Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
COROT Camille Jean BaptisteLettre autographe signée, adressée à Amédée Alluand. [Livry] ; 27 juin 1870 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe. « Votre lettre m’a navré, je vous prierais donc de remercier la commission de sa bonne disposition pour moi; mais à coté de l’infortune supprimer mon achat et ajouter même quelque chose au prix de l’artiste malheureux. Moi je puis aller. Vous aurez donc la bonté de me retourner les 3 tableaux que je vous ai envoyés. »
Ensemble de lettres autographes signées, adressées à
LAAGE Barbara (Claire Colombat, dite)Importante correspondance amoureuse adressée à Barbara Laage :— HUERTAS Guy de, champion olympique français de ski. Correspondance amoureuse d’environ 45 lettres autographes signées adressées à Barbara Laage. On joint quelques photographies montrant le skieur. Autour de 1963-1964; environ 45 lettres d’une écriture très dense sur papier in-4°.— HOWARD Noël [Paris, 1920 - Los Angeles, 1987], réalisateur.Extraordinaire correspondance amoureuse (une quarantaine de documents) richement illustrée de lettres avec dessins, où il se représente lui en chien, elle en chat. On joint un carnet de dessins où il se représente comme un chien qui s’ennuie de son absence et diverses photographies.
Lettre autographe signée
SIGNAC PaulLettre autographe signée. Barfleur, 30 août 1934 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Société des Artistes Indépendants ». « Jaccepte avec grand plaisir de faire partie du Comité dHonneur de lExposition Rétrospectives des uvres de votre père. Il mérite cet hommage à tous points de vue ».
Lettre autographe signée
MONTEIL Parfait-LouisLettre autographe signée, adressée au directeur du « Temps ». Herblay, 28 juillet 1897 ; 2 pages in-4°. Il s'insurge contre ce qu'il vient de lire dans le Temps du 18 juillet, et notamment ceci : « Le désastre de la mission Henderson venant après l'échec de la Colonne Monteil » Monteil exprime sa ferme volonté de mettre fin à la « légende calomnieuse accréditée par une certaine presse. » Il affirme que la Colonne de Kong « n'a jamais subi d'échec. Elle a été rappelée en pleine lutte avec une légèreté totale, par un ordre venu de Paris. Quatorze combats victorieux livrés à Samory [Samory Touré (1833-1900)] du 3 au 17 mars 1895 la prise de la base de ravitaillement de l'ennemi puis de son camp sont des succès et non des échecs. En outre lorsque j'ai reçu l'ordre de rappel [ ] j'ai ramené avec la Colonne à Kadiokofi six mille habitants du Djimini et du Djamala qui ont été ainsi arrachés aux horreurs de l'esclavage. » En revanche, Monteil qualifie l'ordre de rappel de « faute politique. [ ] L'équivoque doit cesser : la Colonne de Kong n'a pu profiter de ses nombreux succès contre Samory, parce que le Gouvernement de l'époque a prononcé avec une impéritie coupable sa dislocation en présence de l'ennemi. » En septembre 1894, Parfait-Louis Monteil, ci-devant gouverneur et commandant supérieur du Haut-Oubangui, prend le commandement de la Colonne de Kong pour combattre Samory en Côte d'Ivoire. Il fait subir de nombreux revers à l'ennemi, même le jour où il est grièvement blessé, à Sobala. C'est à ce moment qu'arrive l'ordre de rappel de Paris et que la colonne est dissoute. En 1896, Monteil prend sa retraite pour écrire des ouvrages sur ses missions africaines. On joint : une copie conforme, signée par Monteil, d'une lettre adressée au président du Conseil [Charles Dupuy], le 19 février 1899, mais surtout destinée à être publiée dans les journaux. Au sujet d'une « irrégularité » commise lors de l'élection du président de la République [Émile Loubet] par le Congrès qui a siégé à Versailles le samedi 18 février. Monteil, qui semblait nourrir plus que du ressentiment envers les politiciens depuis l'affaire de la colonne de Kong, avait déposé sa candidature aux fonctions de président de la République, mais sa demande avait été rejetée. « Déduction logique, il est impossible, je puis même dire interdit à tout citoyen français qui n'est ni député, ni sénateur, de se présenter à l'élection présidentielle. La démonstration que je voulais faire en me présentant est donc acquise désormais. La Constitution de 1875 est contraire à l'esprit des institutions républicaines. »
Manuscrit autographe
GLEIZES AlbertConférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». — Brouillon de la première page de la conférence. 1 page in-folio. « Même chez les artistes d’aujourd’hui, individualistes à l’extrême, vouloir être jugé est une nécessité comme telle qui ne connaît pas de loi. Cela suffirait à expliquer que les artistes les plus aventureux, pour satisfaire à cette nécessité, acceptent d’être jugés. »— Manuscrit autographe du début du plan de la présentation. 1 page in-folio.— Manuscrit autographe de la conférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». 3 pages in-folio. On joint un tapuscrit d’A. Gleizes, intitulé « Illustrer les Pensées de Pascal ».
