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Arts & Autographes
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100 autographes de prestige trouvés


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Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe signée, adressée à Gustave Geffroy. Giverny, 15 janvier 1913 ; 2 pages 1/4 in-8°, enveloppe timbrée jointe. « J’ai reçu votre dernier volume sur Florence dont je vous remercie, mais je voudrais bien avoir de vos nouvelles et de bonnes j’espère de vous et des vôtres. Moi je traîne ma triste vie de soucis sans fin, bien portant sans doute à part mes pauvres yeux que je ne sens guère aller mieux ni pire cependant, et je pense à venir prochainement voir ce qu’en pense mon oculiste. Vous me ferez plaisir en m’envoyant de vos nouvelles. »


Réf: 25532

14000 euros







Douceur.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Douceur. Mine de plomb et estompe sur papier calque. Datée «16-1- 61 » en bas au centre. 1961 ; 25,4 x 21,7 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30744

14900 euros







Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe, signée, adressée à Gustave Geffroy. 8 juin [18]95 ; 2 pages in-8°. En-tête imprimé « Giverny par Vernon », enveloppe timbrée jointe avec adresse autographe. Très belle lettre évoquant Cézanne : Claude Monet apprend que son ami a des ennuis de santé, de son côté il a fait venir le médecin : « Moi non plus je ne vais pas et j’étais si mal que j’ai du faire venir le docteur. Toujours en étourdissements et cette crainte de tomber. Je suis cependant mieux aujourd’hui mais j’ai du renoncer à venir à Paris lundi et j’ai donné mon instruction pour que toile et cadre me soient renvoyés. Pourquoi n’avez vous pas dit à Cézanne de venir avec son ami Oller pendant que vous ne pouviez poser. Je serai si heureux de le voir ainsi que Oller avant le départ à Aix. »


Réf: 30979

15000 euros







Précieux objet intime

COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)
« Carnet intime ». 95 X 65 mm. Semainier inséré dans une reliure constituée de deux plaques de porcelaine décorées de bouquets floraux à base de roses dans une monture de métal doré, dos de velours bleu, restes d’un porte crayon latéral. Cette sorte d’almanach intitulé Souvenir comporte un frontispice et quelques pages où sont gravés les noms des jours. Ce précieux objet personnel de Colette montre la grande sensibilité de l’écrivain aux fleurs. Colette a écrit à trois reprises : « Aller voir Annie… » et, à la suite : « … et comme ça jusqu’à la fin des jours, c’est la grâce que je me souhaite. Colette de Jouvenel ». Colette écrivit certainement dans ce carnet dans les années 1914-1918. Il figure reproduit dans l’ouvrage de Germaine Beaumont Colette par elle-même. PÈNE Annie de [Blosseville-Bonsecours, 1871 - Paris, 1918], amie de Colette, enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle n’était pas destinée à la carrière des lettres et fut pourtant libraire, éditrice, journaliste, reporter et chroniqueuse pendant la Grande Guerre, romancière. Elle animait à la fin de la guerre un salon littéraire réputé.


Réf: 26191

15000 euros







Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe signée, adressée à Gustave Geffroy. Giverny, 7 septembre 1911 ; 3 pages 1/4 in-8°, enveloppe timbrée jointe. « Je serai certainement bien content de vous voir depuis longtemps que vous remettez votre visite, et j’ai bien peur qu’à attendre Vaquez vous n’ajourniez encore, et cependant je serai heureux de vous voir ensemble, enfin faites pour le mieux, mais venez. J’ai tant besoin d’être remonté, de voir des visages amis et de ne pas songer à ma douleur. J’ai eu de bonnes visites, Clemenceau toujours bien affectueux, Renoir, et hier Mirbeau, qui va certainement mieux, mais bien déprimé, bien découragé, ce n’est plus lui. Quant à moi, je vais bien comme santé, j’ai passé bien tristement ces derniers mois ne trouvant de consolation qu’à relire toute la correspondance de ma chère femme et à revivre presque toute notre vie. Autrement je n’ai pu prendre goût à rien, anéanti par cette terrible température vraiment intolérable. Mais en voilà bien long sur moi. Venez, vous me ferez (du bien). »


