Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé et 3 documents.
LIFAR SergeManuscrit autographe et 2 documents.— Manuscrit autographe signé (sans lieu ni date) ; 4 pages in-8°. « Le Chevalier et la Damoiselle ». « Ballet intitulé en 2 actes de Serge Lifar, d’après une légende médiévale […] L’action se passe au Moyen-Age, en Bourgogne. La princesse se trouve sous le charme d’un sortilège: chaque nuit, elle est transformée en jeune biche […] elle ne sera délivrée qu’après avoir rencontré un homme qui lui aura fait connaitre la souffrance ». Ballet de Serge Lifar, Musique de M.Philippe Gaubert, chorégraphie de Serge Lifar, décors et costumes de M. Cassandre. Ce ballet fut donné à l’Opéra de Paris le 2 juillet 1941.On joint :— Lettre autographe signée. (s.l.) 29 août 1943 ; 1 page in-folio. Lettre amicale dans laquelle il remercie un ami pour son avis sur « Suite en Blanc » (ballet Néo classique de Serge Lifar) « venant de vous, cette opinion est d’autant plus flatteuse […] Ne croyez-vous pas, mon cher ami, que le grand défenseur de Notre danse académique que vous êtes - devrait prendre la plume pour répondre aux attaques de Divoire contre nous […] Je compte sur vous pour la citation de Duncan!?»— Une fin de lettre signée, adressée à la ballerine russe Galina Sergueevna Ulanova [1909-1998]. (S.l.n.d.) ; 1 page in-4. Lettre avec quelques corrections autographes. « La pureté de votre ballet, sa naïveté nous remplissent d'admiration de fierté et d'amour […] La création est un miracle, une révélation, une transfiguration même de l'être dans cette métamorphose du réel vers l'irréel. J'espère […] que vous êtes d'accord avec moi, comme je l'étais avec votre critique du livre de Zakaroff […] Je suis heureux que Moscou, Kiev et Leningrad aient pu voir mes oeuvres chorégraphiques […] le fruit du Travail de toute ma vie ».
Lettre autographe signée de son fils
[HESSE Hermann]Lettre autographe signée de son fils, Heiner Hesse, adressée à Magda Weber. Vers 1970 ; 2 pages in-8°, en allemand, avec une reproduction en couleur d’un dessin de H. Hesse sur le 3e feuillet. « Zufällig fanden sich vor 2 Monaten in Basel eine Menge von Briefen meines Vaters an die beiden Bodmer (Frau Anny und Dr. med. Hermann), das schrieb mir Herr Prof. Martin Stern vom Deutschen Seminar an der Uni Basel (Clarastr. 13). Von ihm bekommen Sie also gewiss alle gewünschten Details. Frau Anny Bodmer war, wie ich aus Briefen meines Vaters weiss, Malerin. Er hat auch einst über ihre Aquarelle in einer Zeitschrift publiziert. Ihn, den Arzt Bodmer, habe ich leider in übler Erinnerung, weil er meine Mutter in die berüchtigte Nervenklinik Mendrisio brachte und — weil meine Mutter sich sträubte — mich (11-jährig) gleich mit ihr zusammen dorthin verfrachtet hat. Aber mein Vater hatte volles Vertrauen zu Dr. B. wie scheinbar Rilke auch ».« On a trouvé par hasard à Bâle, il y a deux mois, de nombreuses lettres écrites par mon père au couple Bodmer (Anny et Hermann), m’écrit le professeur Martin de l’université de Bâle. Vous obtiendrez de lui tous les détails que vous désirez. Comme je le sais par les lettres de mon père, Mme Anny Bodmer était peintre. »HESSE [Bâle, 1909 - Ascona, 2003], décorateur et illustrateur, exécuteur testamentaire de son père, Hermann.
Manuscrit autographe signé
GOURMONT Rémy deManuscrit autographe signé avec corrections « Le Convito ». 1895 ; 3 pages in-8°, avec corrections (une page écrite au dos d’une épreuve du faux titre du Fantôme), fentes. Le texte paraît dans une version corrigée dans les Mercure de France en avril 1895, rubrique Journaux et Revues. Très beau texte, bibliophile et artistique, sur la revue d’art et de littérature, symboliste, dirigée par D’Annunzio. « Le Convito, — c’est une nouvelle revue de grand luxe et de belle littérature que, sous la direction de M. d’Annunzio, publie à Rome l’éditeur Adolfo de Bosis ; elle paraîtra durant une seule année, en 12 fascicules de 80 pages gr. in-4°, sur merveilleux vergé à la cuve timbré au sceau du Convito, et ornée de riches planches d’art. M. d’Annunzio y publie un nouveau roman, Les Vierges aux rochers, avec ce motto de Léonard de Vinci : « Je ferai une fiction qui signifiera des choses grandes ». Autre pensée de Léonard épinglée au premier chapitre : « On ne peut avoir de plus grande seigneurie que celle de soi-même ». Beau texte de la période symboliste de Remy de Gourmont.