Lettre autographe signée
LETTRE DE SOLDAT.Lettre autographe signée du soldat Pierre Elloit Doret, du 15e régiment d’infanterie de ligne, en garnison à Brest. Brest, 17 juin 1808 ; 3 pages in-4°, adresse avec marque postale « 28/BREST ». Bel en-tête gravé d’une vignette imprimée en noir représentant l’aigle impériale au centre d’un écu festonné surmonté de la couronne impériale, le tout posé sur un fond de trophées, drapeaux, armes, canons, faisceaux de licteur et soleils rayonnants, tonneaux de poudre et obusiers. Modèle reproduit dans l’ouvrage de M. Pierre Charrié Lettres de Guerres 1792-1815, éditions du Canonnier (p. 175, ill. 88). Lettre dans laquelle le soldat s’informe de la santé de ses amis et de ses connaissances.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à Mlle Claude Chauvière, sa secrétaire et amie. [Saint-Tropez, 30 juillet 1930] ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe.« J’y suis, mon petit Claude, à St Tropez. Ça n’a pas été sans peine. J’ai acheté ça par dix derniers jours... attelée à ce dialogue pour Lac-aux-Dames. Ecrire ou travailler pour le ciné, c’est recommencer recommencer, sans fin. Le lendemain de mon arrivée ici, le metteur en scène venait en avion pour me demander encore cinq heures de travail. Il les a eues. Faire un dialogue-film, c’est écrire une pièce en quarante petits actes (au moins) tous ratés. Je reçois ton portrait de Madame de Noailles, très bien, sa pâleur, le regard sans sexe comme Moreno. Il fait un peu mistral ce matin, mais que tout est beau ! Pauvre Maurice qui gratte à Paris sous 38 degrés.[…] La voiture (accident imbécile dû au zèle d’un garagiste) est à Nîmes depuis notre voyage d’arrivée, et on ne l’aura que le 6 août »...
Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées.
ARTS DU SPECTACLE.Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées. De 1935 à 1985 ; formats divers. On relève les noms de Hortense Schneider, Germaine Dermoz, Henri Rollan (2), Albert Carré (2), Georges Vitaly (4), Augustine Brohan, Marguerite Deval, Solange Schwarz, Maurice Escande, Aimé Clariond, Henri Casadesus, Paul Crauchet, Roger Blin, Georges Wilson, Pierre Brasseur (2), Cours Simon (René Simon) (11), Jean-Roger Caussimon (4), Danièle Delorme, Suzanne Flon (3), Mary Marquet, Valentine Tessier, Edwige Feuillère (4), De Max (11), Guy Trejan, Philippe Noiret, Catherine Sellers, Madeleine Robinson, Denis Manuel, Roger Hanin, Claude Autant-Lara, Arletty, Pierre Fresnay, Clément Vautel, Henri Duvernois, Jean Mercure, Roland Barthes, G. de Porto Riche.
