler à une question d’esthétique, sur laquelle on peut discuter longtemps sans rien prouver. À moins que vous ne connaissiez un très intime ami de Messager qui puisse savoir ce qui s’est passé. Je crois que le meilleur parti à prendre est de chercher une solution ailleurs, dans un grand théâtre de province ou à Bruxelles, ou peut-être au Trianon Lyrique. En tout cas je suis tout à votre disposition pour prendre connaissance de votre orchestre et vous dire ce que j’en pense. »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. 17 pages in-folio (29,5 x 20,8 cm), montées sur onglets. Quelques rajouts, relié demi-chagrin marron (30,5 x 23 cm), titre en lettres dorées sur le dos.L’ouvrage commence par la lettre d’envoi autographe signée, adressée à Claude Couffon. 21 avril 1985 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe.« Vous avez souhaité conserver un manuscrit de votre ami Ph. S. J’ai donc cherché dans mes papiers et j’ai trouvé un manuscrit : un récit que j’avais rédigé et qui ne m’avait pas déplu. Des souvenirs d’enfance. Quand vous passerez à Auteuil, faites moi signe et je vous remettrai ces 17 pages. Toutes mes amitiés. Philippe Soupault. »Manuscrit intitulé « Pourquoi j'ai écrit des chansons »: « Retrouver ses souvenirs en écrivant des chansons est plus facile que je ne l’imaginais. Il fallait commencer par le commencement. Il fallait que je me souvienne que je suis né à Chaville, en été, près des bois près des arbres comme un écureuil d’ailleurs je crois que je ressemble à un écureuil) mais toutes les premières années de mon enfance je les ai vécues à Paris dans une rue qui s’appelait (et s’appelle encore) rue de la Bienfaisance, dans cette capitale du bruit où tous les sons, tous les cris, tous mes tumultes ont pour moi une puissance d’évocation presque douloureuse... » Soupault rêve devant sa fenêtre et attache une grande importance aux sons: « la rengaine de l’orgue de barbarie, les cris des enfants de l’école... » souvenirs de ces bruits que j’ai retrouvés dans les chansons que j’ai écrites plus tard ». Le manuscrit est entrecoupé de vers (ou de chansons ?) sur le marchand d’habits, les jours de la semaine, les allumettes, le rémouleur, la neige, la lune... enfin l’adolescence avec les réflexions des parents... Son écriture est emplie de nostalgie et nous incite au rêve. Nous ne pouvons retranscrire les nombreuses pièces en vers, nous n’en citerons que deux:Les Parents :« On voudrait les connaîtreRecherchons les enfantsles parents de enfantsles enfants des enfantsles cloches du printempsles sources de l’étéles regrets de l’automnele silence de l’hiver ».Et cette chanson « Pour la vaisselle :Aimons les fleurs et leur parfumAimons les surtout pour ellesles narcisses lilas ou jasminsNe pensons plus à la vaisselleSouvenons du romarinchoisissons les plus bellesla rose l’oeillet ou le thymNe pensons plus à la vaisselleN’oublions pas le plantinfleur aimée des coccinellesdes papillons ou des serinsNe pensons plus à la vaisselle »Et une autre encore : « Puisque l’on vous dit que les fleurs parlentN’écoutez plus les gigolosImitez donc les abeillesLes papillons, les coccinelles … » etc.« Mais je n’étais plus ce qu’on appelait un enfant bien que je n’ai jamais cessé d’être un enfant. Puisqu’un enfant pose toujours des questions, il fallait qu’on me réponde. Et on ne m’a pas réponduPhilippe Soupaultqui n’est pas responsable de l’orthographe, de la ponctuation ni de l’accentuation. Tant pis ! »
Lettre autographe signée
MONCEL Théodore Achille Louis duLettre autographe signée. Paris, 1er juillet 1873 ; 6 pages in-8°. « L’Académie vient de nous nommer, à ma grande satisfaction, membre de la commission appelée à dresser une liste de candidats pour la place d’académicien libre laissée vacante par suite de la mort de M. de Verneuil. […] Je n’ai certes pas la prétention de vouloir me mesurer avec M. de Lesseps et suivant moi tous les candidats devraient s’effacer devant une personnalité aussi grande ; mais comme les règlements de l’académie exigent une liste composée d’au moins trois noms, je vois maintenant ma candidature. » Il demande le soutien de son correspondant pour sa candidature : « Vous pourriez par exemple dire 1° que c’est moi qui ai découvert le phénomène de