Photographie signée
REINECKE Carl Heinrich CarstenPhotographie signée et datée. « Leipzig 1/11/1898 » ; format cabinet (17 x 11 cm). Beau portrait (Georg Brokesch, Leipzig).
Lettre autographe signée
Lucie ValoreLettre autographe signée par son épouse, Lucie Valore, adressée à une « Belle Fermière ». Angoulême, 7 novembre 1935 ; 2 pages in-4°. Après son mariage avec Maurice Utrillo. Elle parle de l'accueil chaleureux qui leur a été réservé ; des amies l’ont félicitée, elles n’en revenaient pas « de voir mon Utrillo, aussi beau, aussi jeune, aussi galant époux.[...] À Lyon, récidives de tous ces compliments ». Dans l'atelier du talentueux Salendre d’autres amis ont exprimé leur gratitude « pour ce que j'ai fait pour notre grand Utrillo. Ce n'est encore rien, je veux bien faire davantage pour ce cher et délicieux Maurice qui a besoin de tant de soins et de tendresses ». Elle demande si son amie possède encore une toile d'Utrillo sur la cathédrale de Chartres. Il y a des pourparlers à propos d'une exposition possible. Lettre très intéressante.
Lettre autographe signée
BLANCHE Jacques-ÉmileLettre autographe signée, adressée à Rachilde. 10 juin 1938 ; 2 pages in-4°. « Je vous présente mille excuses pour la réponse que j’ai faite au messager venu me demander… je ne savais quoi ! Mais je découvris, peu après son départ, l’immense enveloppe et son contenu […]. Croyez et faites croire à madame de Boas de Jouvenel que mon cerveau subit une crise de complète stérilité à la vue de l’intimidante feuille blanche qu’il s’agirait de salir. Quelqu’un me l’assure, M. Claudel aurait composé un admirable poème de circonstance. Je ne suis point poète et je manque de génie […]. Cette sorte de témoignages sentimentaux n’est guère du goût de nos voisins d’Outre-Manche ; pas plus que ne le serait le monument projeté !! de la Fraternité franco-britannique. »
Pièces signées
POLIAKOFFEnsemble de 7 catalogues d’exposition, dont deux signés. De 1953 à 1973 ; formats in-8° et in-4° :— Gilioli Poliakoff. Liège, APIAW. Mars 1953.— Poliakoff Gilioli. Bruxelles, Palais des Beaux-Arts, avril-mai 1953. 2 exemplaires.— Poliakoff. Paris, Knoedler & Berggruen, du 7 novembre au 5 décembre 1959. Signé par l’artiste sous une photographie en couleurs le représentant dans son atelier.— Peintures récentes. Paris, Galerie de France, 1964. Signé— Hommage à Poliakoff. Bruxelles, Galerie de France, 1964. Signé.— Hommage à Poliakoff. Bruxelles, Galerie Régence, novembre-décembre 1969.— Poliakoff. Bruxelles, Veranneman, janvier-février 1973. Avec envoi de Marcelle Poliakoff : « En souvenir de Serge et de la belle exposition chez E. Touraou en 1952 » en fin de catalogue.On joint des coupures de presse, une reproduction en couleurs d’un de ses tableaux ainsi qu’une photographie en noir et blanc.
Lettre autographe signée
NAPOLÉON IIILettre autographe signée « Napoléon Louis » adressée à Louis Belmontet. Londres 18 septembre 1839 ; 2 pages in-8°, souscription, trace de cachet, tache brune. Le futur empereur prend la défense du comte de Persigny, attaqué par Belmontet qui, lors de son séjour à Londres, a blâmé ceux qui inventaient les calomnies les plus stupides. « A peine êtes-vous retourné à Paris que vous avez été le premier à colporter les accusations les plus graves sur Persigny, ajoutant sans cesse que mon entourage devait écarter de moi les hommes honnêtes et patriotes ». Il a donc décidé de cesser toute relation tant qu’il ne renoncera pas à ce système d’accusations et d’imprécations, à l’exemple d’une lettre d’injures qu’il vient de recevoir d’un des amis de Belmontet. On joint une lettre autographe, incomplète, signé d’un paraphe. Londres 16 juillet [1839] ; 2 pages in-12°. « Je suis fâché que les préventions qu’on a sur la personne qui est auprès de moi continuent. C’est à mes amis à les faire taire ; quant à moi je ne sacrifierai jamais à une sotte inculpation une personne qui m’a rendu des services. Je ne commettrai jamais de lâcheté ». C’est en 1835 que Jean-Gilbert Victor Fialin, qui s’attribua lui-même le titre de vicomte de Persigny avait rencontré, à Arenenberg, Louis-Napoléon Bonaparte, devenant un de ses compagnons d’exil et son aide de camp, participant au coup d’état manqué de Strasbourg puis œuvrant activement à la préparation du débarquement à Boulogne à l’été 1840.
