Nos plus beaux documents autographes
4586 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
CARCO FrancisManuscrit autographe signé. Manuscrit intitulé Petits airs. [Circa 1916] ; 28 pages in-8°, numérotées au crayon, il manque la page numérotée 3. Manuscrit de poèmes publiés chez Ronald Davis en 1920. Manuscrit complet de ce beau recueil de poèmes. Cette suite de poèmes, tendrement mélancoliques, composés en « décembre 1916 » (la date figure à la fin du manuscrit) a été publiée en 1920 chez Ronald Davis. Le manuscrit, soigneusement mis au net et préparé pour l’édition, a servi à la composition et porte des indications typographiques au crayon. Carco a préparé une page de titre (avec au dos des notes chiffrées en rapport avec le tirage sur grands papiers, et, à la fin, une « Table ».Le recueil comprend les poèmes suivants : Dédicace, Rentrée, fin de poème (paginé 4 en quatre quatrains), Les tilleuls les lilas d’Espagne, Compagnons, Villon, qu’on chercherait, Cette enfant, L’heure du poète, Personnages, Madrigal, Est-il mort, est il vivant? Nuits d’hiver, Filles mortes, Léa qui fut assassinée, Quelle voix ? [corrigé en Intermezzo], La musique des tziganes [corrigé en Intermezzo suite], Olga [corrigé en Intermezzo suite et fin], O coeur fait de tourment, La ronde, Laure, suivent trois poèmes sans titres et le dernier poème, quatrain sans titre, qui résume bien la tonalité du recueil : « Hélas ! ne reviendrez-vous pas, Comme dans un mauvais rêve... Filles mortes, tristes appas, Regrets, soupirs de mes poèmes.. ? »
Ensembles de documents signés par les AS de la Seconde Guerre Mondiale (1939-1945) :
AVIATION : AS DE LA GUERRE AERIENNE 1939-1945Ensemble de documents signés par les as de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) : Le colonel Dagnaux : photographie signée (133 X 72 mm), 1er juillet 1931. Lieutenant-colonel Gilbert Sardier : photographie de coupure de presse signée. Commandant Hugues : photographie de coupure de presse et carte de visite autographe signées. Général Paul Gastin : photographie de coupure de presse et carte de visite autographe signées. Colonel de Sévin : photographie de coupure de presse signée. Commandant Herisson (Willy) : photographie de coupure de presse signée, carte de visite jointe. Capitaine Ortoli : autographe signé avec photographie de coupure de presse. Capitaine de Turenne : photographie de coupure de presse signée. Commandant Métairie : lettre autographe signée. 1er janvier 1940 ; 1 page in-8°, enveloppe jointe. Capitaine Costantini : lettre autographe signée. 23 mars 1940 ; 1 page in-12 oblongue, enveloppe jointe. Commandant Daucourt : lettre autographe signée avec en-tête : « Parc de la Base Aérienne dAviation dAvord ». 31 janvier 1940 ; 1 page 1/2 in-8°. Lieutenant colonel René de Vitrolles : 2 cartes postales avec photographie représentant un trio de grands pilotes de Bréguet. Lune signée par le commandant Pierre Weiss et le capitaine René de Vitrolles. Lautre signée par Costes, le capitaine René de Vitrolles et le commandant Pierre Weiss. Lieutenant-colonel Heurtaux : photographie de coupure de presse signée. Lieutenant-colonel Haegelen : 2 photographies dont 1 signée. Général Vuillemin : lettre autographe signée. 24 août 1942 ; 1 page in-4° oblongue. Enveloppe jointe. Photographie signée (150 X 100 mm), photographie (137 X 88 mm). Général Pinsard : photographie dédicacée (168 X 116 mm). Général Brocard : carte postale avec photographie signée. Commandant Fleurquin : carte de visite signée avec photographie de coupure de presse. Lieutenant Ridray : photographie dédicacée adressée à Émile Lassalle. Orly, 4 octobre 1935. (122 X 94 mm) Sous-lieutenant Paul Lemée : carte postale avec photographie dédicacée adressée à Émile Lassalle. Maryse Bastié : 2 photographies dont 1 dédicacée adressée à Lassalle. 7 octobre 1947. Carte de visite jointe. Maryse Hilsz : 4 photographies la représentant, dont 1 signée. On joint une carte dinvitation de la ville de Levallois-Perret pour plusieurs inaugurations dont celle dun monument à la mémoire de laviatrice Maryse Hilsz. 2 autres photographies représentant son cercueil et la cérémonie. Claire Roman : carte de visite et photographie de coupure de presse. Général Valin : photographie dédicacée adressée à E.J.Lassalle. 