l’effluve électrique qui dans ces derniers temps a conduit à tant de de découvertes importantes. […] 2° que c’est moi qui ai constaté le premier la double composition de l’étincelle d’induction (trait de feu et auréole), les caractères différents de ces deux flux, et la manière de les séparer, soit par l’insufflation, soit par l’action des aimants. […] 3° que j’ai étudié, d’une manière toute spéciale, les effets secondaires résultant des transmissions électriques à travers le sol et les courants accidentels développés au sein des lignes télégraphiques, études qui m’ont conduit à déterminer le rôle de la chaleur sur les électrodes des couples voltaïques […] 4°. que j’ai pu, par une discussion mathématique et complète des formules se rapportant aux électro-aimants, déduire les meilleures conditions de leur construction. » Il continue ainsi son énumération en citant ses travaux, notamment sur les effets de la condensation magnétique, les piles à bichromate de potasse, la bobine de Ruhmkorff, l’anémographe électrique à calculateur, « qui le premier a été construit », son « tube lumineux pour éclairer sans échauffement les cavités obscures du corps humain », etc. Il mentionne que ces inventions lui ont valu « une médaille de première classe à l’Exposition universelle. » Il cite aussi ses nombreuses publications en différentes langues étrangères. Il achève sa lettre : « Je n’ai pas besoin de vous rappeler que j’ai tout sacrifié à la Science. » Belle lettre sur sa carrière !
Lithographie du XIXe, représentant deux chevaux portant un harnais.
ATTELAGE. LITHOGRAPHIE de Victor ADAMLithographie du XIXe, représentant deux chevaux portant un harnais. 46,5 x 61 cm. Rousseurs en dehors de la planche.Intitulé « Harnais franco-russe pour trotteur » (pl. XXII). Dessiné par Léné et Janson, Selliers Harnacheurs. Signature dans la planche « Adam » Publié par « Le Guide du Carrossier » de l’imprimerie Lemercier à Paris.Lithographie originale avec les coloris d’époque.
Pièce signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Pièce signée. 5 janvier 1948 ; 4 pages in-4°. Contrat dactylographié, signé par Colette, Maurice Goudeket et MM. Flammarion et Cie sur « le droit d’éditer les Œuvres Complètes de Madame Colette […]. La Société Le Fleuron, autorisée par Madame Colette transfère à MM. Flammarion et Cie le droit de publier et de vendre cette édition des Œuvres Complètes aux conditions stipulées ci-dessous. »
Pièce signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Pièce signée. 7 avril 1949 ; 1 page in-4°.Contrat (rédigé par Maurice Goudeket) signé avec Colette et la société Le Fleuron pour le droit de publier « un ouvrage d’elle intitulé Trait pour Trait […]. Le tirage de cet ouvrage est fixé à 450 (quatre cent cinquante) exemplaires numérotés et 30 (trente) exemplaires hors commerce. »
Pièce signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Pièce signée. Paris, le 20 mai 1949 ; 1 page in-4°, effrangé sur le bord, déchirure en bordure. Contrat signé par Colette et Maurice Goudeket autorisant la Société Le Fleuron à publier « en un tirage limité, un ouvrage d’elle intitulé Journal intermittent. »
Lettre autographe signée
FLATTERS Paul-François-XavierLettre autographe signée, adressée à M. d’Aubigny. Paris 31 octobre 1879 ; 3 pages in-8°. Sur la préparation de son ultime et tragique mission d'exploration au Sahara, pour laquelle il partira le 7 janvier suivant : « La chose a été votée presque avec enthousiasme. […] Le ministre des Travaux publics pousse les choses »… Il espère partir le plus tôt possible, mais « avant que l’on ait digéré toutes les notes que l’on me fait faire ; avant que nous ayons palabré avec le gouvernement général de l’Algérie ; avant que la militarophobie électorale des sénateurs et députés de l’Algérie soit sinon domptée, du moins endormie, il pourra arriver bien des difficultés. […] On m'a demandé de désigner moi-même le personnel de la mission : j’ai désigné le capitaine Masson » [qui trouvera le même sort atroce que lui]… Il donne au colonel les rations du 2e cheval : « Je n'ai qu'un cheval : je n'en aurai pas plus, même pendant l’exploration, où je monterai surtout à chameau »… En post-scriptum, il parle des débats autour de la commission du Transaharien.
