Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 16 photographies signées par Nobile
NOBILE UmbertoEnsemble de 16 photographies signées par Nobile représentant ses aventures au Pôle. Rare dossier sur ses expéditions au Pôle. Photographies (retirages) du Norge, hydravions suédois HE-5 dans la baie du Roi, de son retour après le crash de l'Italia, paysages divers dans les glaces polaires, vue de la fameuse Tente rouge, qui fut le refuge des survivants de l'Italia, vues diverses de son dirigeable Italia, etc. Lot rare.
Lettre autographe signée
CHAR RenéLettre autographe signée, adressée à A. Rolland de Renéville. [L'Isle sur la Sorgue], 1er août 1945 ; 1 page in-4°, enveloppe autographe timbrée jointe. « Je ne pense pas à la réflexion que ma lettre dont le contenu immédiat parle à un homme et non à un public indéterminé sans doute peu au courant dans son ensemble du labyrinthe esprit moderne - Surréalisme ait une portée éclairante suffisante pour être rendue publique. Je ne suis guère partisan de l'explication de l'oeuvre par l'auteur. Je crois que tôt ou tard les textes livrent ce qu'ils ont à livrer (peu de choses ou beaucoup). L'important est de se vouloir accessible à cet instant. Je suis sensible à la franchise et à la bonne foi. En vous écrivant, j'ai répondu à ce que je distinguai encore de l'une ou de l'autre dans votre compte-rendu de Seuls demeurent. À partir de là j'ai cru utile de m'expliquer, pensant faire tomber le tout petit piquet tendancieux qui affleurait encore dans vos lignes de 1945... Peut-être me suis-je trompé. Pour moi l'horizon des rapports individuels a bien été remanié et élargi depuis 40. Le temps de l'algèbre damnée en me conservant la vie m'a appris l'objectivité : n'en concluez pas trop vite à mon détriment que je sois devenu un sage. »
Lettre autographe signée
WYNYARD Edward B.Lettre autographe signée, adressée au Dr Verling. Plantation House, le 17 octobre 1819 ; 3 pages in-4°. Texte exceptionnel illustrant le rôle du Dr Verling pendant son séjour à Longwood de août 1818 à octobre 1819. Le Dr Verling fut chargé par H. Lowe de remplacer le Dr O'Meara à son départ fin juillet 1818. Napoléon refusa de se faire approcher par lui. En janvier 1819, lors de sa première perte de connaissance, il accepta les services du Dr Stokoe qui fut expulsé de Sainte-Hélène et traduit en cour martiale pour sa conduite loyale vis à vis de Napoléon, les témoignages du Dr Verling furent mis à profit par le Gouverneur. Le Dr Verling resta cependant à Longwood jusqu'à l'arrivée d'Antommarchi en octobre 1819, et se contente de soigner les Montholon et les Bertrand. « Le Gouverneur vous a déjà transmis son entière approbation pour votre conduite dans la situation délicate où vous avez été placé après les discussions avec le Comte Bertrand au cours du mois de janvier 1819, comme vous l'avez expliqué dans vos lettres des 18 et 20 janvier 1819 ; votre conduite a également reçu l'entière approbation de Darl Bathurst [ secrétaire d'État à la Guerre et aux colonies depuis 1809]. Son excellence désire que je vous confirme sa pleine approbation de votre refus des propositions faites par le Comité Montholon le 1er avril 1819 et vous assure de son accord sur votre conduite générale lorsque vous avez été contraint de demeurer à Longwood jusqu'à l'arrivée de l'agent médical étranger [le docteur Antommarchi, arrivé fin septembre 1819] après la situation bizarre et pénible dans laquelle vous avez été mis par ces propositions [du comte Montholon] et le refus du général Bonaparte de recevoir vos visites. »
Lettre signée
