Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BLOY LéonLettre autographe signée, adressée à M. Augustin. 31 décembre 1895 ; 2 pages in-8°, enveloppe et brouillon autographe (28 décembre, 1 page in-12°) joints. Au sujet de sa fille Véronique, âgée de six ans et demi, à un voisin qui inspira le personnage de Poulot dans La Femme pauvre (1897). « Avant-hier soir, notre petite Véronique est rentrée dans un état épouvantable, donnant lieu de craindre une crise dangereuse. Elle me battait avec rage, accusait sa mère d'être moins bonne qu'une autre personne, de prendre plaisir à lui faire du mal & il a fallu environ deux heures pour la calmer. [...] Je craindrais qu'avec les meilleures intentions du monde, cette petite fille ne fût insensiblement détournée de sa mère & de son père, si elle continuait à aller dans votre maison. [...] Je fais donc appel à votre esprit de justice en même temps qu'à vos sentiments chrétiens. [...] Songez que Véronique est notre dernier enfant. »
Poème autographe signé
GOBINEAUPoème autographe signé « Arthur de G. », sur 2 pages in-4° oblongues, issues d’un album amicorum. 24 vers.« Autrefois, autrefois, j’aimais aussi les fleurs,Quand je passais auprès je leur disais : mes sœurs ;Ah ! Car j’étais heureux comme elles ;Autrefois mon sort était si beau,Que je n’enviais pas celui du jeune oiseauQui s’envole en battant des ailes.Autrefois, autrefois, sans craindre l’avenir,Je voyais sans chagrin les feuilles se jaunirÀ peine j’écoutais l’orage;Et si le vent cessait parfois de sommeiller,Je voyais sous mes pas les branches s’effeuillersans y chercher mauvais présage ».
Dépêches privées de Tours sur papier photographique
GUERRE 1870-1871. PIGEONGRAMME.Dépêches privées de Tours sur collodion. [1870] ; 47 X 36 mm, sur fine pellicule de collodion. Deuxième série, sur collodion, feuilles 311 et 326. « Service des dépêches par pigeons voyageurs organisé par M. Steenackers, Directeur général des Télégraphes et des Postes, à M. Mercadier à Paris.» Dépêche photographique regroupant les messages envoyés en pigeongramme par les Français de province à leurs correspondants parisiens durant le siège de Paris de 1870. Le message était attaché aux plumes de l’oiseau. Rare message envoyé par pigeon voyageur.
Ensemble de 6 lettres et 1 carte autographes
PICART LE DOUX JeanEnsemble de 6 lettres et 1 carte autographes, adressées au peintre Constant Baruque. De 1963 à 1967 ; formats in-4° principalement :— 8 mars 1963. « C’est avec grand plaisir que je vous mettrai une dédicace sur la litho que vous m’avez adressée, et que je joindrai une seconde estampe à celle-ci. Je vous expédierai le tout au début de la semaine prochaine. »— 28 novembre 1964. « La galerie du Passeur m’a transmis votre lettre au sujet de l’exposition que j’y fais actuellement et du livre sur mes tapisseries que viennent de publier les Desnos Cercle d’Art. Il n’a pas été fait de catalogue. »— 10 juillet 1965. Il a été occupé à l’École des Arts décoratifs où il est professeur et a été un peu souffrant. « Maintenant que je reprends la plume, je tiens à vous dire combien m’a touché votre envoi à l’occasion de ma fête et combien j’ai apprécié votre dessin. » — 19 août 1965. Il le remercie pour les bouteilles de blanquette de Limoux qu’il a reçues pendant son absence. « Encore une fois, je ne sais comment vous remercier de tant de gentillesse de votre part et de cette amitié fidèle qui me touche beaucoup. »— 3 septembre 1965. « Je vais me faire un plaisir, puisqu’elle vous plaît, de vous envoyer la lithographie représentant un torse nu de femme. Je pense en avoir encore quelques tirages. »— 19 janvier 1966. Il le remercie pour l’envoi de blanquette de Limoux. « Mais, ayant eu des soucis familiaux, beaucoup de travail, la mort récente de Jean Lurçat et son enterrement à St Céré, enfin une exposition à Besançon d’où je viens de rentrer, toute ma correspondance s’est trouvée en panne. »6 janvier 1967. « Je vous souhaite à mon tour et avec bien du retard beaucoup de bonnes choses pour 1967. »Sont jointes 6 enveloppes.
Manuscrit autographe signé
MONTPENSIER Antoine d’Orléans, duc deManuscrit autographe signé. Vendredi 4 décembre 1835 ; 2 pages in-4°.Devoir de jeunesse de grec intitulé « Le vieillard et la mort », rédigé par le prince à l’âge de onze ans. « Un jour un vieillard qui portait le bois qu’il avait coupé, suivait un très long chemin ; accablé de fatigue, il déposa quelque part son fardeau et appela la mort. Mais lorsque la mort arriva et lui demanda pourquoi il l’avait appelé, le vieillard, tout tremblant, lui dit : “ C’est pour que tu me soulèves de ce fardeau”. Sens moral : cette fable prouve que tous les hommes aiment la vie quand même ils sont pauvres et malheureux. »
Photographie signée
JOFFRE Joseph Jacques CésairePhotographie avec dédicace autographe signée. 1924 ; 26 x 17 cm.Très belle photographie du maréchal en grand uniforme, dédicacée : « à Monsieur Reibel cordial souvenir du Maréchal J. Joffre mars 1924 ».
Lettre signée
MARIE-ANNE DE BAVIÈRE-NEUBOURGLettre signée « Yo la Reyna », adressée au cardinal Colloredo. Madrid, 3 janvier 1699 ; 1/2 page grand in-folio, adresse avec sceau aux armes sous papier ; en espagnol. Elle le remercie de ses souhaits pour les fêtes de la Nativité.