Lettre signée
YOURCENAR MargueriteLettre signée, adressée à Annette Roux. Petite Plaisance, Northeast Harbor, Maine, 23 décembre 1962 ; 1 page in-4°. « N’est-il pas exact que tout directeur qui se propose de monter une pièce et tout auteur qui accepte doivent signer un bulletin de la Société des Auteurs définissant la durée pendant laquelle ce directeur aura l’exclusivité des droits (généralement, je crois, deux ans) ? Un directeur qui depuis janvier 1962 m’annonce son intention de monter une de mes pièces ne m’a jusqu’ici signé aucun accord, bien que je l’aie prié de le faire. »
Manuscrit autographe
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. 1984 ; 1 page in-8°, à l'encre violette. « Chanson de la tricoteuse Ré Soupault Je tricote et je tricote je crochète et je crochète je rêve en tricotant et je tricote en rêvant un carré de laine bleue et blanc et rouge pour une belle couverture pour Noël avec jour de l'an Tricotons et tricotons pour les rêves et les chansons en souvenir des enfants des filles et des poupons Tricotons à perdre haleine et puis nous dormirons avec nos rêves et nos chansons En souvenir du mois d'août 1984 Avec tout mon amour, Philippe. »
Lettre autographe signée
DENIS MauriceLettre autographe signée, adressée à Gustave Geffroy. Saint-Germain-en-Laye, le 24 juin 1912 ; 2 pages 1/2 in-8°, sur papier de deuil, enveloppe timbrée jointe.« Je vous suis obligé d’avoir rappelé à M. Druet que vous comptiez toujours sur l’esquisse de tapisserie dont nous avions parlé. Je l’avais commencée. J’ai été arrêté par une difficulté de sujet. Si l’Ile de France est devenue le centre de la France, nous le devons à une famille de propriétaires terriens […] les Capétiens. J’ai voulu symboliser cette histoire en représentant la monarchie qui présente l’étrier à la France, qui la met en selle. […] C’est là ce qui m’occupe, ce qui m’absorbe totalement en ce moment. Je vous demande donc de me laisser encore un peu de temps pour penser à notre projet. […] Aussitôt après le théâtre c’est-à-dire à la fin de cette année. »
Lettre autographe signée
KISLING MoïseLettre autographe signée, adressée à un ami étranger. Sanary-sur-Mer, 24 décembre 1948 ; 2 pages in-8° oblongues. En-tête gravé à son adresse. « Me voici dans ma maison pleine de soleil. Il y a quatre jours encore, j’étais encore couché dans ma chambre sombre de Paris dans laquelle j’ai passé deux mois au lit avec une congestion pulmonaire très grave ayant subi le 14 octobre une opération très embêtante mais pas grave. Mais la rose, votre rose sera bien plus belle parce que je la ferai ici ou je trouve tout en rose. » Il lui souhaite « toutes les choses que vous désirez pour le 49 ». Jolie lettre.
Photographie
MATISSE HenriPhotographie représentant le peintre assis avec à ses côtés Erich Chlomovitch. [1939] ; 235 X 180 mm. Photographie provenant du fonds Erich Chlomovitch de Belgrade. Rare.
Lettre autographe signée
SIGNAC PaulLettre autographe signée, adressée au peintre Édouard de Fer. [Paris,] 21 octobre 1924 ; 2 pages in-8°. En-tête imprimé « Société des Artistes Indépendants ». « Mon cher Fer, Vous seriez bien aimable de me réexpédier, à mes frais, ce qui vous reste des œuvres que je vous ai confiées. On ne les a que trop vues, je le crains. […] Êtes-vous à Paris, à Nice ? […] Êtes-vous content de votre travail. Nous fûmes en Bretagne où nous avons eu le plus mauvais temps du monde. »