HERGÉ (Georges Rémi, dit)Lettre signée, adressée à M. Rouberol. Bruxelles, 14 avril 1977 ; 1 page in-4° à en-tête « Studios Hergé ». « La prochaine aventure de Tintin ne rejoindra malheureusement pas votre rêve : elle ne se passera sans doute pas en Estonie... Cependant, comme vous l'avez entendu à la Télévision, je suis en train de penser au thème d'un nouveau Tintin, mais je n'en suis pas encore au moment du dessin. »
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée, adressée à André Castel. Vendredi 16 juillet ; 1 page in-8°. « Cher ami, C'est avec la cagoule de pénitent sur mon visage jaune que j'ose m'adresser à vous. Tout à fait accablé par la situation où je me suis mis. Vous ne pouvez imaginer la puissance de l'inhibition qui s'exerce en moi dès qu'il s'agit d'une commission en ville. Si par exemple mes jarretelles se rompent eh bien plutôt que d'aller au coin de ma rue en acheter d'autres neuves, je resterai avec mes chaussettes en tire bouchon pendant des mois, des années peut-être... Et puis ce sentiments s'inhibition est encore plus fort quand il s'agit de la maison Gallimard, où, je ne sais pourquoi, je n'aime pas aller. A dire vrai j'y suis allé deux fois pourtant depuis deux mois que je suis rentré d'Algérie à Paris, mais à chacune de ces deux fois je n'avais pas sur moi votre lettre et ne me souvenais plus du livre que vous désirez. Et je ne voulais pas répondre à votre lettre sans m'être acquitté de la commission ; et d'attendre et différer ainsi voyez quel temps s'est écoulé! Le temps vous glisse entre les doigts comme eau vive. C'est dans l'éblouissement, hagard jusqu'à l'égarement, des soleillades d'El Goléa que votre lettre m'est parvenue. C'était même drôle de recevoir dans ce lieu cette commission pour la maison Gallimard, qui apparaissait là aussi éloignée, aussi impossible, que vue de la lune. Et maintenant j'en suis là que je me demande si la commission est encore demeurée opportune, ou bien si vous ne vous êtes pas déjà procuré ce livre que vous désiriez. Mais au fait quel livre est-ce? Je me le rentre maintenant dans la tête, c'est Du style d'idées de Mr Benda, exemplaire de luxe. Drôle d'idée d'avoir envie de lire ce livre. Mais enfin ça ne se discute pas. J'irais immédiatement le chercher si ce n'est que j'ai peur que vous l'ayez maintenant déjà. Voulez vous m'écrire si l'affaire est demeurée d'actualité, si je dois aller le chercher, et alors j'y cours. Mille excuses, et tout amicalement à vous.»
Lavis dencre sur papier
BERNARD ÉmileSenlis. Lavis d'encre sur papier, signé en bas à droite et situé en bas à gauche. 28.5 x 23 cm à vue.
Manuscrit autographe
LOUS Pierre (Pierre Louis, dit)Manuscrit autographe intitulé « Cours de Botanique ». [Circa 1884-1885]. Cahier petit in-4° (22,3 x 17,8 cm) de 60 pages, reliure cartonnée dos toilé rouge d'origine (à la marque Papeterie des Étudiants et de l'Odéon F. Bénard). Ancienne collection Louis Barthou (Ex-Libris). Précieux manuscrit sous forme d'un cahier d'écolier illustré de plus de soixante dessins du jeune Pierre Louÿs. En titre, Louÿs avait écrit en majuscules à l'encre rouge : « Histoire de la littérature grecque », mais a utilisé ce cahier pour le Cours de Botanique. Chaque leçon (Tissus végétaux, La Racine, La Tige, La Feuille, La Fleur, Le Fruit, La Graine, Germination, La Sève, etc.) est illustrée sur la page qui lui fait face par des dessins et des croquis à la plume, tous légendés : coupes de tiges, racines diverses, branchages, palmier, fleurs, champignons, toutes sortes de végétaux, de graines, etc. Le cahier contient encore son buvard d'origine, et un petit feuillet in-12 sur lequel le jeune Louÿs a noté le classement des 30 élèves de sa classe à la composition en Botanique, lui-même arrivant 8e.