Manuscrit autographe signé
MANESSIER AlfredManuscrit autographe signé adressés à Marcel Schneider. Paris, 21 avril 1961 ; 3 pages in- 4°. Manuscrit racontant sa rencontre avec l’écrivain Marcel Schneider et ses débuts en peinture : « Marcel fut l’un des premiers à acheter ma peinture et à m’encourager, avec ce petit groupe d’amateurs, qui sont devenus mes amis intimes. Il y a 16-17 ans, cela nous reporte au temps de l’Occupation, l’amateur d’art n’allait pas (comme on peut le faire maintenant hélas !) compulser quelque journal de Bourse pour s’intéresser aux travaux des peintres... Il venait en toute pureté et désintéressement, avec sa sensibilité profonde, son enthousiasme, sa confiance... Quelle force alors pour un peintre de se sentir ainsi compris dans son œuvre au-delà de toute spéculation, et snobisme... et l’amitié scellait souvent ces rencontres.[...] de temps en temps un livre m’arrive de Marcel, avec une cadence régulière, prequ’un rythme... Du “chasseur vert” au “jeu d’oie”... un chemin tatonnant, les yeux grands ouverts dans les ténèbres...Je les lis timidement, amicalement, avec toute l’humilité qu’un peintre ressent devant ce monde du Verbe [...] Cette quête inquiète, pathétique. Cette question sur le mystère des mystères ; cette soif de saisir le sens même de l’existence au coeur même de la vie - naissance et mort comprises - mais qui reste toujours discrète, personnelle, si pudique... Ah! cette quête douloureuse du Graal, que je devine, puisse t-elle coïncider enfin, non au delà, ni en deçà de ces deux noeuds, le réel et le surréel, mais avec dans une incarnation! Mais, chut! Ceci est le secret de notre ami... »
Photographie dédicacée
PRÉVERT JacquesPhotographie dédicacée « à Didier Duhamel, Jacques Prévert. Novembre 1963. » 1963 ; 23 x 17,3 cm (à vue). Encadrement ancien.
Lettre autographe signée
EDWARD VIII (ÉDOUARD VIII)Lettre autographe signée, adressée à M. Preston. Saint James’Palace, 13 juillet 1922 ; 4 pages in-8°. Lettre de remerciements : « Thank you ever so much for the lovely pair of links which Louis Greig handed to me from you to-day […] I appreciate your kind present as much as I did the marvellous cigars you gave me before I railed for India. »
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée à René Brest. Janvier 1953 ; 1 page in-4° sur papier très fin ( transparent) avec dessins et enveloppe illustrée de sa main. Lettre de voeux illustrée par Musidora, représentant un bouquet de fleurs et une jeune femme en buste (elle même). « Bonne année 1953 à la mode ancienne avec dessins fleurs compliments. Rubans - plume s’y cela est nécessaire et portait de la personne envoyant les voeux dans ses plus beaux atous et avec son plus gracieux sourire. »
Photographie dédicacée
LEHAR FranzPhotographie avec envoi autographe signé, adressée à Alban Derroja. Paris, 5 mai 1933 ; 14 x 9 cm. « À Mr Derroja en souvenir de la création de Frasquita. Lehar, Paris 5.5.1933 ». L’opérette Frasquita fut créée en 1922. Belle photographie.
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à une amie. « Paris, 9 septembre » ; 3 pages in-8°. « Comment voulez-vous que je demande à un directeur qui a déjà une troupe de chanteurs d’engager encore des artistes de drame pour jouer votre pièce ? Vous vous faites, je crois, de grandes illusions, en pensant qu’ils iront au bout de la France uniquement par amitié pour vous, et sans en faire une question d’argent. […] J’en ai parlé à Gaudrey et je lui ai fait grand éloge de la Fille de Tourneur d’ivoire. […] Mme Gaudrey a été en effet fort souffrante et n’a pu chanter au concert de mes œuvres, comme elle le désirait. »
Manuscrit autographe
COCTEAU JeanManuscrit autographe intitulé « Jean Cocteau ». 1 page in-4°. Manuscrit dicté par la voix de Jean Marais à Jean Cocteau : « Jamais Jean Cocteau ne m’a donné une intonation - jamais il n’a cherché à rendre droit mon rail courbe, courbe, mon rail droit, jamais il ne m’a conseillé de faire un geste. Sa méthode est autre. Vivre, parler, voir l’ensemble de belles choses, cultiver l’âme sans penser à l’Art qui n’est, à ses yeux, qu’une marge de la vie. Avec lui, le travail d’équipe n’est pas un rêve du journalisme cinématographique. Je constate qu’il ne choisit pas le moindre machiniste sans penser à la gentillesse totale du plateau. Il n’existe plus de première ni de dernière place. De haut en bas chacun doit se considérer comme un ami de l’entreprise et lui consacrer les forces du coeur. Il en résulte une atmosphère de bonne grâce et d’entraide qui ôte la fatigue et dont Cocteau pense que l’appareil de prise de vue l’enregistre. »
Diplôme de médecine. 1785
DIPLÔME DE MÉDECINE.Diplôme de médecine. 1785 ; 39,5 x 54 cm, sur vélin. En-tête avec grandes lettres dorées « Stephanus Fr. Galois » avec motifs en marges doite et gauche avec coloris d’époque. « Sacrae Theologiae Doctor neenon Ilustris Eccleisae Metropolitanae ...» En faveur de Gabriel Lange. Document attrayant.













