Investir dans les autographes

Vous êtes ici :
Appelez-nous 01 43 25 60 48

Arts & Autographes
9 Rue de l'Odéon
75006 Paris

Ouvert du mardi au samedi
de 11h a 12h30 et 14h à 18h


Expertise Autographes expertise autographes de prestige

100 autographes de prestige trouvés


Rechercher :



Manuscrit musical autographe signé

HAHN Reynaldo
Manuscrit musical autographe signé « Oraison funèbre d’Alphonse Daudet ». Manuscrit autographe, signé et daté « 18 Déc. 97 » ; 7 pages in-4°, reliure en un volume bradel demi-percaline verte. Précieux manuscrit, écrit comme le précise la note autographe de Reynaldo Hahn suivant sa signature « dans la maison d’Alphonse Daudet et devant son cercueil ». En 1919, Reynaldo Hahn offre le manuscrit à Mme A. Daudet en lui mettant cet envoi autographe, signé de ses initiales « offert respectueusement à Madame Alphonse Daudet par celui qu’Alphonse Daudet honorait d’une bienveillance paternelle et appelait “son petit musico”. La Roche, 1919, R.H. » Pièce très émouvante. Ayant besoin d’une petite musique de scène, Daudet demande à son ami Massenet de lui indiquer le nom de l’un de ses élèves. C’est le plus remarquable qui lui est envoyé. Il s’appelle Reynaldo Hahn et l’écrivain est tout de suite séduit par ce jeune musicien qui se met immédiatement au piano et lui chante, si bien, des mélodies de lui. Il est aussitôt adopté par la famille Daudet, et devient l’un de ses familiers attitrés.


Réf: 30272

12000 euros







Lettre autographe signée

SICKERT Walter Richard
Lettre autographe, signée « W.S.», adressée au peintre Paul Robert. Venise, 5 janvier 1904 ; 3 pages in-8°. Extraordinaire et rare lettre sur sa peinture : « C’est que je n’ai justement pas deux études prêtes. Mes paysages dont j’ai seize sur les langes sont tous arrêtés pour le moment par les pluies, le vent et le froid. Et mes toiles de personnages, dont j’ai dix-huit en main ne sont pas terminées non plus. Alors il n’y a rien à faire avant votre départ. […] Et dites-moi en plus. Ne vaudrait-il pas mieux envoyer des toiles de huit que des petits formats de 2 ? Faudrait-il les envoyer tout de même en votre absence, ou non ? Si vous allez dans le Midi, poussez encore un peu plus loin et venez ici ! Je viens de vendre 3 toiles à 300 francs chaque, en dépit du fait que Tavernier m’a prié de ne pas éparpiller mes toiles, et que les Bernheim m’enverront des fonds aussitôt qu’ils recevront les toiles. Mais d’ici là j’ai toujours besoin d’argent. Et aussi, selon ce qu’ils m’ont payé jusqu’ici, il m’aurait fallu neuf toiles pour recevoir la somme que j’ai reçue pour trois. C’est difficile de savoir que faire. Je ferai bien des sacrifices pour être sûr de leur appui continuel, mais si les frais de production sont en excès de ce qu’ils donnent, ce n’est pas une affaire mais un martyre. J’ai cinq francs de modèle par jour […] et je travaille de 9 à 4 heures. Et je ne peux pas aller plus vite. Et si je leur fais des toiles hâtives, lâchées, ce serait me couper la gorge à moi-même, et à ma capacité de leur pondre du poignon. Je ne demande qu’à devenir leur Thaulow. Mais même Thaulow a besoin de remplir son ventre et de respirer. J’écris en ce moment à Tavernier pour lui parler de tout ceci. Le fait même que je peux facilement vendre des toiles à 300 francs me semble en quelque sorte une preuve qu’ils trouveront, eux, un écoulement assez facile qui leur permettrait de me donner autant, ou au moins deux cents francs par toile. […] Mais c’est que c’est long à faire, des toiles à peu près convenables. Bien du plaisir mon vieux. […] A quatre heures on s’ennuie que la lumière a foutu le camp. A six heures on se met en route pour aller au trattoria diner. Le diner et le vin vous stupéfient. Je fais un “nocturne” qui est chic et qui s’appelle le quai du mauvais coin. Fondamenta del Malcanton. » THAULOW Frits [Christiania, 1847 - Edam-Volendam, Pays-Bas, 1906], était un peintre et graveur impressionniste norvégien, installé en France, ami notamment de Rodin, exposait à la galerie Bernheim-Jeune.