232 X 173 mm.2 lettres dactylographiées signées : lune, Paris, le 28 décembre 1961 ; 1 page in-4° et lautre, Paris, Le 23 avril 1945 ; 1 page in-8°. « Je vous prie de trouver ci-joint copie de lexposé du rôle de lAviation que jai fait à la Séance de Clôture du Congrès National de lAviation 1945 et que vous désirez conserver dans vos archives historiographiques ». On joint le document mentionné. Général Bouscat : lettre dactylographiée signée, adressée à E.J. Lassalle. On joint une photographie (210 X 150 mm). Générale Rignot : carte postale et 2 photographies (112 X 77 mm) représentant le général avec 1 autre photographie (159 X 208 mm) représentant le général et un autre officier au pied dun avion. Général Piollet : lettre dactylographiée signée, adressée au secrétaire général de lAéro-club Guynemer. En tête « Ministère de lAir ». Paris, le 18 mai 1945 ; 1 page in-4°. Général dAstier : 2 cartes de visite, adressées à E.J. Lassalle ; in-12. Général Armengaud : 1 photographie le représentant (110 X 82 mm), 1 carte de visite avec remerciement et enveloppe jointe, 1 photographie de coupure de presse (97 X 160 mm) représentant le ministre de lair, le général Vuillemin, et quelques officiers généraux de lArmée de lAir, immédiatement après la prise darmes au cours de laquelle le général darmée aérienne Armengaud a été élevé à la dignité de Grand Officier de la Légion dhonneur. Général Denain : ligne autographe sur papier in-4° ; 1 photographie de coupure de presse signée (155 X 110 mm) ; 1 photographie représentant M. Guy La Chambre et le général Sikorki venant de parapher un accord relatif à la reconstitution en France des Forces aériennes polonaise, on retrouve le général Denain au premier plan sur la gauche. On joint 1 photographie signée (88 X 133 mm) prise lors du 25ème anniversaire de la traversée de la Manche. Général Pierre Weiss : photographie cartonnée (119 X 80 mm), lettre dactylographiée signée, adressée à E.J. Lassalle Paris, le 29 décembre 1939 ; 1 page in-4°. « Cest avec joie que je signe aujourdhui lenveloppe qui évoque ma belle camaraderie, elle aussi toujours chaude avec Girier, camarade inégalé ». Enveloppe jointe avec contreseing autographe signé. Général Chassin : carte de visite ; carte de vux de 1954 signée ; lettre autographe signée, adressée à un ami. Versailles, le 23 novembre ; 2 pages in-4°. « Oui, jai écrit un article sur « les débuts de laviation en Indochine », qui va paraître le mois prochain dans la Revue de larmée de lair. Bien entendu, jy parle du rôle que vous avez joué et je dis en quelques lignes ce que je pense de laviateur et de lhomme. Je dis un mot aussi de Borzecki ». On joint une invitation au « Gala des Ailes ». Général René Keller : lettre dactylographiée signée, adressée au président de lAéro-Club Guynemer. [Mars 1939] ; 1 page in-8°. « Je vous remercie, à lheure où le pays fait un gros effort pour son aviation militaire, de contribuer grâce à votre revue lAiglon, que jai lue avec intérêt, à la propagande faite chez les jeunes en faveur de nos Écoles ». On joint une carte de visite ainsi quune photographie de coupure de presse. Général André Wateau : photographie signée. LAmiral de Laborde : carte de visite signée, enveloppe jointe. Général Corniglion-Molinier : lettre dactylographiée, adressée à E.J. Lassalle. Paris, le 17 décembre 1954 ; 1 page in-8°. « Cest bien volontiers quil répond à la demande que vous lui avez adressée et vous voudrez bien trouver ci-joint, en retour, la photographie que vous lui aviez adressée et quil a revêtue de sa signature ». On joint une photographie signée et une carte de visite. Général Jauneau : carte de visite signée. Germaine Lherbier : photographie dédicacée à M. Lassalle. [24 juillet] ; 179 X 120 mm.Photographies, coupures de presse du commandant Garaud, Lieutenant Tarascon, Commandant Abrogi, Capitaine Chainat, Commandant Rozanoff, Capitaine de Saint Exupéry, Commandant Sarton du Jonchay, Capitaine Corniglion Molinier, Commandant Maurice Guedj, Sergent Ricardou ( le mitrailleur aux béquilles ), Lieutenant Pierre Simon, Général Tétu.Nombreuses coupures de presse et imageries jointes aux documents.