Lettre autographe signée
HONEGGER ArthurLettre autographe signée adressée à Marcel Mihalovici. 2 août 1954 ; 1 page in-4°, enveloppe jointe. Sur papier à en-tête du Hilberts Parkhotel.« Mon cher Schip, merci pour ton affectueuse lettre qui m’a fait bien plaisir. Merci aussi pour la partition et le livret que j’ai reçu et que j’ai relu avec vif intérêt. J’ai su par Paul combien l’accueil avait été favorable et je souhaite à ton oeuvre une carrière que je voudrais éblouissante, qui t’apporte renom, fortune et paix. Tu le mérites ainsi que Monique pour votre travail et vos dons. Le Bad Nauheim est un endroit très sympathique. J’ai commencé des bains et depuis deux jours nous avons un temps qui ressemble un peu à de l’été. Avant ce n’était que pluies, vents et ouragans. Il y a toujours à côté de l’hôtel une Trin la halle ou l’après-midi une Kim kapelle joue un répertoire aussi désuet que possible. J’avais vu que quelques jours avant notre arrivée, Monique avait donné un récital. Bonnes et fructueuses vacances mon cher C ou Ships (!) tu sais que je forme tous mes voeux pour que tu aies en tout la récompense que mérite ta gentillesse, ta courtoisie et ton grand talent de créateur.Je vous embrasse tous deux en vieille affection.A. Honegger.Tu sais que si d’une façon ou d’une autre je puis te rendre service pour quoi que ce soit, fais-moi l’amitié de me le dire.»Au dos 4 lignes autographes signées de Laura Honegger.On joint une lettre autographe signée de Laura Honegger dans sa vieillesse.
Lettre autographe signée
CUSTINE Astolphe, marquis deLettre autographe signée, adressée à l’éditeur parisien Ladvocat. St Gratien, 7 octobre 1838 ; 4 pages in-8°.Très longue et intéressante lettre sur son roman Ethel : « D’après le projet d’acte que m’apporte ici de votre part, Monsieur Ste Barbe, il me semble, mon cher Ladvocat, que vous compliquez inutilement une question fort simple et vous me mettez dans l’impossibilité d’accéder aux nouvelles propositions que vous me faites. Voici nos conventions primitives […] je les observerai avec la bonne foi dont j’ai toujours fait profession, même en actions. Je vous vends la première édition d’un roman en deux volumes que nous publierons sous le titre d’Ethel ayant renoncé pour de bonnes raisons à celui que j’avais choisi d’abord. Je retiens 25 exemplaires de cette édition que vous me payez deux mille francs. Nous conviendrons des termes à prendre pour effectuer ce payement par billets signés de vous. il est en outre convenu qu’un mois après la publication d’Ethel vous mettrez sous presse, une seconde édition du Monde comme il est, dont vous me donnerez 12 exemplaires et pour laquelle je ne vous demande rien. Quant à l’Espagne nous en resterons dans les termes de notre convention écrite l’année dernière. Je ne veux me lier en aucune manière pour les articles de journaux, ni pour mes publications à venir ; seulement je traiterai toujours avec vous de préférence si vous êtes raisonnable et exact comme je vous ai trouvé jusqu’ici. Vous vous chargerez de toutes les annonces, de tous les frais d’insertions et d’articles dans les journaux, et si vous y tenez, je m’engagerai à ne rien communiquer du roman d’Ethel à aucun journal ni à aucune revue sans votre consentement avant la publication du livre. Le premier vol. d’Ethel est prêt […] je travaille à revoir le second et c’est une une affaire de peu de tems ; néanmoins, comme il est de mon interet plus que du vôtre de hâter cette publication, je ne veux m’engager légalement sur aucun terme. Vous savez que je travaille vite, quand je travaille de suite, et je ne quitterai pas que je n’aye fini. […] la première édition d’Ethel ne pourra pas être tirée à plus de douze cent exemplaires nets. Je ne veux pas imprimer le premier volume d’Ethel avant que le second ne soit entièrement corrigé […]. J’ai été mécontent de vos propos, l’année dernière et je veux mettre le plus grand soin à la correction des épreuves. »
Lettre autographe signée
COROT CamilleLettre autographe signée. Coubron par Civry, ce dimanche 20 janv. ; 1 page in-8°.Le peintre regrette qu'on ne lui ait pas livré le tableau car son doreur devait le faire prendre; il ajoute : « Il faudrait ôter la toile du cadre pour le descendre plus facilement. Il représente la Destruction de Sodome. Un autre est chez Mr Ossoz rue de la Michaudière n°2, il est tout prêt. Avec cette lettre, je pense qu'on vous le laissera prendre »...