Réf: 30991

12000 euros







Jeune fille mordillant son collier.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Jeune fille mordillant son collier. Mine de plomb et estompe sur papier. Signée et datée « Foujita 30-6-61 » en bas au centre. 1961 ; 20,6 x 14,3 cm. Annoté « 8000 » à l’encre en bas à droite. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30745

12000 euros







Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe signée, adressée à Gustave Geffroy. Giverny, 15 janvier 1913 ; 2 pages 1/4 in-8°, enveloppe timbrée jointe. « J’ai reçu votre dernier volume sur Florence dont je vous remercie, mais je voudrais bien avoir de vos nouvelles et de bonnes j’espère de vous et des vôtres. Moi je traîne ma triste vie de soucis sans fin, bien portant sans doute à part mes pauvres yeux que je ne sens guère aller mieux ni pire cependant, et je pense à venir prochainement voir ce qu’en pense mon oculiste. Vous me ferez plaisir en m’envoyant de vos nouvelles. »


Réf: 25532

14000 euros







Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe, signée, adressée à Gustave Geffroy. 8 juin [18]95 ; 2 pages in-8°. En-tête imprimé « Giverny par Vernon », enveloppe timbrée jointe avec adresse autographe. Très belle lettre évoquant Cézanne : Claude Monet apprend que son ami a des ennuis de santé, de son côté il a fait venir le médecin : « Moi non plus je ne vais pas et j’étais si mal que j’ai du faire venir le docteur. Toujours en étourdissements et cette crainte de tomber. Je suis cependant mieux aujourd’hui mais j’ai du renoncer à venir à Paris lundi et j’ai donné mon instruction pour que toile et cadre me soient renvoyés. Pourquoi n’avez vous pas dit à Cézanne de venir avec son ami Oller pendant que vous ne pouviez poser. Je serai si heureux de le voir ainsi que Oller avant le départ à Aix. »


Réf: 30979

15000 euros







Précieux objet intime

COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)
« Carnet intime ». 9,5 x 6,5 cm. Semainier inséré dans une reliure constituée de deux plaques de porcelaine décorées de bouquets floraux à base de roses dans une monture de métal doré, dos de velours bleu, restes d’un porte crayon latéral. Cette sorte d’almanach intitulé Souvenir comporte un frontispice et quelques pages où sont gravés les noms des jours. Ce précieux objet personnel de Colette montre la grande sensibilité de l’écrivain aux fleurs. Colette a écrit à trois reprises : « Aller voir Annie… » et, à la suite : « … et comme ça jusqu’à la fin des jours, c’est la grâce que je me souhaite. Colette de Jouvenel ». Colette écrivit certainement dans ce carnet dans les années 1914-1918. Il figure reproduit dans l’ouvrage de Germaine Beaumont Colette par elle-même. PÈNE Annie de [Blosseville-Bonsecours, 1871 - Paris, 1918], amie de Colette, enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle n’était pas destinée à la carrière des lettres et fut pourtant libraire, éditrice, journaliste, reporter et chroniqueuse pendant la Grande Guerre, romancière. Elle animait à la fin de la guerre un salon littéraire réputé.


Réf: 31989

15000 euros







Précieux objet intime

COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)
« Carnet intime ». 95 X 65 mm. Semainier inséré dans une reliure constituée de deux plaques de porcelaine décorées de bouquets floraux à base de roses dans une monture de métal doré, dos de velours bleu, restes d’un porte crayon latéral. Cette sorte d’almanach intitulé Souvenir comporte un frontispice et quelques pages où sont gravés les noms des jours. Ce précieux objet personnel de Colette montre la grande sensibilité de l’écrivain aux fleurs. Colette a écrit à trois reprises : « Aller voir Annie… » et, à la suite : « … et comme ça jusqu’à la fin des jours, c’est la grâce que je me souhaite. Colette de Jouvenel ». Colette écrivit certainement dans ce carnet dans les années 1914-1918. Il figure reproduit dans l’ouvrage de Germaine Beaumont Colette par elle-même. PÈNE Annie de [Blosseville-Bonsecours, 1871 - Paris, 1918], amie de Colette, enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle n’était pas destinée à la carrière des lettres et fut pourtant libraire, éditrice, journaliste, reporter et chroniqueuse pendant la Grande Guerre, romancière. Elle animait à la fin de la guerre un salon littéraire réputé.