Photographie
RENOIR AugustePhotographie en tirage ancien. [1910] ; 170 x 105 mm, collée sur un carton. Belle photographie représentant Auguste Renoir assis dans son atelier vers 1910.
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François RenéLettre autographe signée. Genève, 22 juillet 1831. Formidable texte politique. Après avoir précisé quelques points dont le premier est qu’il n’est pas émigré, il écrit « Philippe d’Orléans n’est point mon Roi ; en vertu de ma souveraineté populaire, je ne lui ai point donné ma voix ; je l’ai donné tout haut, vous le savez encore à Henri V, tout simplement je ne veux pas revivre sous un prince dont je ne reconnais pas l’autorité. [...] Enfin la politique que l’on voit [détruire?] la France. Si la guerre survenait, je pourrais rentrer pour partager le sort de ma partie, mais je n’attend rien d’un gouvernement lâche et poltron qui livre l’Europe à nos ennemies. Quant à écrire j’ai besoin de repos [...] Peut-être irais-je le mois prochain en France vendre ma petite maison rue d’Enfer. »
Lettre autographe signée
BUFFALO BILL (William Frederick Cody, dit)Lettre autographe, signée « Col [onel]», adressée au major G.W Lillie. Oracle, Arizona, 17 mars 1912 ; 1 page in-4° avec en-tête « Cody-Dyer Arizona Mining and Milling Co », enveloppe jointe. Sur une question de propriété douteuse. « I want to thank you for your splendid letter of Mar 3rd. You are a wonder and you will allways [sic] have my thanks. And ernest [sic] endeavor to help and do my part. I am here at the mines trying to straighten out things. That these thieving Getchells got me so into. I may have to send young Getchell to the Penn yet… They made their big steal in the purchase of Southern Bell property. I made them cough up part and am going after them for more. Dick Brady the cattle man was in on the steal and I am going after him. We are mining a little opening up. We won’t attempt to have much expense here this summer until I get out of debt. But we have a valuable property. I get to Cody Wyo[ming] 26th and 27th and be there few days. » Lewis Getchell, habitant l’Arizona avait convaincu Cody et son homme d’affaires Daniel Burns Dyer d’investir dans une exploitation minière de la région. Cette lettre montre que Cody cherche à préserver sa réputation en montrant qu’il est propriétaire de son exploitation.
Lettre autographe signée
TWAIN Mark (Samuel Langhorne Clemens, dit)Lettre autographe, signée « SL Clemens », adressée au capitaine Richard Edgecumbe. [Weggis], 23 juillet 1897 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée avec adresse autographe jointe.Il lui envoie son adresse en Suisse. « Our house is very very small, but we think it will answer for two months. Where are you, now — in Switzerland ? »Twain et sa famille ont passé l’été 1897 en Suisse, séjour durant lequel il a commencé son œuvre Mysterious Stranger (non fini) et More Tramps Abroad, publié en 1898.
Photographie signée
MERMOZ JeanPhotographie signée. 1934 ; 9 X 14 cm.Cliché pris devant l’Arc en ciel, avec son équipage (Domergue, Laverin, Giaroli et Claver). Cliché Keystone-France.Il est fait commandeur de la Légion d’honneur en 1934. Il disparaît en vol, aux commandes de la Croix du Sud, aux larges des côtes africaines, en 1936.
Poème autographe dédié à sa femme, intitulé « Anniversaire pour Ré »
SOUPAULT PhilippePoème autographe dédié à sa femme, intitulé « Anniversaire pour Ré ». 29 octobre 1981 ; 1 page in-8°. « Je voudrais te donner une couronne constellée de toutes les étoiles du firmament Je voudrais te donner les chants des rossignols de toute la terre je voudrais te donner ces silences de l'hiver les sourires du printemps les clartés de l'été les flammes de l'automne je voudrais te donner tout ce que je n'ai pas pu pas su te donner ma vie notre éternité. » Ce poème est paru dans Poèmes retrouvés (1982).
Pièce autographe signée
MATISSE Henri 亨利·马蒂斯Pièce autographe. Sans date ; 13,5 x 11 cm. Il s’agit d’une page-maquette pour l’ouvrage fait avec Pierre Reverdy. « Visages —quatorze lithographies originales par Henri Matisse. »Cette édition VISAGES, est parue en 1946 aux Éditions du Chêne avec quatorze lithographies de Henri Matisse, accompagnées de Poésies par Pierre Reverdy. C’est une très belle édition bien connue des bibliophiles.