Réf: 662

15000 euros







Manuscrit autographe

LUMIÈRE Louis
Manuscrit autographe avec croquis. [Vers 1903] ; ensemble de 2 pages 1/2 et 1 page in-folio. Important manuscrit de Louis Lumière sur l’étude de la fécule de pomme de terre qui va le mener à l’invention de la photographie en couleurs. « Séparation de la fécule chez Demure ». Demure devait être le directeur du laboratoire municipal de la ville de Lyon chez qui les frères Lumières faisaient faire leurs analyses. « hauteur totale = 35 cm. tube d’écoulement à 15 cm du fond. hauteur de chute 20 cm. Durée une heure ou 1 heure 20 ! (à voir) Poids de fécule sèche (trempée la veille) égale à 1/5 du poids total (20 %) 6 extractions successives recueillies chacune dans un bac identique à celui du dépôt. Chaque extraction séjourne immobile pendant 2 heures au bout desquelles on vide à 15 cm du fond par un robinet latéral. On réunit le tout et on extrait à l’essoreuse ». Rappel historique : les frères Lumière inventent la photographie en couleurs le 17 décembre 1903. Déposée sous forme de brevet le 17 décembre 1903 mais dévoilée à l’Académie des Sciences le 30 mai 1904, la plaque Autochrome Lumière, inventée par Louis Lumière, est le premier procédé de photographie en couleur. Le secret de cette invention réside dans l’emploi de la fécule de pomme de terre teintée, permettant de capter et filtrer la lumière. Les couleurs sont recomposées à partir de la juxtaposition de cette multitude de points colorés qui donnent un charme pictural à ces photographies.


Réf: 31012

15000 euros







Lettre autographe signée

MAHLER Gustav
Lettre autographe signée, adressée à son agent Gustav Lewy. Olmütz, 28 février 1883 ; 1 page in-8°, avec adresse. À son retour à Vienne, après la fin de son engagement à Laibach, on ne se précipite pas pour autant sur Mahler, qui doit attendre janvier 1883 pour trouver tant bien que mal un poste à Olmütz, théâtre alors sujet à divers problèmes, parmi lesquels les scandales provoqués par le chef précédent. L’autorité et l’idéal passionné du musicien face à une presse et un orchestre récalcitrants ne sont pas tout de suite récompensés et l’énergie qu’il déploie dans un cadre si inhospitalier explique l’absence de composition personnelle à l’époque. Cependant,  en donnant pas moins de douze opéras en à peine deux mois, Mahler parvient à attirer l’attention de Karl Überhorst, chef régisseur du théâtre de la Cour de Dresde. Le 13 février 1883, il apprend la mort de Richard Wagner à qui il vouait une vénération quasi religieuse. Rare et belle lettre de jeunesse (23 ans) dans laquelle il évoque sa prestation de l’opéra de Méhul Joseph et la fuite en Égypte : « Je ne suis mentionné qu’à la fin, mais d’une manière tellement ahurissante que j’ai de la peine à vous le dire. » [Provenance : cadeau de Bruno Walter à une chanteuse internationale, qui donna la lettre au précédent propriétaire.]


Réf: 29838

15000 euros







Huile sur toile signée

BRASILIER André
Le Wind-Mill (Londres). Huile sur toile. Signée en bas à gauche. 1958 ; 46 x 55 cm Provenance : Collection de Madame X, Paris 16e. Un certificat de Monsieur Xavier de Coulange et d’André Brasilier en date du 23 mars 1994 sera remis à l’acquéreur. Nous remercions Monsieur André Brasilier d’avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre. Le Windmill Theatre, ou Windmill Club, était un célèbre cabaret de music-hall équivalent des Folies Bergère et du Moulin Rouge de Paris, de la rue du Moulin à Vent dans le quartier de Soho de Londres entre 1931 et 1964 (Wikipedia).


Réf: 31433

16000 euros







Technique mixte

LANSKOY André (Andreï Mikhaliovitch, dit)
Composition Technique mixte sur papier. Signé « Lanskoy » en bas vers la gauche. 63 x 49 cm


Réf: 2045

16000 euros







Manuscrit musical autographe signé

LISZT Franz
Manuscrit musical autographe signé, dédicacé à Mme Bourry. Weimar, mai 1857 ; 1 page in-4° (26,5 x 20,7 cm). Fragment autographe du poème symphonique Orphée. « Pour Madame Bourry avec mille affectueux souvenirs et hommages. » Composée la même année que Les Préludes, cette page symphonique avait été initialement conçue pour être un prologue à Orphée et Eurydice, opéra de Christoph Willibald Gluck. L’œuvre a été créé à Weimar le 16 février 1854. L’œuvre est le 4e poème symphonique composé par Franz Liszt.


Réf: 29837

16000 euros