Réf: 26191

15000 euros







Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe signée, adressée à Gustave Geffroy. Giverny, 7 septembre 1911 ; 3 pages 1/4 in-8°, enveloppe timbrée jointe. « Je serai certainement bien content de vous voir depuis longtemps que vous remettez votre visite, et j’ai bien peur qu’à attendre Vaquez vous n’ajourniez encore, et cependant je serai heureux de vous voir ensemble, enfin faites pour le mieux, mais venez. J’ai tant besoin d’être remonté, de voir des visages amis et de ne pas songer à ma douleur. J’ai eu de bonnes visites, Clemenceau toujours bien affectueux, Renoir, et hier Mirbeau, qui va certainement mieux, mais bien déprimé, bien découragé, ce n’est plus lui. Quant à moi, je vais bien comme santé, j’ai passé bien tristement ces derniers mois ne trouvant de consolation qu’à relire toute la correspondance de ma chère femme et à revivre presque toute notre vie. Autrement je n’ai pu prendre goût à rien, anéanti par cette terrible température vraiment intolérable. Mais en voilà bien long sur moi. Venez, vous me ferez (du bien). »


Réf: 662

15000 euros







Manuscrit autographe

LUMIÈRE Louis
Manuscrit autographe avec croquis. [Vers 1903] ; ensemble de 2 pages 1/2 et 1 page in-folio. Important manuscrit de Louis Lumière sur l’étude de la fécule de pomme de terre qui va le mener à l’invention de la photographie en couleurs. « Séparation de la fécule chez Demure ». Demure devait être le directeur du laboratoire municipal de la ville de Lyon chez qui les frères Lumières faisaient faire leurs analyses. « hauteur totale = 35 cm. tube d’écoulement à 15 cm du fond. hauteur de chute 20 cm. Durée une heure ou 1 heure 20 ! (à voir) Poids de fécule sèche (trempée la veille) égale à 1/5 du poids total (20 %) 6 extractions successives recueillies chacune dans un bac identique à celui du dépôt. Chaque extraction séjourne immobile pendant 2 heures au bout desquelles on vide à 15 cm du fond par un robinet latéral. On réunit le tout et on extrait à l’essoreuse ». Rappel historique : les frères Lumière inventent la photographie en couleurs le 17 décembre 1903. Déposée sous forme de brevet le 17 décembre 1903 mais dévoilée à l’Académie des Sciences le 30 mai 1904, la plaque Autochrome Lumière, inventée par Louis Lumière, est le premier procédé de photographie en couleur. Le secret de cette invention réside dans l’emploi de la fécule de pomme de terre teintée, permettant de capter et filtrer la lumière. Les couleurs sont recomposées à partir de la juxtaposition de cette multitude de points colorés qui donnent un charme pictural à ces photographies.


Réf: 31012

15000 euros







Huile sur toile signée

BRASILIER André
Le Wind-Mill (Londres). Huile sur toile. Signée en bas à gauche. 1958 ; 46 x 55 cm Provenance : Collection de Madame X, Paris 16e. Un certificat de Monsieur Xavier de Coulange et d’André Brasilier en date du 23 mars 1994 sera remis à l’acquéreur. Nous remercions Monsieur André Brasilier d’avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre. Le Windmill Theatre, ou Windmill Club, était un célèbre cabaret de music-hall équivalent des Folies Bergère et du Moulin Rouge de Paris, de la rue du Moulin à Vent dans le quartier de Soho de Londres entre 1931 et 1964 (Wikipedia).


Réf: 31433

16000 euros