Lettre autographe signée
BERLIOZ HectorLettre autographe signée. Saint-Pétersbourg, « 3 janvier russe » [22 décembre 1867] ; 1 page in-4°. Petit trou du à l’encre acide, restauré.« Mais triple étourneau, je vous écris, que je pars pour Moscou et vous me répondez à Pétersbourg où votre lettre m’a attendu. Je viens donc d’écrire à Rubinstein à Moscou et de lui expliquer votre affaire ; s’il obtient ce que vous voulez il me l’enverra et je vous le renverrai aussitôt. Le voyage de Moscou a été assourdissant sous tous les rapports. Nous avons eu un auditoire de dix mille six cent personnes au Ier concert donné dans le manège et des cris et des rappels sans fin […] surtout pour l’offertoire de mon requiem qui a révolutionné l’auditoire et pour ma symphonie d’Harold au second concert. Je vous raconterai tout cela à Paris. J’ai encore ici deux concerts à donner. H. Berlioz. »1er janvier (20 décembre 1867): Berlioz quitte St Pétersbourg pour Moscou.8 janvier (27 décembre 1867): Premier concert de Berlioz à Moscou.11 janvier (30 décembre 1867): Second concert de Berlioz à Moscou.12 janvier (31 décembre 1867): Réception en l’honneur de Berlioz.13 janvier (1 janvier 1868): Berlioz quitte Moscou pour St Pétersbourg. Le second voyage de Berlioz à Moscou est encore plus bref que le premier vingt ans avant; il ne dure que deux semaines, mais du point de vue musical est beaucoup plus réussi: Berlioz parvient à donner deux concerts, et le niveau d’exécution s’est beaucoup amélioré depuis 1847. L’information fournie par les écrits de Berlioz se limite maintenant à la correspondance du compositeur: les Mémoires se terminent en 1865 et ne comprennent donc pas le deuxième voyage en Russie. Berlioz, fatigué et malade, ne veut d’abord pas aller à Moscou et rejette les propositions qu’on lui fait (CG nos. 3310 [8 décembre/28 novembre] et 3314 [14/2 décembre]), mais deux jours après cette dernière lettre il est en pourparlers avec Nicolai Rubinstein, directeur du Conservatoire de Moscou et frère d’Anton Rubinstein le fondateur du Conservatoire de St Pétersbourg (CG nos. 3316, 3321, 3323).
Dessin signé « C. Bessin »
NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte)Dessin signé « C. Bessin » daprès une peinture de Jean Antoine GROS (1771-1835), « Bonaparte haranguant larmée avant la bataille des Pyramides, 21 juillet 1798 ». Dessin sur papier au fusain et rehauts de craie blanche sur papier bistre. Nous pensons que ce dessin a été réalisé par des élèves dans le cadre de lÉcole des Beaux-Arts. Celui-ci particulièrement réussi.65 x 50 cm.Encadré.
Pièce signée
BERLIOZ HectorPièce signée. Paris, le 23 mai 1844 ; 1 page in-folio. Contrat entre Hector Berlioz et M. Strauss concernant un projet de fête musicale dans le local de lExposition de lIndustrie, soit du 15 au 30 juillet ou « dans les premiers jours daoût. Cette fête aura lieu pendant un ou plusieurs jours, selon la permission que MM. Berlioz et Strauss obtiendront des autorités compétentes. » Sont ensuite évoquées les conditions financières. Belle signature.