La mort du fidèle de lEmpereur
BERTRAND AlphonseLa mort du fidèle de l'Empereur Lettre autographe signée, adressée à la belle-mère de sa sur Hortense, Mme Thayer, à Paris. 2 février [1844] ; 1 page in-8°, avec adresse. Lettre sur la mort de son père, le grand fidèle de Napoléon le 31 janvier 1844 : « Tout est fini, pleurez sur moi je ne suis plus qu'un pauvre orphelin ; mon noble père est mort mardi à 3 h et il a été enterré sans vous attendre, sans attendre Henri, hier à midi. Apprenez cette triste nouvelle à ma pauvre sur pour moi, je n'aurai pas le courage de lui écrire. »
Lettre autographe signée, adressée au Prince de Joinville
MARCHAND Louis-Joseph-Narcisse, comteLettre autographe signée, adressée au Prince de Joinville. Sans date ; 2 pages in-folio. Il lui demande l'entière exécution du testament de Napoléon ce qui lui permettra de pourvoir à l'établissement de sa fille. « Les paroles pleines de bontés dont m'a honoré le Roi, le jour que j'ai eu l'honneur d'être admis devant Sa Majesté, se sont terminées par celles-ci au besoin, Mr Marchand, adressez vous à moi. Si le testament de l'Empereur, Monseigneur, avait eu son entière exécution à mon égard, je me garderai d'importuner votre Altesse Royale du besoin où je suis d'avoir une position nouvelle : mais il ne m'a pas été permis d'offrir à ma femme qui m'apportais en dote un nom illustre, que la moitié du legs que je tenais de la munificence de l'Empereur. Cette somme, est aujourd'hui mon unique patrimoine dans peu d'années je devrai songer à l'établissement de ma fille et mon coeur aurait à souffrir cruellement, si ma femme devait renoncer à des soins et des habitudes dont j'ai entouré son existence depuis notre union ».
Lettre autographe signée
GUILLAUME IerLettre autographe signée « Guillaume Rex », adressée à Mme la marquise de La Rochelambert, née comtesse de Bruges. Berlin, 18 juin 1870 ; 2 pages ½ in-8°, tranches dorées, filigrane aux armes de Prusse et portrait aux lauriers ; accompagnée de son enveloppe avec timbres, tampons d’expédition et marques postales, cachets de cire rouge de la « Direction générale des Postes » ; annotation en caractères gothiques encre rouge de la main de la marquise. Très belle lettre en français du roi de Prusse adressée à la marquise un mois avant la déclaration de guerre avec la France le 18 juillet : « Quand on quitte les quartiers d’hivers, on cherche à remettre de l’ordre dans ses papiers ; c’était mon cas ces jours-ci ; et qu’est-ce que je retrouve !? Votre lettre du 20 janvier par laquelle vous me demandez une pension pour la pauvre Made de Tressan […]. Pardon, mille fois pardon de cette insouciance, de réaliser une résolution que j’avais prise de suite, d’accomplir votre proposition. Je vous prie, Madame, de me dire, si Mme de Tressan habite toujours encore Coblence et de m’indiquer la voie par laquelle je dois lui faire parvenir la pension. »
Ensemble de lettres autographes signées
DU CAMP MaximeTrès bel ensemble d’une vingtaine de lettres autographes signées. De 1865 à 1893 ; format in-8°. Lettres évoquant ses articles dans la Gazette du Midi et ses travaux. Longues lettres écrites de Baden-Baden pour la plupart. À étudier.
Lettre autographe signée
DESBORDES-VALMORE MarcelineLettre autographe signée adressée au docteur Ducastaing à Bordeaux. Paris, 31 janvier 1843 ; 3 pages in-8°. Lettre pleine de tendresse, d’amour et de remerciement pour son médecin qui à mit au monde sa fille Inès. « L’un de mes plus cher amis, dont je garde se souvenir le plus profond, qui en d’autre temps m’a comblée de soins, de consolations tendres, n’a reçu qu’à peine et par ci par là quelques témoignage du sentiment éternel qu’il a laissé en moi, cet ami là, c’est Monsieur Ducastaing. Si bon, si philosophique et par conséquent si indulgent qu’il ne songe pas à m’en vouloir de mon silence. [...] Je vous ai beaucoup écrit, beaucoup aimé en moi même, cher docteur. Ca n’a jamais été sans souffrance que j’ai senti glisser les jours et les mois sans qu’aucun vous ait porté directement mes voeux, mes serments de mains, ses bon saluts de coeur de Valmore et ses prières qu’Ines fait constamment de