Lettre autographe signée
NAPOLÉON IIILettre autographe signée « Napoléon Louis Bonaparte » adressée à Louis Belmontet à Paris. Arenenberg 14 juillet 1836 ; 1 page petit in-4°, petite déchirure par bris de cachet, adresse et marques postales. 39 Il accepte avec grand plaisir d’être le parrain de futur enfant de Belmontet. « J’espère que votre femme vous donnera un fils et qu’il héritera des qualités de son père, comme lui il aimera par-dessus tout sa patrie et son devoir d’homme, et il restera fidèle à la cause du malheur ». Le premier fils de Louis Belmontet fut prénommé Napoléon Louis Merrie Dieudonné mais ne survécut que quelques mois. Un autre fils naquit en 1849, prénommé Charles Napoléon Alfred.
Ensemble de 2 lettres autographes,
CAMPAN Jeanne Louise Henriette GenestEnsemble de 2 lettres autographes, adressées à Nancy Macdonald (fille du maréchal Macdonald et qui épousa en 1810 le fils de Régnier, duc de Massa). Écouen, 24 et 28 juin 1811 ; 1 page avec adresse au dos et 1/2 page in-4° :— En avril 1811, Mme Campan venait de faire paraître Lettres de deux jeunes amies, décrivant la vie à Écouen. « Présentez vous-même à M. le Duc [de Massa], mon ouvrage sur Écouen, et agréer l’hommage que je vous en fais comme gage d’amitié bien tendre. […] J’irai souvent vous voir et vous embrasser, car je vous aime de tout mon cœur. »— « Sollicitez votre cher beau-père, mon enfant, en votre nom et au mien, obtenez une de ces deux places, vous me ferez un véritable mais bien véritable plaisir. »Autographe peu commun. Mme Campan signait rarement ses lettres.
Lettre autographe signée
MAUPEOU Gilles II deLettre autographe signée, adressée à M. de Villemontre. 7 août [1610] ; 2 pages in-folio, avec adresse. Un de ses amis allant dans ses quartiers, il profite de l’occasion pour faire porter cette lettre et lui donner des nouvelles de plusieurs dames qu’il a eu l’honneur de rencontrer dernièrement.
lettre autographe signée
NAPOLÉON IIILettre autographe signée « Napoléon Louis » adressée à Louis Belmontet. Londres 18 septembre 1839 ; 2 pages in-8°, souscription, trace de cachet. Le futur empereur prend la défense du comte de Persigny, attaqué par Belmontet qui, lors de son séjour à Londres, a blâmé ceux qui inventaient les calomnies les plus stupides. « A peine êtes-vous retourné à Paris que vous avez été le premier à colporter les accusations les plus graves sur Persigny, ajoutant sans cesse que mon entourage devait écarter de moi les hommes honnêtes et patriotes ». Il a donc décidé de cesser toute relation tant qu’il ne renoncera pas à ce système d’accusations et d’imprécations, à l’exemple d’une lettre d’injures qu’il vient de recevoir d’un des amis de Belmontet. On joint une lettre autographe, incomplète, signé d’un paraphe. Londres 16 juillet [1839] ; 2 pages in-12°. « Je suis fâché que les préventions qu’on a sur la personne qui est auprès de moi continuent. C’est à mes amis à les faire taire ; quantx à moi je ne sacrifierai jamais à une sotte inculpation une personne qui m’a rendu des services. Je ne commettrai jamais de lâcheté ». C’est en 1835 que Jean-Gilbert Victor Fialin, qui s’attribua lui-même le titre de vicomte de Persigny avait rencontré, à Arenenberg, Louis-Napoléon Bonaparte, devenant un de ses compagnons d’exil et son aide de camp, participant au coup d’état manqué de Strasbourg puis œuvrant activement à la préparation du débarquement à Boulogne à l’été 1840.
RÉVOLUTIONS DE PORTUGAL. Reliure veau aux armes de la comtesse de Provence
VERTOT René Aubert, sieur de« RÉVOLUTIONS DE PORTUGAL ». Nouvelle édition revue et augmentée. Paris, 1773 ; 17,2 x 10 cm. Reliure veau aux armes de la comtesse de Provence. Usures sur les coiffes.
Ensemble de lettres autographes signées
CARRIÈRE Eugène2 lettres autographes signées, adressées à Georges Moreau, directeur de la Revue Encyclopédique Larousse. 1891-1892 ; ensemble de 3 pages in-12, collées ensemble. « Je n’ai pu trouver d’épreuve photographique de mon tableau Maternité que vous me faites l’honneur de me demander.» Il lui donne l’autorisation de le photographier. Dans l’autre lettre il autorise M. Moreau à reproduire son tableau Le Matin exposé au salon du champ de Mars.
Pièce signée
FARNESE OttavioPièce signée. 31 décembre 1552 ; 1 page in-4° oblongue sur vélin. Tache dans langle supérieur.