Pièce signée
LARREY Dominique Jean, baronPièce signée. Paris, 28 avril 1823 ; 2 pages 1/2 in-folio. Très important document sur le testament de Napoléon. « Les faits principaux relatifs à l'objet matériel de la question qui doit être traitée par le conseil des arbitres sur les droits des personnes portées sur le testament et le 3me codicile de l'Empereur napoléon, paraissent traités avec une telle précision et une telle impartialité par les avocats partisans de le division en distinction de ces deux actes, qu'on ne saurait révoquer en doute la légitimité des motifs sur lesquels ces mêmes avocats jugent cette question en faveur des légataires du Testament, or, il n'y a maintenant pour compléter la solution de cette question, que l'objet moral à traiter : c'est sans doute la tâche la plus difficile et la plus délicate à remplir ; cependant pour les personnes qui connaissaient parfaitement le caractère et la grandeur d'âme de Napoléon, comme celles intéressées du 3me codicile, il ne peut rester dans leur esprit ni dans leurs coeurs, nul doute que l'opinion qu'elles se sont formées, que quand à la rétribution pécunière établie dans ces deux actes qu'on peut considérer comme rémunération de la part de l'Empereur pour chacun de ceux portés surtout dans le premier de ces actes, est telle que son intention a été que les sommes désignées pour chacun fussent payées par les créances qui leur sont exclusivement et séparément affectées par ces deux différents actes, et on ne peut prêter à l'Empereur, sans l'accuser d'imprévoyance, l'idée de faire réduire aux personnes nommées par lui dans son testament, les sommes qu'il leur donne, pour effectuer le payement de celles désignées au 3me codicile, en supposant que la créance, spécialement chargée de leur acquittement vint à manquer, nous n'examinerons pas même la situation respective sous le rapport de la fortune des personnes dénommées dans ces deux actes, mais nous la demandons à celles désignées dans le premier, pensent-elles que l'Empereur ait jamais eu l'intention de réduire la somme assignée par exemple aux enfants de Labédoyère, de Monton-Duvernet, à ceux de Travot, de Chatran, etc. pour donner une somme quelconque aux enfants des maréchaux duc d'Istrie de Frioul et autres personnes désignées dans le 3me codicile ? C'est d'autant moins vraisemblable, que ce souverain, pendant son règne, avait assuré le sort des veuves et des enfants des deux premiers guerriers que nous avons nommés. Pour terminer l'interprétation des pensées de l'Empereur lorsqu'il a fait ces actes et dans le sens que nous avons établi, il aurait d'autant moins voulu prendre sur les fonds Laffitte pour payer les legs de son codicile n°3, qu'il dit formellement à l'article 35 de son testament, que s'il restait des fonds sur la somme totale, les legs de son testament payés, ils seraient distribués aux blessés de Waterloo et aux soldats de l'ile d'Elbe. Dans la double supposition, il n'a certainement pas entendu réduire ce qu'il a bien voulu donner aux uns pour avantager les autres. Pourquoi l'Empereur a-t-il dit que le 3me codicile serait assimilé à l'article 36 de son testament ? C'est pour prouver aux descendants des Maréchaux d'Istrie, Duroc, du gal Le Tort et à l'ordonnateur Boinod, qu'il leur donnait le même tribut de gloire et d'honneur, qu'à ceux portés sur son testament. Toutes ces considérans, ce me semble , ne laissent aucun doute sur la spécialité. Il est donc de toute justice, sous le rapport moral et matériel, que les sommes de chaque créance soient exclusivement distribuées aux personnes désignées dans les différents actes de l'Empereur Napoléon.» (Provenance : Ventes Archives du général Bertrand-Drouot)
Photographie signée « Émile Zola »
ZOLA ÉmilePhotographie signée « Émile Zola ». [1899] ; 10,8 X 8,2 cm. Une inscription au crayon au dos situe cette photographie à Londres en mai 1899. Rare photographie de Zola, en exil, assis à une table en train d’écrire.
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François René, vicomte deLettre autographe signée, adressée à l'abbé de Bonnevie, chanoine de Lyon. Genève, 16 août 1831 ; 2 pages 1/2 in-4°, avec adresse et marques postales. « L'abbé, ma femme a reçu votre lettre mais moi, je n'entends pas raillerie et je vous déclare que je me brouille avec vous, si vous ne tenez pas parole. Je ne pars que du 25 au 28 ainsi vous avez le temps de faire votre octave surmonté de votre huitaine. Vous serez bien logé ; vous aurez ma grande chambre ; Berthe sera auprès de vous dans la chambre d'Hyacinthe car il faut que Berthe vienne, ma femme le veut. Ainsi vous aurez votre ménage à part. les médecins de Genève sont les meilleurs du monde. Le mien, M. Coindé, vous soignera. Le mois de septembre est superbe ici. Vous ferez des courses avec ma femme, vous prêcherez partout. Ma présence à Paris vous mettra à l'abri de tout soupçon de machinations avec moi. Certes je ne vois pas l'ombre d'une raison pour rester à Lyon. Ma pauvre femme sera seule ; elle est souffrante. Vous devez comme bonne oeuvre venir la garder. J'attends ici votre réponse, qu'elle soit prompte et décisive. J'en accuserai Berthe si elle est négative. Bonjour ingrat abbé. Hyacinthe est parti cette nuit pour Paris. Chateaubriand » Berthe était la domestique du vieil abbé ; tous les amis du chanoine connaissaient l'empire qu'elle avait sur l'esprit de son maître et parlaient d'elle volontiers. On citera ce mot de Chateaubriand dans le Littré : Il [l'abbé de Bonnevie] est gai, il prêchaille, et ne pense plus à ses malheurs.