Photographie dédicacée
PHILIPPE Charles-LouisPhotographie dédicacée à sa mère. 22 décembre 1903 ; 12,5 x 9,5 cm.Il est représenté entre son père et sa mère.« A maman, son fils, Charles Louis Philippe. 22 décembre 1903. »
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à Henri Alibert. 25 août 1943 ; 2 pages in-8° sur papier à en-tête « Le Grand Hôtel » à Cannes.« Je te confirme que je suis d’accord pour te donner César, que je mets au point et dont je t’enverrai le manuscrit avant le quinze septembre. Si à cette date, tu n’as pas reçu ce manuscrit, je t’autorise à faire transformer mon film en pièce de théâtre, avec l’approbation de notre ami Jules Muraire (dit Rallum). Je t’embrasse, Marcel. »
14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist
ORLÉANS Henri, comte de Paris14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist. De 1929 à 1936 ; formats in-8°. — 17 avril 1929 : Remerciements pour un envoi de livres.— 26 décembre 1929 : Parle d’un travail de M Brünhes. Va en janvier au mariage du prince héritier. Entrera en Belgique en février. — 4 juin 1930 : Doit partir avec Charles Benoist en Pologne. Le général de Gondrecourt lui a adressé l’itinéraire.— 29 juillet 1930 : Le remercie de l’organisation du voyage et des personnes qu’il lui a fait rencontrer. Après Cracovie, il est à Budapest dont il part le soir pour Belgrade.— 18 août : Sur un accident d’automobile une de ses cousines a eu deux coupures. Sa mère est à Larache où il fait chaud. Ici il neige.— 11 septembre 1930 : Sa cousine se remet. Ennuyé par la mort de M. Brunhes, qui aurait pu être encore très utile pour le travail entrepris. A eu de la peine à la nouvelle de la mort d du Roy « qui était un ami ». Va partir pour la Tchécoslovaquie, Prague, Cologne et Bruxelles. — 3 mars 1931 : Lui a envoyé à Paris un souvenir. Se réjouit à la pensée que Charles Benoist viendra à son mariage à Palerme.— 7 mars 1931 : Tiendra compte de ce que Charles Benoist lui dira et lui recommandera de faire. Heureux de savoir que son cadeau lui a fait plaisir. Rien ne sera changé après le mariage. L’acte d’achat d’Agimont n’est pas encore signé.— 25 juillet 1931 : Le remercie de ses voeux affectueux. Le jeune ménage est au Manoir d’Anjou « comme chez nous », s’occupe de l’installation à Agimont. Ira ensuite dans sa belle famille jusqu’au début de septembre où les beaux-parents regagneront Paris. La Duchesse de Guise est à Larache. Invite Charles Benoist à venir en Belgique.— 20 juillet 1932 : Le ménage est près de Cortina à villégiaturer ; il fait froid mais le paysage est splendide. Les journaux italiens ne disent rien. A appris par la presse la mort du roi Manoel de Portugal « Quelle dure épreuve pour Tante Amélie ». Charles Benoist a-t-il vu Wilmes qui lui sera utile ?— 23 juillet 1932 : Le temps étant mauvais, il a quitté les Dolomites. Il pleut à Rome et il fait froid. Il part à la fin du mois pour Trieste chez la Duchesse d’Aoste, puis entrera à Bruxelles pour se reposer.— 18 novembre 1932 : Que Charles Benoist suive les prescriptions du Dr de Gennes ! Charles Benoist s’est donné « à une tâche splendide et immense ». Pour la faire, il doit être bien reposé, qu’il se soigne. Il aimerait recevoir ses conseils pour diriger ses recherches historiques. — 9 février 1933 : Va s’installer à Agimont. Remerciements encore pour le lustre. A lu avec plaisir le dernier manifeste.— 13 mars 1933 : A eu l’idée d’une revue de questions économiques. Le comte Edouard de La Rocque va la lancer. Lui ne paraîtra pas. Il faudrait que Charles Benoist donne des conseils à La Rocque.— 23 avril 1936 : Remerciements pour un livre de Charles Benoist sur l’art de gouverner.Charles Augustin Benoist, dit Charles-Benoist, né le 31 janvier 1861 à Courseulles (Calvados) où il est mort le 11 août 1936, est un journaliste, homme politique, royaliste et diplomate français.
Lettre autographe signée
LATAPIE Louis [Sur BRASILLACH Robert]Lettre autographe signée du peintre Louis Latapie, adressée à Maître Jacques Isorni. Paris, 30 janvier 1945 ; 1 page in-8°. « Je souscris à votre demande de recours en grâce pour Brasillach. Pour que cessent les haines et les luttes entre Français. […] J’apprends que les Russes ont supprimé la peine de mort. Quelle belle leçon en pleine guerre ! »