voir un jour celui qui l’a mise au monde, dans un des plus beaux pays de la terre. Votre lettre m’a causé de ces joies qui ne passent pas. Le travail, la mauvaise santé, des [...] pour lutter contrer l’adversité ont absorbé mon temps. Je vous envoie un pauvre fruit labeur presque sterile. Ce fruit doux et amer, c’est un livre que je vous prie mon bien bon ami, de mettre un moment sur votre coeur. Après quoi, l’ayant-là, vous direz un peu ému de ce travail de [tournoi] : «Est t-elle bete! » et puis vous me tendrer la main, ce qui voudra dire : femme, je te comprends et je t’absous car moi aussi j’ai souffert, tout homme, tout gai, tout philosophe que je suis [...] Mon cher Valmore est à l’odéon comme régisseur général et metteur en scène ce qui l’empêche de jouer très souvent. Il semble que le sort est un peu las de nous battre et ce théâtre marche très bien depuis deux mois surtout. Si la providance n’est pas, comme on le dit, en colère contre les théâtres, nous trouverons enfin dans celui là un refuge contre tant ... passées. espérer-la pous nous, bon Docteur car je sais que le bonheur des autres est nécéssaire au votre. » Puis elle donne des nouvelles de son mari et de la pièce jouer au théâtre de l’Odéon: « Mon cher Valmore est à l’Odéon comme régisseur général et metteur en scène. Ce qui l’empêche de jouer très souvent. Il semble que le sort est un peu las de nous battre et ce théâtre marche très bien depuis deux mois surtout si la providence n’est pas, comme on le dit, en colère contre nos théâtres, nous trouverons enfin dans celui là un refuge contre tant de peine passer »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe « Topo ». 1 page in-8°. Texte en prose, publié en fac-similé en préambule aux Poèmes retrouvés (1982). « Ph. S. n’est pas collectionneur. Il écrit des poèmes mais ne pense jamais à les conserver. Il les donne à des revues ou des amies et des amis. Il faut reconnaître que Ph. S. a la mémoire courte. Il est parfois surpris qu’on lui montre dans une revue un poème et qu’on lui affirme que c’est bien lui qui l’a écrit. D’ailleurs il est incapable de juger ses poèmes. Il est parfois étonné de leur existence. Il regrette souvent de les avoir écrits. »
Lettre autographe signée
MISTRAL FrédéricEnsemble de 7 cartes autographes signées, adressées à Angelo Mariani, inventeur du vin Mariani. 1907-1913 sur cartes postales dont certaines sont des portraits de lui-même.Intéressante correspondance : — 2 mars 1907 : « Avec la gerbe d’or des mimosas nous arrivent les arômes de la Côte d’Azur et le bonjour de votre amitié. » — 29 octobre 1907 : « Comme nous avons du temps devant nous, permettez-moi de garder le plan du miroitier parisien jusqu’à ce que mon comité l’ait examiné à fond. Je vous donnerai réponse plus tard. » — 1908 : « Mon cher Mariani, votre cadeau princier est arrivé ce matin en état parfait. Nous en sommes confus : merci ! et mardi (2 septembre) nous sommes conviés avec ma femme à déjeuner à Arles par Charles- Roux. […] Si vous êtes du voyage, nous chanterons alléluia et l’anniversaire sera bénit ! » — 1911 : « Voici un jeune statuaire, de Vaison, fils de paysan, qui a du talent et le désir de le faire valoir. Il vous dira ce qu’il désire : un coup d’épaule pour récompense de la statue qu’il a exposée ! »— 18 avril 1912 : « Merci pour le charmant tableautier ! Quel brave homme ce Mariani ! » — 16 novembre 1912 : « Je crois devoir vous prévenir que la caisse de vin Mariani, qui m’est annoncée comme partie de Neuilly le 31 octobre, n’est pas encore arrivée. Y aurait-il une fausse direction ? » — 11 novembre 1913 : « Merci tout de suite, merci une millième fois de plus pour l’impérial cadeau des pastilles Mariani au chocolat que vous venez de nous offrir ! »
Dessin autographe
GUITRY SachaDessin autographe, signé « Sacha » représentant le poète et auteur dramatique Edmond Haraucourt. [Circa 1902] ; 30 x 23 cm, à l’encre. Ce beau dessin de jeunesse provient des papiers de M. Minville, professeur du jeune Sacha Guitry dont il confisquait et conservait les dessins. Sacha avait alors dix-sept ans à peine et allait faire paraître Le Page.













